Dimanche 6 Novembre 2011 : Grand Large – « Gros Bras et petits gâteaux »

Quatre Participants pour un entraînement express ce dimanche: Fred, Nicolas, Jacques, Sébastien. Une fois à l’eau, Fred s’improvise meneur de la séance et part comme une fusée en guise d’échauffement, nous laissant sur place. Après une dérive au milieu du lac pour cause de papotage inattentif, nous le rejoignons sur le rivage et essayons de ne pas nous faire trop distancer. Petit portage et remontée du canal jusqu’au barrage où Jacques nous offre une sympathique pause « cookies maison » histoire de reprendre des forces avant une descente « express » (tout en discutant des valeurs de la république, de la révolution française et de la crise financière internationale bien sûr). Les barrages en amont  et en aval du Grand Large retenant l’eau pour limiter les inondations suite aux fortes précipitations, en descendant nous avons pour la première fois pû traverser au-dessus de la digue séparant le canal du lac. Retour au club à 12h30.

Dimanche 16 octobre 2011 : Balade au Grand Large

Petit compte rendu de balade le dimanche 16/10/11

Nous étions 5 ce matin-là (Christina, Jacques, Emmanuel, Bertrand, Sébastien) . Rdv 9h30, départ vers 10h. Un temps magnifique, une lumière douce de matin d’automne. Le niveau d’eau sur le canal était plus haut que d’habitude. Il y avait une dizaine de cormorans sur la digue qui se séchaient les ailes. Tout en se promenant en remontant le canal nous avons discuté de points techniques en préparation de la sortie prévue sur l’Ain la semaine suivante (gîte, bac, reprise). Fin de la balade et départ du club vers 12h30 ce qui a permis aux participants de déjeuner en famille. Une très belle balade matinale. Prochaine date: le 30 octobre.

Dimanche 9 octobre 2011 : Balade au Grand Large

Petit compte rendu de balade le dimanche 09/10/11 au grand large d’après Claude:

Octobre est là et il faut reconnaître qu’il devient difficile de continuer à naviguer le mercredi soir, sauf à équiper les kayaks de feux de croisement ! Aussi la section « rando » du CKDM, a-t-elle décidé de programmer des dimanches de navigation au grand Large. Ce dimanche 9 octobre c’était la première ! Côté météo, pluie et fraîcheur dès le petit jour. Deux kayakistes pour cette première sortie, on ne peut qu’améliorer la participation pour les dimanches à venir. Car c’était une très belle matinée de navigation. Pas un [poisson ?] chat sur le canal, que nous avons remonté jusqu’au barrage de Jonage en moins d’une heure. Matin brumeux, oiseaux à profusion, café offert par Ludo, le pêcheur « no kill » qui avait installé son campement pour le week-end au bout de la digue qui sépare le canal du bassin du grand large. On a bien appuyé sur les pagaies, c’était vraiment une belle matinée de kayak. Dommage que l’on ait pas pris de photos car ce n’est pas tous les jours que l’on se voit offrir le café sur l’eau !  »

Compte-rendu sortie Lignon du Forez – 18 décembre 2011

Compte-rendu sortie Lignon du Forez – 18 décembre 2011

En guise d’avertissement, le compte-rendu qui suit ne peut être pleinement compris que par les lecteurs ayant un véritable sens du tragique.

 

Tout commence un samedi midi quand, à la lumière plus que tamisée de la piscine de Villeurbanne, un groupe de preux, qui ne se résigne pas à la tyrannie de l’hiver, décide d’en défier la rigueur et conspire pour qu’une sortie sur le Lignon du Forez soit organisée dans le secret le plus strict.

 

Aux trois vaillants kayakistes à l’origine de cette initiative titanesque se joignent un jeune talentueux et un vieux loup, sage et expérimenté, dont les réticences, oh combien justifiées, sont enfin vaincues par la grandeur même du projet.

 

Les cinq héros se retrouvent donc le lendemain à 8h30 tapantes sur le parking du CKTSV. La ponctualité tout à fait inhabituelle du groupe n’est qu’un premier signe du destin exceptionnel de cette sortie.

 

La route est vite prise, sans encombrement le plein est fait, les pneus gonflés, le café bu. Tout le monde fait mine de ne pas remarquer que le thermomètre de la voiture affiche des chiffres singeant la courbe de la croissance française actuelle. On bavarde des sorties glorieuses des saisons passées, on se raconte ses exploits (enfin,  pour ceux qui peuvent s’en vanter), on évoque des connaissances communes.

 

Mais lorsque, autour de Saint Etienne, une tempête de neige s’abat sur le convoi, la voix du sage retentit comme un oracle : ‘Ah p…, je le savais, je le savais, non, mais il faut être givrés pour sortir par un temps pareil, moi j’embarque pas si c’est comme ça’.

Mais le destin les pousse désormais jusqu’au but, leur sort est scellé. ‘Non, mais tu verras, dans la gorge il fait beaucoup plus chaud, il y a l’influence du Gulf Stream, tu sais, le microclimat forézien, c’est connu’.

 

Une petite halte pour se réapprovisionner en potion magique qui leur sera nécessaire pour le combat (baguette, viennoiseries et assortiment salé, que la neige saupoudre délicatement dès la sortie de la boulangerie), avant que la route ne monte vers des sommets inexorablement blancs. Les panneaux routiers associent le nom du village où est prévu l’embarquement au pictogramme d’une station de ski. Au fur et à mesure qu’on avance, la chose apparaît de moins en moins curieuse. On commence à se poser des sérieuses questions sur l’opportunité d’avoir des kayaks sur les toits (‘tu penses qu’on pourra faire du kayak-ski ?’) et on sent que, dans le regard des locaux, incompréhension et ébahissement se mêlent.

 

A la bifurcation pour descendre à l’embarquement, un chasse-neige remonte péniblement la route, enneigée. Il est décidé de se grouper dans une voiture (‘comme ça, si ça glisse, on sera cinq à pousser’ : tu parles, 4 kilomètres !).

 

Un paysage de conte de fée attendrit les cœurs, le débat s’anime autour du gibier que les chasseurs croisés sur la route peuvent bien venir chercher ici (sanglier ? cerf ? ours polaire !).

 

Le moment de vérité attend sournois au fond de la gorge : un joli pont enjambe le Lignon du Forez, que l’on peut enfin admirer dans toute sa splendeur. De la température, qu’on suppose sibérienne, de ses eaux limpides et sonores, on s’en fout : ça nous réveillera; de ces 20 centimètres de neige qui recouvrent poétiquement les berges, on s’en fout : ça nous fera un embarquement à l’américaine spectaculaire. Mais, et voilà le dénouement tragique de notre histoire, d’une seule chose il ne leur est pas donné de s’en foutre: il n’y a pas d’eau !

 

Lecteur, si tu penses savoir ce que c’est qu’une déception, une amère déception, pense au cœur qu’eurent ces cinq braves qui, poussés par une pulsion irrépressible, après avoir défié les forces de la nature, et surtout l’irrésistible envie de rester sous leurs couettes ce dimanche matin, se retrouvèrent comme des cons, au milieu de nulle part, les pieds dans la neige, une pagaie à la main, devant une rivière sans eau. Comme des amants éconduits, ils essayèrent de noyer leur frustration dans l’indémodable bouteille de bière, que l’un d’entre eux avait fort sagement pensé à prendre avec lui, pour toute éventualité. Maigre consolation, il ne fut pas très compliqué de la rafraîchir.

 

Tristes et découragés, ils tombèrent de surcroît (quand le sort s’acharne) sur le café qui, à Boën, fait office de fun club de l’ASSE. Le silence de la défaite était lourd sur la route du retour, mais il était déjà brisé par les projets de nouveaux défis, sous des cieux possiblement plus cléments. La prochaine fois, ce sera le Jura!

Ben

Sortie sur le Chéran du 18/03/2012

Départ : Alby
Arrivée : Rumilly
Niveau d’eau : moyen bas ~ 11m3 (Min à 8 m3)
difficulté : II (3-)

L’éternel dilemme, qu’est ce qu’on fait? Le haut ou le bas. La météo un peu frisquette nous incita à pencher pour le bas. Plus tranquille, sans bain ni de portage. Il ne reste plus qu’à se changer, siroter un godet de Rouge pour se réchauffer, faire la navette et dans une 1/2 h , on est à l’eau.

C’était sans compter la navette !! 3 cerveaux, 4 tentatives et 1h30 de bagnole avant de trouver le bon débarquement de Rumilly pour poser les voitures. D’abord le parking Intermarché, très bien mais la rivière se trouve 200 m en contrebas et pas d’autre solution que de remonter sur corde fixe. La voie sans issue, mieux, plus proche de l’eau mais 2-3 bornes en aval du barrage. Le lac, parfait à deux pas de l’eau. Détail le Chéran ne se jette pas dans le lac en question. Enfin, la piste de karting. Pas de doute, c’est bien ici . Le Chéran coule à 100 m et l’on se trouve bien en amont du barrage. Il ne reste plus alors qu’à remonter retrouver le reste du groupe qui se la coule douce au lavoir d’Alby en nous attendant, balayé par un vent à 6°.

Ses petites péripéties n’entamèrent pas l’enthousiasme des troupes pour qui c’était la 1er rivière de l’année. Dans une ambiance tropicale ……. mais sans la chaleur. Humide, isolée, cerné par des parois lissent qui font place au dessus à de la forêt. Un cadre vraiment sympa

Participants : Alessandra, Benoit, Christelle, Anja, Sebastian, Marion, Mathieu, Jérôme

CR sortie « Semène » du 21 Avril 2012

CR sortie « Semène » du 21 Avril 2012

P1 : Seauve à Pont Salomon

Classe III(4)

distance  5 Km

Niveau : 11 M3

Une vingtaine de kayakiste ce jour là sur la semène. Qques portages, repérage, bris de pagaie (heureusement que nous avions pris la pagaie pliable ………… mais astucieusement laissée dans le camion au départ), bain ….. la routine en somme 

La vidéo de la descente de nos camarades de St Priest.

P2 :  Pont Salomon à Semène

Classe III/IV(4+)

distance 6 Km

Niveau : 11 M3

Un petit grand au dessus de la partie haute. Les rapides sont un peu plus longs, la visibilité un peu plus courte, les barrages à glissière un peu plus hauts….et les branches un peu plus nombreuses. Les difficultès se concentrent essentiellement sur les 2 derniers kilomètres. Un seul rapide nécessite vraiement un repérage.  D’abord négocier le petit seuil en entrée du goulé de gauche , éviter de se faire gauler par le rouleau dans l’axe du goulé, aller s’empaler sur le pavé en sortie, giter du bon coté, planter une circulaire pour redresser le bateau, envoyer du poids sur l’avant …et espérer que cela suffise pour ne pas faire de chandelle. Tout cela fut bien sur réaliser avec élégance par les membres du club. Tout au plus, peut-on déplorer une vague approximation d’un de ces membres.  Le goulée fut fatal au Héro vert, le tout débouchant en ordre dispersé après le pavé.