Offre d’emploi CKDM

Après 2 ans au CKDM, Blaise souhaite s’offrir de nouvelles aventures. Il nous quittera début février.

C’est pour cela que nous recherchons une personne pour le remplacer.

Voici l’offre d’emploi.

offre_emploi_ckdm.docx

Randonnée sur la Costa Brava, 22-28 octobre 2017

Lien vers l’album photos complet :

https://www.flickr.com/photos/clubckdm/albums/72157665661510469/page1

Participants : François, Fred L, Jacques, Laurence, Sébastien, Stéphane.

Evolution du Projet :

Le projet initial était d’abord la Corse, mais compte tenu des places restant disponibles sur les ferrys aux dates souhaitées et le tarif assez dissuasif, la destination a évolué vers une randonnée sur la Catalogne « Nord » (Costa Vermella, ou côte Vermeille) côté français et la Costa Brava de la Catalogne « Sud » (en Espagne ?).
Après avoir initialement prévu un départ d’Argelès avec pour objectif les iles Medes, la tramontane nous conduit à partir en sens inverse et partir du golfe de Roses pour remonter vers la France. Les prévisions de la semaine nous permettaient initialement d’envisager le parcours Roses-> Argelès, mais le coup de vent prévu en fin de séjour s’est décalé de deux jours, et nous avons finalement dû écourter le séjour pour nous limiter à la Costa Brava, la tramontane au nord du cap Cerbère étant bien trop rapide pour les kayaks !

Le compte rendu :

Dimanche : le bitume

Départ à 8h36 de Décines après un café croissant pendant que les boulangères préparent notre stock de pain. Essence à 11h30, arrêt à 12h27 pour re-sangler les kayaks, arrivée vers 15h au camping « Laguna » à Roses. Là on aurait pu visiter la gigantesque marina, mais nous préférons nous balader et repérer la petite barre à l’embouchure de la petite rivière qui nous permettra d’embarquer depuis le camping, se baigner (pour les deux plus courageux), préparer les listes, faire les sacs, observer les perroquets-perruches verts et les huppes fasciées, gouter à la pression locale en terrasse, et nous reposer.

Lundi : Mise à l’eau !

La négociation pour laisser notre véhicule la semaine en notre absence est plus compliquée que nous l’avions imaginé. En saison ça semble carrément impossible tant il faut insister et revenir pour avoir la confirmation après consultation du propriétaire du camping. Cela nous a fait perdre un peu de temps, mais bon, nous sommes en vacances, la météo est belle, tout va bien ! Embarquement à 12h10 en direction du Sud, vent de 12 nœuds de Nord, nous poussant vers notre premier objectif, l’Escala. Le vent tombe et la fin de la traversée de la baie de Roses paraît bien longue. Arrêt pique-nique à l’Escala ou nous arrivons à promouvoir la pagaie groenlandaise auprès de kayakistes venus de Bretagne !
Vers 16h (oui, on s’est vite mis au rythme local) départ vers l’Estartit. Le ressac sur la houle d’un mètre anime la navigation. Nous mettons les casques. La côte rocheuse est verticale et percée de grottes, que nous explorons presque toutes jusqu’au bivouac de Ferrial. Plage de galets sur une vallée de pinède, cela sent la salsepareille.

Mardi : Iles Medes

Départ à 11h30 (bon, on est en vacances, non ?). Rase falaise vers les iles Medes. Décor sauvage, arches et rochers cachant de petites plages que l’on repère comme potentiels bivouacs pour une nouvelle randonnée sur cette zone. La houle s’est un peu calmée. Pour la pause du midi, l’accostage est un peu périlleux, mais le décor est sympa. Après le tour des iles Medes, nous revenons vers Roses par le même itinéraire (pas trop le choix en réalité !) en repassant par les arches et grottes les plus remarquables. La traversée de la baie de Roses nous paraît à nouveau bien longue … deux heures de traversée pour bivouaquer sur la plage à côté de la réserve du Parc Natural dels Aiguamolls de l’Empordà (a proximité d’un camping, fermé). Nuit perchée pour Sébastien en haut du mirador, à la belle étoile. Les autres en tente sur la plage au pied du mirador. A noter, la plage est interdite au printemps durant la période de ponte de tortues marines.

Mercredi : Cap Norfeu, Cadaques, Port Lligat, Cap Creus

Départ à 11h (ça progresse …) en direction du Nord. Nous finissons la traversée du golfe de Roses … enfin ! Sans vent, sous le soleil. Vers le cap Norfeu, nous sommes fascinés par les roches aux formes surprenantes, parfois rangées, parfois en forme de chou fleur, noires, vertes, striées de blanc … Au bout du cap : un petit vent 3-4 Beaufort non prévu. Pique-nique dans une vallée minérale où nous faisons sécher les tentes (la nuit sur la plage a été humide. Embarquement en direction de Cadaquès toujours en longeant la côte rocheuse aux formes étranges que l’on pourrait exposer dans une exposition d’art contemporain. A la sortie de Cadaquès nous sommes surpris que les cormorans soient si peu farouches comparés à ceux que nous croisons sur le Rhône ou en Bretagne. Peut-être est-ce parce qu’il peinent moins à se sécher les ailes dans ce pays ensoleillé et venté ? Un peu de rase cailloux sous les nuées d’étourneaux, puis à Port Lligat nous passons devant la maison de Salvador Dali. On a évoqué l’idée de visiter le musée Dali, mais il est tard et les prévisions météos des prochains jours ne sont pas bonnes. Un coup de vent est annoncé pour Vendredi et les jours suivants. Nous allons devoir rejoindre Portbou jeudi soir pour organiser une navette et récupérer le camion et la remorque. Du coup on sera obligés de revenir ! Sur le moment, on se contente de s’imprégner des lieux qui permettent de percevoir une partie de l’inspiration du peintre. Dans la baie de Port Lligat nous recroisons les kayakistes de Quimper rencontrés lundi à l’Escala ! Cette fois-ci ils se baladent avec leur kayak gonflable. Nous les mettons au courant du coup de vent prévu et repartons vers le Cap Creus en quête d’un lieu de bivouac sympa avant la partie en réserve intégrale. Les roches sont toujours aussi étranges, et commencent à paraitre austères en fin de journée. Le lieu initialement repéré est squatté par un voilier de marins … bretons ! Finalement, après débats et hésitations, on se pose dans une petite crique entre les falaises. Nous devons faire un peu de terrassement pour poser nos tentes sur les galets. L’endroit est sympa, au point que même les moustiques s’y sont installés … C’est dans ces instants que l’on est content de ne pas avoir oublié son répulsif !

Jeudi : Cap Creus -> Portbou

Départ à 10h (vous voyez, ça progresse !). On longe toujours la falaise ou les roches étrangement sculptées de motifs minéraux, organiques et mécaniques. Elles font penser à un autre artiste : H.R Giger. Si, si, vous le connaissez ! C’est le créateur notamment de la créature et des décors d’Alien le 8ème passager, et peut-être de pochettes de Vinyles de votre adolescence rock’n’roll (Emerson Lake and Palmer, Magma, Debbie Harry, The Dead Kennedys, Korn, …). Au passage, tant que l’on est hors sujet, ne manquez pas la visite du musée Giger quand vous passez à Gruyère en Suisse. Nous naviguons au pied du phare dans la réserve intégrale, où tout est interdit sauf de se promener en tenant son chien en laisse. Passé le Cap Creus, les roches changent et varient progressivement. Arrêt pique-nique dans l’anse de ???. La plage est exposée de telle manière qu’elle récupère de nombreux objets divers : beaucoup de bois flotté, des résidus de cordages, des objets en plastique, etc. Ces objets inspirent des « sculpteurs » locaux qui y ont laissé une imposante structure en bois flotté, et des dessins-sculptures de personnages ou d’oiseau au sol. Après un pique-nique où l’on a tenté de finir ce que nous avions prévus pour le restant de la semaine, sieste au soleil ! Nous embarquons sous le soleil, sur une mer d’huile. La méditerranée est décidément imprévisible car sans la consultation du bulletin météo il est inimaginable qu’un coup de vent est prévu pour le lendemain matin. Cap sur Portbou. Pendant que les autres font la course tout le long de la baie de Colera, Laurence et Sébastien observent des puffins et un banc de poisson agitant la surface de l’eau initialement lisse comme un miroir. Une fois regroupés, nous visitons la dernière grotte du séjour à la frontale, puis mettons le cap vers Portbou. Les prévisions météo annoncent toujours du vent NNE 6/7 Beaufort pour le lendemain. Hors de question de naviguer dans ces conditions. Après consultation des horaires de train, on s’organise : Jacques et Sébastien débarquent et prennent le train vers Figueres puis enchainent en taxi vers le camping à Empuriabrava pour récupérer le camion et la remorque, et rentrent sur Portbou dans la soirée. Le tarif de transport est imbattable : 5€ de train pour deux, 31 € de taxi, ne pas s’en priver pour les navettes ! Pendant ce temps, les autres remorquent les kayaks, vont boire un coup (ou plus), et plantent discrètement les tentes sur une plage de Portbou.

Vendredi matin : Merci aux prévisionnistes météo !

Le vent annoncé la veille est bien présent ! Heureusement que nous n’étions pas en bivouac loin d’une solution de repli à terre. Dans la baie de Portbou, au pied de la falaise, le campement est à l’abri du vent, mais dès l’embarquement on sent bien qu’il vaut mieux ne pas être en mer ! Le vent souffle en rafales puissantes. Après avoir navigué un peu le long à la falaise « pour voir » mais sans s’aventurer hors de la baie, nous débarquons au port où le camion était garé. Sur le parking il faut bien orienter les bateaux face au vent sinon ils se font emporter, même chargés. Pour le chargement : deux qui tiennent le bateau pendant que les autres sanglent. Les affaires sèchent rapidement pendant ce temps. Pique-nique entre deux rattrapages de sacs et autres objets volants. Plutôt que rentrer directement à Lyon, nous parcourons en camion la côte que nous viendrons longer en kayak une prochaine fois : Cap Cerbère, Banyuls, Collioure. Nous passons la nuit à Argelès au camping municipal (on ne s’imagine pas une seconde venir à Argelès en pleine saison !!!), puis retour sur Lyon.

Conclusions :

Se méfier de la tramontane !

C’est un beau coin (hors saison en tout cas), un peu capricieux (prendre la météo tous les jours !), mais qui mérite d’être exploré (nombreuses grottes et quelques arches, géologie surprenante). Prévoir l’anti-moustique pour certains bivouacs, même fin octobre !

Il va falloir que l’on revienne pour terminer le parcours !

Magnifique !!!

Après moult rebondissements, le premier bassin de slalom sur le Grand Large AU MONDE a fini par sortir de terre, pour voir le jour et permettre aux slalomeuses et slalomeurs – qu’ils soient expert.e.s ou débutant.e.s – de venir faire des ronds dans l’eau en alliant l’utile au rigolo.
Bien ancrés dans la terre, ces 5 potences s’élèvent dans les airs, offrant leurs corps pour y suspendre – au-dessus de l’eau – ces quelques piquets qui font la joie de nos ami.e.s de la pagaie.

Le club du CKDM – la section slalom mais aussi toutes les autres, qui bénéficieront de ce formidable « outil pédagogique » – peuvent remercier le service des sports de la mairie de Décines et tout particulièrement Guy et François, qui ont su réaliser un travail remarquable en réutilisant des matériaux pour leur donner une nouvelle vie.

Nous remercions également EDF, partenaire de la FFCK, qui a accordé à un club de canoë-kayak l’autorisation d’implanter 5 socles métalliques afin de rendre la pratique d’une de ses disciplines possible.

 

Morale de l’histoire : quand on veut, on peut.

Journée sécurité sur l’Allier sup: samedi 14 octobre

 

Participants : Blaise, Hervé, Philippe, Thérésa, Salma, Nathalie, Baptiste, Mathilde

Lieu : Haut Allier, de l’ancien barrage de St Etienne du Vigan à Pont de Jonchères

 

Ce samedi 14 octobre 20117 a eu lieu la journée sécurité en eau vive en milieu naturel organisée par le Comité Départemental et encadrée par Blaise. Le RDV était initialement fixé à 10h au Chalet du Montal, dans le Morvan, pour naviguer sur La Cure, un lâcher d’eau étant prévu. Mais c’est finalement en Lozère, au barrage de Naussac, que nous nous sommes tous retrouvés pour naviguer sur le Haut Allier, le lâcher d’eau ayant été annulé, et faute de pluie et par manque d’eau dans les rivières un peu partout.

 

Donc, samedi, il nous a quand même fallu nous lever tôt car 3h de route nous attendait pour rejoindre Naussac. Départ de Lyon à 7h. Blaise, Thérésa et Salma sont partis ensemble avec remorque, kayaks, etc. Nathalie, Baptiste et Mathilde covoituraient de leur côté et faisaient connaissance. Nous avons doublé la voiture de Blaise en route, puis on s’est un peu perdus mais on les retrouva quand même à Naussac, ayant fait sauter la pause café de Langogne (tant pis pour le petit déj de Baptiste!). Un petit appel à Hervé, qui était déjà au barrage avec Philippe, et à 10h20, le groupe était au complet, content à l’idée de profiter d’une journée ensoleillée après un trajet «découverte» des magnifiques paysages de la région des puys.

 

Blaise nous présente le contenu de cette journée sécurité : en quoi consiste la sécurité en rivière, les ateliers que nous allons faire, la navigation et la mise en pratique. Tout cela de façon très claire et pédagogique.

Dans le groupe, les niveaux de pratique sont idéaux pour le thème de cette journée et nous serons plusieurs (presque tous) à servir de cobayes. Salma est débutante : c’est sa 1ère fois en kayak. Elle utilisera donc un sit-on-top. De même que Thérésa, pour qui c’est la 2ème navigation aujourd’hui. Toutes deux forment la Team allemande du groupe. Philippe, pratiquant plutôt la randonnée pédestre ces derniers temps, revient au kayak qu’il pratiquait il y a … 45 ans. Nathalie fait un nouveau retour sur l’eau, bien qu’elle ait un genou HS. Mathilde est depuis peu au CKTSV. Hervé et Blaise n’auront aucune difficulté et nous encadreront avec l’aide de Baptiste, qui prépare un BPJEPS.

Ensuite, nous déchargeons tout le matériel, et préparons nos affaires avant de pique-niquer. C’est l’occasion d’une sorte de bourse aux vêtements : «Qui a besoin d’un k-way, d’un gilet moniteur? Tiens prends cette long-john. Les baskets en rivière c’est mieux que les chaussons. J’ai oublié mon blouson (sic!)».

 

 

Le pique-nique au soleil est agréable. La navette est rapide, ce qui plait à Hervé. Nous voilà tous sur l’eau maintenant. On découvre un beau parcours. Blaise met tout le monde en confiance, on veille sur les plus novices. On prend le temps d’observer les rapides, d’écouter les explications de Blaise avant de se lancer, de profiter du paysage et des belles couleurs d’automne, de la douceur du soleil.

Les premiers bains arrivent assez vite mais les récupérations se passent bien. Salma ne se montre pas impressionnée et dit que c’est parce qu’elle nous fait confiance. Nous continuons notre progression, les mises en situations d’apprentissage de la sécurité se multiplient  et sont assez variées; c’est enrichissant pour chacun de nous. Dans les zones plus tranquilles, on prend même le temps d’observer le cincle plongeur et de voir une bergeronnette des ruisseaux, deux oiseaux caractéristiques des cours d’eau, surtout de l’eau courante.

 

Le cincle pratique habilement la plongée, la nage et la marche sous l’eau, dans les cours d’eau vive, les ruisseaux et les torrents pour y chercher sa pitance. Il est facilement reconnaissable à son plumage brun chocolat sombre sur la tête, son dos gris ardoisé foncé, son plastron blanc, son allure trapue et sa queue courte. Nous l’avons vu perché sur un rocher et s’envoler au ras de l’eau. Cet oiseau est un insectivore qui capture des larves et des insectes aquatiques ainsi que des crustacés et des mollusques, des vers et des sangsues sous l’eau, en déplaçant des pierres au besoin. Il y  avait beaucoup de cincles ce samedi le long du parcours.

Il y avait aussi bien d’autres oiseaux samedi autour

 

de l’Allier (on a pu bien voir un héron cendré s’envoler à quelques mètres devant nous), mais il fallait faire attention à la navigation pour la plupart. Pour ma part, l’observation, un court instant, d’un circaète au loin dans le ciel me valu de ne plus fixer vraiment mon attention sur la rivière… Heureusement, Blaise était là pour me sortir de cette contemplation et sa voix m’évita de me retrouver en mauvaise posture… La sécurité en rivière passe aussi par la vigilance et la concentration!

On continue en passant quelques rapides, en récupérant baigneurs et matériel. Un kayak finit en cravate sur un rocher après que Baptiste envoie involontairement Salma en marche arrière dans un rapide. Je ne sais comment, mais un autre kayak s’échoua au milieu de la rivière, plein d’eau, sur un rocher plus bas. Philippe regagne la berge à la nage. Le groupe est un peu dispersé. On se réparti les tâches. Hervé et Blaise se chargent du kayak en cravate, pendant que Philippe et Nathalie aident Baptiste, encordé, à débloquer le kayak plein d’eau. Blaise arrive à notre secours et le tire au passage.

 

Tous ces évènements permettent une session technique très formatrice, et un retour sur les explications données le matin par Blaise.

 

Au final, les ateliers prévus en début de journée par Blaise se sont déroulés pendant la navigation, sauf le lancer de corde car il n’y avait pas d’endroit possible pour cela sur le parcours. Heureusement, l’eau n’était pas très froide et le soleil nous permettait de nous réchauffer.

Le groupe est resté solidaire jusqu’au bout malgré la fatigue. On est arrivé au pont de Jonchères à 19h30, fatigués mais contents de cette belle journée, et d’avoir découvert ce magnifique parcours. Les petits biscuits à l’arrivée sont appréciés de tous, et Philippe se voit déjà dans son duvet, même sans manger. Il faut dire que le lendemain il navigue de nouveau avec Hervé et Blaise et que, ce soir, tous les trois ont choisi de bivouaquer.

Nathalie, Mathilde et Baptiste rentrent ensemble à Lyon, en espérant que la route soit moins longue qu’à l’aller. Quant à Salma et Thérésa : qu’est-il advenu de la team allemande? Je ne sais pas, mais j’espère qu’on les retrouvera bientôt sur l’eau.

En résumé, une journée très agréable et instructive !

 

Nathalie MALOD

Coupe régional de kayak polo

Le 7-8 octobre c’était weekend kayak polo à Virignin. Deux équipes participent sous les couleurs de Décines Meyzieu. La première équipe composée de Ronan, Thibault, Valentin grand gardien et capitaine et les cadets Arthur et Jules. Ces derniers concèderont un nul contre Auxerre et une défaite contre Grenoble à 1 point. L’équipe II avec Loïc, Brice, Florian, Arthur et Jules pour le samedi. Ils ont gagné leur premier match avec un jeu propre face à l’équipe II de Grenoble, mais ils perdent leur deuxième match face à Saint Just Saint Rambert.

Le dimanche arrivée de bonne heure dans le frais pour continuer le tournoi.
L’équipe I avec Ronan, Valentin, Yannick, Damien et Anthony a joué 5 matchs. Première défaite contre Anneçy en poule, puis 3 victoires avant de retrouver Anneçy en finale.
Pour cette finale face à Anneçy, nouveau promu en Nationale 1 (plus haut niveau français), L’équipe perd 5-2 mais obtiennent une belle 2ème place.
L’équipe II avec Loïc, Gilles, Dany, Arthur et Jules, elle perd son 1er match ce qui les oblige a jouer 4 matchs de suite. Dont le 4ème était la demi-finale, où ils se sont inclinés au but en or face à l’équipe II d’Annecy. Mais ils ont réussi à s’imposer au match de classement face à Saint Just sur une contre attaque 10 sec avant la fin. Cela leurs a permis d’obtenir la 3ème place, malgré la fatigue des 6 matchs de suite.

Weekend sportif éprouvant pour tout le monde car beaucoup de match et sans remplaçants, mais satisfaisant en terme de qualité de jeu et d’implication.

En conclusion un très bon weekend sous le soleil pour le Canoë Kayak Décines Meyzieu, avec une 2ème place dans le tournoi 1 et une 3ème place dans le tournoi 2.

 

 

crédit photo : https://www.facebook.com/gaellerobertphoto/

Randonnée sur l’Ain de Pont-de-Chazey à Anthon, dimanche 1er octobre 2017

Dans le groupe de randonneurs, les nouvelles recrues sont désignées d’office volontaires pour rédiger le compte-rendu de leur première sortie. Donc voilà le CR de Nadia !

Album photos : https://www.flickr.com/photos/clubckdm/sets/72157686879381930

Ballade en kayak de mer sur l’Ain – Dimanche 1er Octobre 2017

Première sortie et donc compte rendu à rédiger, c’est la coutume !

Rendez-vous au club à 8 h.
Sont présents : Sébastien qui organise la sortie, Brice, Roland, Jacques, François, Laurence et moi- même Nadia ; nouvelle arrivée au club .

Bon, le temps le matin est brumeux, le Grand Large fume un petit peu. On charge la remorque et le camion, on gare les voitures plus haut, sauf une pour la navette, et c’est parti. Direction Chazay-sur-Ain, 40 km de Lyon. Objectif de la journée : descente de l’Ain jusqu’à la confluence du Rhône. 20 km de rando-kayak.

On pose une voiture à Anthon au point de débarquement. Les premiers arrivés voient une biche traverser à la nage. Nous autres, on se contente de voir des poissons sauter dans l’eau. On reprend la route vers le point d’embarquement. Le ciel se dégage , il est 10 h. Moi c’est ma première sortie en rivière, ce que je crains le plus c’est de chavirer ! Au début, la rivière est calme, pas beaucoup de fond puis petit à petit un peu plus de courant, et de remous. Tout le monde s’amuse, moi je suis dans les apprentissages: bac, stop, contre-courant etc … Lire l’heure en pagayant, rotation du buste, pédalage, gite etc …
Pause déjeuner méritée au soleil, très agréable ; gâteau aux amandes … Hum ! Merci Brice.
14 h , deuxième partie du parcours. D’autres passages techniques, je commence à m’amuser un peu et à intégrer les infos. J’ai du mal à lire la rivière, à anticiper, mais ça passe ! Parfois entre deux cailloux.
Vols de cygnes au dessus de nos têtes, hérons cendrés, aigrettes, canards, couleurs automnales.
Puis dernier passage avant la confluence : du courant, des souches à éviter, un dernier bac … et la journée s’achève à Anthon. C’est pas moi qui ai baigné, je me rappelle plus c’est qui ! … Navette, attente, retour au club à 18 h.

Tout s’est bien passé. Pour ma part j’ai passé une très belle journée. Je me suis sentie bien entourée, bien encadrée. Merci à tous,

Nadia


 

PS: Au cours de la sortie nous avons assisté à la naissance d’une nouvelle discipline sportive : l’accrokayak. Discipline à la fois très sportive et utile également en matière de prévention des risques, puisque nous pouvons observer sur les photos une technique mise au point par Jacques, pour évacuer d’urgence son kayak en cas de lâcher de barrage impromptu. Technique qui devrait à court terme être intégrée dans les enseignements ‘sécurité’ de tous les clubs. (Brice)

 

 

 

CR Randonnée en Petite Camargue, 22-24 sept 2017

(Album photos : https://www.flickr.com/photos/clubckdm/albums/72157686374198521 )

Parcours: Saint-Gilles -> Aigues-Mortes (environ 80 km, soit 43 milles nautiques).

Participants: François, Jacques, Laurence, Max, Philippe, Pierre, Rémy, Sébastien, Stéphane

Organisation:

Désignée organisatrice à l’insu de son plein gré, Laurence a préparé cette randonnée : choix du parcours, organisation, réservation du véhicule, inscriptions, réservation du camping, …

Logistique:

Départ de Lyon en début de matinée, arrivée à Saint-Gilles environ 3 heures plus tard.

Nous déchargeons la remorque sous le pont de la D572N au dessus du Petit Rhône, et chargeons les kayaks pour deux bivouacs, puis déposons la remorque au camping « Crin Blanc » à proximité. La navette retour se fera en taxi.

Navigation :

C’est parti pour une première après-midi sur l’eau. Descente du Petit Rhône quasiment sans courant, entourés d’une végétation variée, dense et haute sur les berges. On croise quelques hérons et aigrettes garzettes. La mer encore à une dizaine de kilomètres, nous atterrissons sur une petite plage pour un premier bivouac, entre le fleuve et un champ de riz. Apéro puis repas partagé (préparé par Laurence). Avant de se coucher, observation du ciel étoilé.

Le lendemain matin, départ toujours sans vraiment de courant. On assiste à une scène de pêche (aux insectes ?) d’hirondelles picorant leur petit déjeuner à la surface de l’eau. Certains sont partis en mode sportif, tandis qu’à l’arrière c’est plutôt en mode contemplatif. On observe encore des hérons, aigrettes et bergeronnettes, ainsi que des poissons voltigeurs effectuant des vols paraboliques à 50 cm de la surface avant de replonger. Petit à petit la végétation change sur les rives, de plus en plus basse. Le hérons et bergeronettes laissent la place à quelques goélands, sternes et cormorans. Après un dernier méandre bien sinueux, on arrive à l’embouchure du fleuve, tout simplement, sans courant, ni houle, et sans la barre parfois observée comme indiquée dans le guide de Laurent Demai et Stéphane Paoli (50 itinéraires de kayak en Méditerranée, itinéraire no XX). Arrivés sur la mer, on tourne à droite, et cap à l’ouest. On longe alors une immense plage munie d’épis rocheux tout les 250 mètres. Certaines digues rocheuses abîmées permettent un peu de rase cailloux, ce qui atténue la monotonie de la navigation. Sur les plages, il y a d’étranges constructions en bois flotté. Après des dizaines d’épis on s’arrête pour le pique-nique au soleil. Nous lézardons un petit moment, puis nous reprenons la mer pour quelques milles avant une nouvelle pause à proximité d’étangs où nous observons des flamants roses au cours d’une petite balade à pied. Nous repartons à nouveau pour quelques milles avant de choisir un lieu de bivouac où nous nous éparpillons de la plage aux creux des dunes. Apéro, puis repas collectif préparé par Jacques et dégusté au crépuscule. Max ayant décidé de rester sur la plage à quelques mètres de la mer, on lui construit un enclos protecteur avec les kayaks !

Départ à 9h le lendemain matin dans la brume. Toujours pas de vent ni de mer. Heureusement les vaguelettes déferlant doucement le long de la plage permettent aux surfeurs de s’amuser le long du parcours jusqu’au Grau-du-Roi. Nous entrons alors dans le Grau-du-Roi via le canal en direction d’Aigues-Mortes, notre point d’arrivée. Dès que nous quittons la mer pour le canal, la brume se dissipe et nous terminons le parcours sous le soleil. Max et Sébastien se chargent de la navette en taxi pour aller récupérer le camion et la remorque au camping, laissant le temps aux autres de faire un peu de tourisme. De retour à Aigues-Mortes, chargement des kayaks rapide pour reprendre le chemin du retour. Arrivée dans la soirée sur Lyon.

En résumé :

Un parcours sans difficulté dans ces conditions, parfois un peu monotone pour la navigation, mais qui nous a permis de découvrir des paysages nouveaux. C’était aussi la première  fois que nous organisions une sortie en mer en septembre, et il faut avouer que profiter du soleil de l’arrière saison estivale sans croiser un touriste lors de la navigation est particulièrement agréable.

Bilan de la journée portes ouvertes du dimanche 10 septembre

Dimanche 10 septembre, après la matinée nettoyage avait lieu la journée portes ouvertes du CKDM.

Sous le soleil, curieux et curieuses qui avaient lu cet article ou qui flânaient sur les berges du Grand Large ont pu goûter aux joies procurées par la pratique du canoë-kayak.

Au programme : baptêmes de kayak-polo, balades en kayak de randonnée pour s’initier, démonstrations de freestyle, polo et même de slalom (sur la porte de fortune) pour découvrir les différentes disciplines de ce sport.

Si ces démonstrations ne vous ont pas suffit, il est toujours possible de suivre les championnats du monde championnats du monde (du 26 septembre au 1er octobre, qui ont lieu à Pau) qui vous donneront une bonne idée de ce que peuvent être le slalom et la descente !

 

 

Bilan de la journée nettoyage

Dimanche 10 septembre, adhérents et adhérentes de toutes les sections du club se sont présentés afin de donner un petit coup de propre au club.

Élément phare de la matinée, sans pour autant que les autres actions aient été moins importantes – peut-être moins impressionnantes – la suppression d’un tronc d’arbre, implanté dans le paysage local depuis qu’un courant lui avait fait prendre racine auprès de la berge accueillante du CKDM.
Sorti des eaux avec une infinie délicatesse (enchaîné à une attache de remorque), ce bout de végétal, fruit des rayons de lumières et de la richesse de la terre, ira finir sa vie dans les airs (après une probable combustion), plus noble destin que celui de croupir dans les eaux du Grand Large.
S’en allant, ce tronc laissera sa place à des générations de kayakistes, et de céistes, qui pourront slalomer entre des portes lorsque celles-ci existeront.

De manière moins spectaculaire mais tout aussi utile, l’espace a été optimisé dans l’ensemble des locaux, les embarcations ont été réorganisées et le ménage a été fait pour qu’une nouvelle année riche en émotion puisse redémarrer !

Forum des associations Décines

Le samedi 9 septembre 2017, de 9h à 17h, le forum des associations de Décines a ouvert ses portes aux nombreuses associations de la ville. Comme chaque année, le CKDM acheter viagra était bien présent pour renseigner et répondre aux questions de futurs kayakistes en herbes… Enfants comme adultes, préparez-vous à accueillir de nouveaux visages sur l’eau 🙂

A cette occasion est également passée au stand la député Mme Cazarian…

Un grand merci aux bénévoles présents pour le bon déroulement de la journée !