Compte Rendu Marathon du Haut Rhône le 3 juin 2012

Compte-rendu du Marathon du Haut-Rhône le (3 juin 2012) par Véronique :

La Chanazyenne ou Marathon du Haut Rhône. C’est une course de Canoé-Kayak entre soit Seysel et Yenne (33 kms) soit entre Chanaz et Yenne (15 kms). Le groupe « Handi » s’est inscrit sur la section de 15 kms. Suite un appel au secours auprès des randonneurs du  club pour trouver un partenaire, Emmanuel s’est proposé de faire la course avec moi, nous avons donc participé en K2. Après un briefing explicatif et un faux départ presque collectif, nous nous sommes lancés à l’assaut de cette rivière en espérant faire le parcours sans fausse note. A peine partis à 1,100 km, il y a un premier portage, je suis restée dans le bateau, Emmanuel, Romain et des bénévoles nous ont aidé à franchir ce passage délicat. Mais puisqu’on est là, faut en profiter pour réviser notre connaissance de la nature, non ??? Tout de suite après ce portage nous avons fait une étude des bancs de sables, puis des bancs de cailloux du Rhône. Un peu plus tard au seuil de Fournier, nous « avons décidé » de voir ce qui se passe sous l’eau !! Le dessus c’est bien, mais y a quoi dessous ??? Bon là dommage, le bateau a cassé, j’ai perdu ma pagaie etc !! heureusement un participant est venu à ma rescousse en récupérant ma pagaie, et la sécurité m’a raccompagnée jusqu’à la berge pour que je puisse remonter dans l’embarcation. Emmanuel lui s’est chargé de récupérer le bateau et de le vider. Une pluie fine mais constante s’est invitée. Nous avons terminé le parcours avec le seuil de Lucey mais cette fois comme nous avions compris les instructions nous sommes passés sans encombre pour arriver à Yenne en un peu plus d’1H30. Un vol de cygne a accompagné notre arrivée, c’était magnifique !!!

Bonne ambiance, j’ai adoré, c’est à refaire !!!!!!!!

 

CR Sortie Léman du 5-8 Mai 2012

Sept inscrits pour un séjour kayak de 4 jours le week-end du 5 au 8 Mai 2012 (Claude, Véronique, Brigitte, Emmanuelle, Didier, Nicolas, Sébastien).

Jour 1:

Rendez-vous au club de bonne heure, chargement des bateaux sur la remorque, camion chargé comme si nous partions pour une expédition de 2 semaines, et départ vers le Léman côté français. Arrivée le midi au camping d’Excevenex. Pique-nique au soleil, puis on pose nos affaires dans les 2 bungalows. Et balade l’après-midi, en direction d’Yvoire. Le temps est un certain, ciel bien gris se charge et le vent se lève petit à petit. Juste avant Yvoire, le vent forcit et le ciel s’assombrit encore. Sentant la dégradation arriver, nous faisons demi tour pour rentrer au camping. Le vent forcit encore, et s’oriente de face. Pratique pour garder le cap, mais nous avançons couchés sur le pont avant, pagaie à la surface de l’eau afin pour éviter d’être déséquilibré, on gagne mètre par mètre et reculons à chaque pause. La pluie s’invite histoire de rendre la situation plus confortable … Retour assez tôt au camping, mais bien fatigué tout de même. L’apéro et le festin qui suit nous paraît mérité !

Jour 2:

Départ en milieu de matinée pour la journée, vers l’est en direction de Thonon. Météo prévue variable. Le matin, beau temps, navigation tranquille. Pique-nique au Soleil. Le ciel se couvre à l’ouest, on décide de revenir en direction du camping, mais le temps se dégrade, pas de pluie mais un vent de face, assez fort, et de petites vagues. Le groupe progresse lentement en essayant de garder le cap, c’est un peu éprouvant pour ceux qui n’ont pas l’habitude de ces conditions marines. Une fois à l’abri du vent, un groupe décide de rentrer en prenant le temps de faire des exercices techniques sur la plage, les autres continuent vers Yvoire, afin de reconnaitre les terrasses du fameux village. Retour au camping par beau temps. C’est le soir des élections présidentielles, il semblent que certains espèrent que le changement soit maintenant … 20h, à l’apéro, … le changement c’est effectivement maintenant ! Profitons-en pour festoyer un peu !

Jour 3:

Objectif: visiter l’arrivée du Rhône au bout du Léman. Départ en camion en début de matinée, direction Saint-Gingolphe. Pose du camion et de la remorque à l’entrée de Saint-Gingolphe après un demi tour suspect devant les douaniers suisses, déchargement et mise à l’eau. Navigation par beau temps, en longeant la rive du lac. pique-nique vers Villeneuve, au lieu dit « la Bretagne » (!). Impossible de remonter le vieux Rhône en raison du travail d’une dragueuse à l’embouchure. Nous continuons dans le canton de Vaud et entrons dans un bras situé entre le vieux Rhône et le grand canal, pour une balade ombragée dans les bois, dépaysant ! Retour direct en prenant Saint-Gingolphe pour cap, au soleil et sans vent. Chargement des bateau et retour au camping.

Jour 4:

Pendant qu’une fée du logis décide de rester à l’ombre, les six autres décident d’aller visiter (enfin) Yvoire. Belle balade au soleil en kayak, promenade à pied en tenue un peu négligée dans les rues d’Yvoire, et retour en début d’après-midi. Pique-Nique sur le pouce, chargement du camion et on repart vers Lyon en évitant les bouchons.

Au final, c’était un beau week-end de kayak en version confort (logement en dur, succulents repas très copieux préparés par Véro avant de partir). Ceux qui aiment la pluie comme ceux qui aiment le soleil en ont eu pour leur compte, et ceux qui espéraient le changement l’ont eu !

Sortie la Romanche du 01 Juillet 2012

C’est lors de la première journée de pluie depuis des lustres que 6 irréductibles lyonnais décidèrent de braver la route pour se rendre à la Grave dans les hautes Alpes.

Participants : Benoit, Aurélien, Alessandra (la seule fille du groupe), Alexeï, Paul et Nicolas Re.

La route se fit sous la pluie de Lyon à la Grave avec il faut le dire une très légère éclaircie au niveau du barrage du Chambon !!

Le niveau de l’eau est assez haut logique au vu de la chaleur des derniers jours.
L’eau est grise d’où une certaine difficulté à voir les cailloux ce qui valut un certain nombre de frayeurs.

Après un repas frugal dans les voitures au son de la pluie continue sur le toit, tous décidèrent de ne pas se lancer à froid dans la partie classée V dès l’embarquement.

Le début du P1 fut assez mouvementé avec des trous, des vagues et des cailloux.
Arrivé au rapide des Fréaux, un repérage s’impose : parmi les 6 participants, 4 courageux et 2 lâches (dont je tairais les noms mais il y a toujours le même avec son detox rouge et une étrangère dont le pays perdit une certaine finale le soir même !!).

Le rapide fut passé sans encombre pour Paul, un petit esquimau à la toute fin pour Aurélien (forcément, il arrive dans le portefeuille sans vitesse, quelle idée !!). Alexeï quant à lui passe tout et baigne dans le contre- courant où il voulait s’arrêter … Puis après une longue, très longue hésitation, Benoit décide de le passer. Ce qui l’a décidé : Alexeï qui lui dit ‘ : «Moi, j’y vais !!».

Tout le monde réembarque et la fin de la rivière, en tout cas vu de la route, paraissait plus calme, quelques trous par-ci par-là, débarquement au niveau du barrage.

Fin de la navette, pause boisson dans un bar de Bourg d’Oisans . Retour sur Lyon vers 17h30

Ouf assez tôt pour qu’Alessandra puisse voir le match de foot qui comme chacun sait aura vu la domination de l’Espagne.

Nicolas Renvoisé

CR Biaysse & Guil – we du 23.24 Juin 2012

La Biaysse

Elle se jette dans la Durance en rive droite , qques km en aval du bassin de l’Argentière. Pour la rejoindre, il faut monter en direction de Fressinnière et poursuivre jusqu’au fond de la vallée

départ : Le parking de Dormiouse / pont de l’Oule, fin-fond de la vallée.

arrivée : 7/8 km en aval,  au niveau du gros passage V visible de la route

distance : 8 km / durée ~ 4h

niveau d’eau : normal +

difficulté : IV(5)

Les risques de « soleil » dans les premiers mètres après l’embarquement ont été jugés trop important par la majorité de l’équipe. Nous avons donc portés les 3 petits seuils du départ. Le 1er étant le plus problématique. Tu y arrives avec une vitesse = 0 et tout l’habilité du kayakiste consiste dans le même mouvement à envoyer la pointe de son bateau à gauche et à mettre sa jupe.

Le 1er IV arrive au bout de 5′, après qques centaines de mètres de classe II.  Il surprit notre esquimauteuse en chef, la seule de l’équipe à ne pas connaître le parcours. On allait qd même pas tout lui dire non plus. Toujours aussi inoxydable, elle sortit 2 esquimau en 20 m … et le rapide n’avait pas vraiment commencé.

L’autre incertitude qui titille le kayakiste dans le premier tier du parcours, est de pouvoir s’arrêter avant la « casse tibia » ou vélodrome. Un V qui se présente sous la forme d’un 1er virage d’ ~ 240 ° avec un rayon de courbe de 1m15, suivi d’un petit dégeuloire qui se conclut par un virage, normal celui là 90° , un stop à gauche pour ceux qui peuvent, puis on repart pour le second S, à prendre extérieur toute, sous peine de se casser les tibia (un peu excessif comme conséquence)

Ce rapide est bien sur précédé de 400 de petits seuils entre des blocs sans visibilité, de S, de chicanes … qui se ressemblent tous.  La stratégie pour être sur de s’arrêter à temps, est donc d’enfiler le rapide en file indienne, à 10 m les uns des autres, en disant « c’est pas là, c’est pas là ». Puis si détour d’un S, on découvre ces potes arrêtés à l’arrache dans un micro contre, à moitié en cravate ou en marche arrière, alors là, pas de sentiment, il faut foncer dans le tas et venir grossir la pile de kayaks enchevétrés. Ça marche à chaque fois.  On porte l’entrée du rapide pour rembarquer pour le dernier S.

Le reste du parcours reste globalement du bon IV (4+) entrecoupé de qques tronçons en III.  Les rapides sont assez longs et la présence d’arbre en pimente quelques uns.  2 ou 3 autres rapides méritent d’y jeter un petit coup d’oeil mais pas forcément d’y poser une sécu.

Le cadre est magnifique, la navigation se fait au milieu des sapins et des cascades dégoulinent régulièrement des sommets enneigés. Autre avantage, la route suit tout le long, ce qui permet de débarquer au moindre doute ou de terminer à 3 une rivière commencée à 4

Le Guil ( partie basse)

départ : sous le triple chute

arrivée : Maison du Roy

distance : 8 km / durée ~ 2h

échelle : 60 cm, bon

difficulté : III / IV

Martin était très énervé ce matin. Il faisait un soleil radieux, une eau bleu turquoise et le groupe ne voulait pas faire les Combes de Chateau Queyras ni celle de l’Ange Gardien. Qu’à cela ne tienne, il trouva avec 2 gars au départ, fit la trace et 1h30 plus tard, on le retrouva à la Triple après une démonstration au Millénium.

2 écoles s’affrontent sur ce passage. Serrer à mort l’intérieur du virage pour éviter de se faire retourner comme une crêpe par le gros bourrelet ou foncer sur le-dit bourrelet en lançant une circulaire à l’opposée du virage, à l’encontre de la plus élémentaire logique,  et compter sur le mouvement d’eau pour prendre le virage. Ca marche mais certainement kayakiste-dépendant comme manoeuvre.

Pour nous autres, embarquement en aval de la Triple. Pas de grosses surprises sur la suite, des rapides assez puissants avec ce niveau et les sinus rincés en permanence. Le mini gyr a demandé un petit repérage. Bien venu d’ailleurs car le seuil d’entrée ramonait à mort si on prenait la passe naturelle.

Au final, un pur we de kayak – météo et niveau extra –  malgré un bilan carbone peu favorable (700 bornes de bagnole / 15 bornes de kayak 
 
 
Participants : Pascal ( extérieur), Martin ( extérieur), Alessandra (forcément), Jérôme