Magnifique !!!

Après moult rebondissements, le premier bassin de slalom sur le Grand Large AU MONDE a fini par sortir de terre, pour voir le jour et permettre aux slalomeuses et slalomeurs – qu’ils soient expert.e.s ou débutant.e.s – de venir faire des ronds dans l’eau en alliant l’utile au rigolo.
Bien ancrés dans la terre, ces 5 potences s’élèvent dans les airs, offrant leurs corps pour y suspendre – au-dessus de l’eau – ces quelques piquets qui font la joie de nos ami.e.s de la pagaie.

Le club du CKDM – la section slalom mais aussi toutes les autres, qui bénéficieront de ce formidable « outil pédagogique » – peuvent remercier le service des sports de la mairie de Décines et tout particulièrement Guy et François, qui ont su réaliser un travail remarquable en réutilisant des matériaux pour leur donner une nouvelle vie.

Nous remercions également EDF, partenaire de la FFCK, qui a accordé à un club de canoë-kayak l’autorisation d’implanter 5 socles métalliques afin de rendre la pratique d’une de ses disciplines possible.

 

Morale de l’histoire : quand on veut, on peut.

Journée sécurité sur l’Allier sup: samedi 14 octobre

 

Participants : Blaise, Hervé, Philippe, Thérésa, Salma, Nathalie, Baptiste, Mathilde

Lieu : Haut Allier, de l’ancien barrage de St Etienne du Vigan à Pont de Jonchères

 

Ce samedi 14 octobre 20117 a eu lieu la journée sécurité en eau vive en milieu naturel organisée par le Comité Départemental et encadrée par Blaise. Le RDV était initialement fixé à 10h au Chalet du Montal, dans le Morvan, pour naviguer sur La Cure, un lâcher d’eau étant prévu. Mais c’est finalement en Lozère, au barrage de Naussac, que nous nous sommes tous retrouvés pour naviguer sur le Haut Allier, le lâcher d’eau ayant été annulé, et faute de pluie et par manque d’eau dans les rivières un peu partout.

 

Donc, samedi, il nous a quand même fallu nous lever tôt car 3h de route nous attendait pour rejoindre Naussac. Départ de Lyon à 7h. Blaise, Thérésa et Salma sont partis ensemble avec remorque, kayaks, etc. Nathalie, Baptiste et Mathilde covoituraient de leur côté et faisaient connaissance. Nous avons doublé la voiture de Blaise en route, puis on s’est un peu perdus mais on les retrouva quand même à Naussac, ayant fait sauter la pause café de Langogne (tant pis pour le petit déj de Baptiste!). Un petit appel à Hervé, qui était déjà au barrage avec Philippe, et à 10h20, le groupe était au complet, content à l’idée de profiter d’une journée ensoleillée après un trajet «découverte» des magnifiques paysages de la région des puys.

 

Blaise nous présente le contenu de cette journée sécurité : en quoi consiste la sécurité en rivière, les ateliers que nous allons faire, la navigation et la mise en pratique. Tout cela de façon très claire et pédagogique.

Dans le groupe, les niveaux de pratique sont idéaux pour le thème de cette journée et nous serons plusieurs (presque tous) à servir de cobayes. Salma est débutante : c’est sa 1ère fois en kayak. Elle utilisera donc un sit-on-top. De même que Thérésa, pour qui c’est la 2ème navigation aujourd’hui. Toutes deux forment la Team allemande du groupe. Philippe, pratiquant plutôt la randonnée pédestre ces derniers temps, revient au kayak qu’il pratiquait il y a … 45 ans. Nathalie fait un nouveau retour sur l’eau, bien qu’elle ait un genou HS. Mathilde est depuis peu au CKTSV. Hervé et Blaise n’auront aucune difficulté et nous encadreront avec l’aide de Baptiste, qui prépare un BPJEPS.

Ensuite, nous déchargeons tout le matériel, et préparons nos affaires avant de pique-niquer. C’est l’occasion d’une sorte de bourse aux vêtements : «Qui a besoin d’un k-way, d’un gilet moniteur? Tiens prends cette long-john. Les baskets en rivière c’est mieux que les chaussons. J’ai oublié mon blouson (sic!)».

 

 

Le pique-nique au soleil est agréable. La navette est rapide, ce qui plait à Hervé. Nous voilà tous sur l’eau maintenant. On découvre un beau parcours. Blaise met tout le monde en confiance, on veille sur les plus novices. On prend le temps d’observer les rapides, d’écouter les explications de Blaise avant de se lancer, de profiter du paysage et des belles couleurs d’automne, de la douceur du soleil.

Les premiers bains arrivent assez vite mais les récupérations se passent bien. Salma ne se montre pas impressionnée et dit que c’est parce qu’elle nous fait confiance. Nous continuons notre progression, les mises en situations d’apprentissage de la sécurité se multiplient  et sont assez variées; c’est enrichissant pour chacun de nous. Dans les zones plus tranquilles, on prend même le temps d’observer le cincle plongeur et de voir une bergeronnette des ruisseaux, deux oiseaux caractéristiques des cours d’eau, surtout de l’eau courante.

 

Le cincle pratique habilement la plongée, la nage et la marche sous l’eau, dans les cours d’eau vive, les ruisseaux et les torrents pour y chercher sa pitance. Il est facilement reconnaissable à son plumage brun chocolat sombre sur la tête, son dos gris ardoisé foncé, son plastron blanc, son allure trapue et sa queue courte. Nous l’avons vu perché sur un rocher et s’envoler au ras de l’eau. Cet oiseau est un insectivore qui capture des larves et des insectes aquatiques ainsi que des crustacés et des mollusques, des vers et des sangsues sous l’eau, en déplaçant des pierres au besoin. Il y  avait beaucoup de cincles ce samedi le long du parcours.

Il y avait aussi bien d’autres oiseaux samedi autour

 

de l’Allier (on a pu bien voir un héron cendré s’envoler à quelques mètres devant nous), mais il fallait faire attention à la navigation pour la plupart. Pour ma part, l’observation, un court instant, d’un circaète au loin dans le ciel me valu de ne plus fixer vraiment mon attention sur la rivière… Heureusement, Blaise était là pour me sortir de cette contemplation et sa voix m’évita de me retrouver en mauvaise posture… La sécurité en rivière passe aussi par la vigilance et la concentration!

On continue en passant quelques rapides, en récupérant baigneurs et matériel. Un kayak finit en cravate sur un rocher après que Baptiste envoie involontairement Salma en marche arrière dans un rapide. Je ne sais comment, mais un autre kayak s’échoua au milieu de la rivière, plein d’eau, sur un rocher plus bas. Philippe regagne la berge à la nage. Le groupe est un peu dispersé. On se réparti les tâches. Hervé et Blaise se chargent du kayak en cravate, pendant que Philippe et Nathalie aident Baptiste, encordé, à débloquer le kayak plein d’eau. Blaise arrive à notre secours et le tire au passage.

 

Tous ces évènements permettent une session technique très formatrice, et un retour sur les explications données le matin par Blaise.

 

Au final, les ateliers prévus en début de journée par Blaise se sont déroulés pendant la navigation, sauf le lancer de corde car il n’y avait pas d’endroit possible pour cela sur le parcours. Heureusement, l’eau n’était pas très froide et le soleil nous permettait de nous réchauffer.

Le groupe est resté solidaire jusqu’au bout malgré la fatigue. On est arrivé au pont de Jonchères à 19h30, fatigués mais contents de cette belle journée, et d’avoir découvert ce magnifique parcours. Les petits biscuits à l’arrivée sont appréciés de tous, et Philippe se voit déjà dans son duvet, même sans manger. Il faut dire que le lendemain il navigue de nouveau avec Hervé et Blaise et que, ce soir, tous les trois ont choisi de bivouaquer.

Nathalie, Mathilde et Baptiste rentrent ensemble à Lyon, en espérant que la route soit moins longue qu’à l’aller. Quant à Salma et Thérésa : qu’est-il advenu de la team allemande? Je ne sais pas, mais j’espère qu’on les retrouvera bientôt sur l’eau.

En résumé, une journée très agréable et instructive !

 

Nathalie MALOD

Coupe régional de kayak polo

Le 7-8 octobre c’était weekend kayak polo à Virignin. Deux équipes participent sous les couleurs de Décines Meyzieu. La première équipe composée de Ronan, Thibault, Valentin grand gardien et capitaine et les cadets Arthur et Jules. Ces derniers concèderont un nul contre Auxerre et une défaite contre Grenoble à 1 point. L’équipe II avec Loïc, Brice, Florian, Arthur et Jules pour le samedi. Ils ont gagné leur premier match avec un jeu propre face à l’équipe II de Grenoble, mais ils perdent leur deuxième match face à Saint Just Saint Rambert.

Le dimanche arrivée de bonne heure dans le frais pour continuer le tournoi.
L’équipe I avec Ronan, Valentin, Yannick, Damien et Anthony a joué 5 matchs. Première défaite contre Anneçy en poule, puis 3 victoires avant de retrouver Anneçy en finale.
Pour cette finale face à Anneçy, nouveau promu en Nationale 1 (plus haut niveau français), L’équipe perd 5-2 mais obtiennent une belle 2ème place.
L’équipe II avec Loïc, Gilles, Dany, Arthur et Jules, elle perd son 1er match ce qui les oblige a jouer 4 matchs de suite. Dont le 4ème était la demi-finale, où ils se sont inclinés au but en or face à l’équipe II d’Annecy. Mais ils ont réussi à s’imposer au match de classement face à Saint Just sur une contre attaque 10 sec avant la fin. Cela leurs a permis d’obtenir la 3ème place, malgré la fatigue des 6 matchs de suite.

Weekend sportif éprouvant pour tout le monde car beaucoup de match et sans remplaçants, mais satisfaisant en terme de qualité de jeu et d’implication.

En conclusion un très bon weekend sous le soleil pour le Canoë Kayak Décines Meyzieu, avec une 2ème place dans le tournoi 1 et une 3ème place dans le tournoi 2.

 

 

crédit photo : https://www.facebook.com/gaellerobertphoto/

Randonnée sur l’Ain de Pont-de-Chazey à Anthon, dimanche 1er octobre 2017

Dans le groupe de randonneurs, les nouvelles recrues sont désignées d’office volontaires pour rédiger le compte-rendu de leur première sortie. Donc voilà le CR de Nadia !

Album photos : https://www.flickr.com/photos/clubckdm/sets/72157686879381930

Ballade en kayak de mer sur l’Ain – Dimanche 1er Octobre 2017

Première sortie et donc compte rendu à rédiger, c’est la coutume !

Rendez-vous au club à 8 h.
Sont présents : Sébastien qui organise la sortie, Brice, Roland, Jacques, François, Laurence et moi- même Nadia ; nouvelle arrivée au club .

Bon, le temps le matin est brumeux, le Grand Large fume un petit peu. On charge la remorque et le camion, on gare les voitures plus haut, sauf une pour la navette, et c’est parti. Direction Chazay-sur-Ain, 40 km de Lyon. Objectif de la journée : descente de l’Ain jusqu’à la confluence du Rhône. 20 km de rando-kayak.

On pose une voiture à Anthon au point de débarquement. Les premiers arrivés voient une biche traverser à la nage. Nous autres, on se contente de voir des poissons sauter dans l’eau. On reprend la route vers le point d’embarquement. Le ciel se dégage , il est 10 h. Moi c’est ma première sortie en rivière, ce que je crains le plus c’est de chavirer ! Au début, la rivière est calme, pas beaucoup de fond puis petit à petit un peu plus de courant, et de remous. Tout le monde s’amuse, moi je suis dans les apprentissages: bac, stop, contre-courant etc … Lire l’heure en pagayant, rotation du buste, pédalage, gite etc …
Pause déjeuner méritée au soleil, très agréable ; gâteau aux amandes … Hum ! Merci Brice.
14 h , deuxième partie du parcours. D’autres passages techniques, je commence à m’amuser un peu et à intégrer les infos. J’ai du mal à lire la rivière, à anticiper, mais ça passe ! Parfois entre deux cailloux.
Vols de cygnes au dessus de nos têtes, hérons cendrés, aigrettes, canards, couleurs automnales.
Puis dernier passage avant la confluence : du courant, des souches à éviter, un dernier bac … et la journée s’achève à Anthon. C’est pas moi qui ai baigné, je me rappelle plus c’est qui ! … Navette, attente, retour au club à 18 h.

Tout s’est bien passé. Pour ma part j’ai passé une très belle journée. Je me suis sentie bien entourée, bien encadrée. Merci à tous,

Nadia


 

PS: Au cours de la sortie nous avons assisté à la naissance d’une nouvelle discipline sportive : l’accrokayak. Discipline à la fois très sportive et utile également en matière de prévention des risques, puisque nous pouvons observer sur les photos une technique mise au point par Jacques, pour évacuer d’urgence son kayak en cas de lâcher de barrage impromptu. Technique qui devrait à court terme être intégrée dans les enseignements ‘sécurité’ de tous les clubs. (Brice)

 

 

 

CR Randonnée en Petite Camargue, 22-24 sept 2017

(Album photos : https://www.flickr.com/photos/clubckdm/albums/72157686374198521 )

Parcours: Saint-Gilles -> Aigues-Mortes (environ 80 km, soit 43 milles nautiques).

Participants: François, Jacques, Laurence, Max, Philippe, Pierre, Rémy, Sébastien, Stéphane

Organisation:

Désignée organisatrice à l’insu de son plein gré, Laurence a préparé cette randonnée : choix du parcours, organisation, réservation du véhicule, inscriptions, réservation du camping, …

Logistique:

Départ de Lyon en début de matinée, arrivée à Saint-Gilles environ 3 heures plus tard.

Nous déchargeons la remorque sous le pont de la D572N au dessus du Petit Rhône, et chargeons les kayaks pour deux bivouacs, puis déposons la remorque au camping « Crin Blanc » à proximité. La navette retour se fera en taxi.

Navigation :

C’est parti pour une première après-midi sur l’eau. Descente du Petit Rhône quasiment sans courant, entourés d’une végétation variée, dense et haute sur les berges. On croise quelques hérons et aigrettes garzettes. La mer encore à une dizaine de kilomètres, nous atterrissons sur une petite plage pour un premier bivouac, entre le fleuve et un champ de riz. Apéro puis repas partagé (préparé par Laurence). Avant de se coucher, observation du ciel étoilé.

Le lendemain matin, départ toujours sans vraiment de courant. On assiste à une scène de pêche (aux insectes ?) d’hirondelles picorant leur petit déjeuner à la surface de l’eau. Certains sont partis en mode sportif, tandis qu’à l’arrière c’est plutôt en mode contemplatif. On observe encore des hérons, aigrettes et bergeronnettes, ainsi que des poissons voltigeurs effectuant des vols paraboliques à 50 cm de la surface avant de replonger. Petit à petit la végétation change sur les rives, de plus en plus basse. Le hérons et bergeronettes laissent la place à quelques goélands, sternes et cormorans. Après un dernier méandre bien sinueux, on arrive à l’embouchure du fleuve, tout simplement, sans courant, ni houle, et sans la barre parfois observée comme indiquée dans le guide de Laurent Demai et Stéphane Paoli (50 itinéraires de kayak en Méditerranée, itinéraire no XX). Arrivés sur la mer, on tourne à droite, et cap à l’ouest. On longe alors une immense plage munie d’épis rocheux tout les 250 mètres. Certaines digues rocheuses abîmées permettent un peu de rase cailloux, ce qui atténue la monotonie de la navigation. Sur les plages, il y a d’étranges constructions en bois flotté. Après des dizaines d’épis on s’arrête pour le pique-nique au soleil. Nous lézardons un petit moment, puis nous reprenons la mer pour quelques milles avant une nouvelle pause à proximité d’étangs où nous observons des flamants roses au cours d’une petite balade à pied. Nous repartons à nouveau pour quelques milles avant de choisir un lieu de bivouac où nous nous éparpillons de la plage aux creux des dunes. Apéro, puis repas collectif préparé par Jacques et dégusté au crépuscule. Max ayant décidé de rester sur la plage à quelques mètres de la mer, on lui construit un enclos protecteur avec les kayaks !

Départ à 9h le lendemain matin dans la brume. Toujours pas de vent ni de mer. Heureusement les vaguelettes déferlant doucement le long de la plage permettent aux surfeurs de s’amuser le long du parcours jusqu’au Grau-du-Roi. Nous entrons alors dans le Grau-du-Roi via le canal en direction d’Aigues-Mortes, notre point d’arrivée. Dès que nous quittons la mer pour le canal, la brume se dissipe et nous terminons le parcours sous le soleil. Max et Sébastien se chargent de la navette en taxi pour aller récupérer le camion et la remorque au camping, laissant le temps aux autres de faire un peu de tourisme. De retour à Aigues-Mortes, chargement des kayaks rapide pour reprendre le chemin du retour. Arrivée dans la soirée sur Lyon.

En résumé :

Un parcours sans difficulté dans ces conditions, parfois un peu monotone pour la navigation, mais qui nous a permis de découvrir des paysages nouveaux. C’était aussi la première  fois que nous organisions une sortie en mer en septembre, et il faut avouer que profiter du soleil de l’arrière saison estivale sans croiser un touriste lors de la navigation est particulièrement agréable.