CR sortie « Semène » du 21 Avril 2012

CR sortie « Semène » du 21 Avril 2012

P1 : Seauve à Pont Salomon

Classe III(4)

distance  5 Km

Niveau : 11 M3

Une vingtaine de kayakiste ce jour là sur la semène. Qques portages, repérage, bris de pagaie (heureusement que nous avions pris la pagaie pliable ………… mais astucieusement laissée dans le camion au départ), bain ….. la routine en somme 

La vidéo de la descente de nos camarades de St Priest.

P2 :  Pont Salomon à Semène

Classe III/IV(4+)

distance 6 Km

Niveau : 11 M3

Un petit grand au dessus de la partie haute. Les rapides sont un peu plus longs, la visibilité un peu plus courte, les barrages à glissière un peu plus hauts….et les branches un peu plus nombreuses. Les difficultès se concentrent essentiellement sur les 2 derniers kilomètres. Un seul rapide nécessite vraiement un repérage.  D’abord négocier le petit seuil en entrée du goulé de gauche , éviter de se faire gauler par le rouleau dans l’axe du goulé, aller s’empaler sur le pavé en sortie, giter du bon coté, planter une circulaire pour redresser le bateau, envoyer du poids sur l’avant …et espérer que cela suffise pour ne pas faire de chandelle. Tout cela fut bien sur réaliser avec élégance par les membres du club. Tout au plus, peut-on déplorer une vague approximation d’un de ces membres.  Le goulée fut fatal au Héro vert, le tout débouchant en ordre dispersé après le pavé.

CR semaine de kayak en Corse – Avril 2012 – par Marion

Cliquer sur « Carnet de voyage Corse Avril 2012 » pour accéder au Compte Rendu de la semaine de kayak en Corse de Pâques 2012 Carnet de voyage Corse Avril 2012

Des photo sont accessibles  ici

Les topo des rivières descendues est disponible sous le lien: Topo des rivières

programme Regional Annecy

Pour la journée de championnat régional à Anneçy les 28 et 29 avril 2012, voici le programme.

Pensez à votre pique-nique et à prendre de quoi tenir la journée (biscuits et boissons)

Une seule équipe samedi : rendez-vous au club à 10h30 et retour samedi soir un peu avant 21h. Trajet avec un camion de loc.

concernés samedi : Etienne – Gilles – Colas – Arthur – Ludo

Dimanche pour les 2 équipes : rendez-vous 7h30 au club et retour prévu vers 19h. Trajet avec un camion de loc + une voiture perso (à définir)

concernés équipe Decines II : Damien F – Etienne – Gilles – Olivier – Colas – Adrien

concernés Decines III : Ludo – Anne C – Simon – Keryann – Théo – (Adrien) – (Damien F)

Adrien et Damien figurent dans les 2 équipes car il y a 4 matches à jouer et 2 remplaçant ça peut servir. Attention les 2 équipes jouent une fois en même temps.

Il faudra participer à l’arbitrage (lignes de touche et table de marque)

Partenariat avec Décathlon

Depuis le 15 février 2012, un partenariat entre le club CKDM et le magasin Décathlon Bron Saint-Exupéry a été signé.

Décathlon Bron St-Exupéry

332 avenue du Général de Gaulle

69500 BRON

Téléphone : 04.72.15.87.37

Ouvert du lundi au samedi de 9h à 20h

A 10 minutes du club, le magasin Décathlon Bron Saint Exupéry vous ouvre ses portes sur une surface de vente de plus de 12 000m². Il représente le magasin d’articles de sport le plus important de France avec pas moins de 90 sports représentés.

Retrouvez sur place une gamme complète de produits dédiés aux sports d’eau, et venez-vous équiper avec l’aide et le conseil de nos spécialistes.

En rayon, de nombreux produits pourront accompagner votre pratique du canoë-kayak du simple chausson, au traditionnel top thermique.

 

Les adhérents et le club auront, dès à présent de nombreux avantages liés à ce partenariat.Le club disposera d’un point d’information dans le rayon Tribord du magasin et sur le site Facebook du Subshop Bron Saint-Exupéry ainsi qu’une remise pour les achats « club ».

Adhérents du club CKDM, un pourcentage de réduction vous sera accordé sur l’univers Tribord (rayon Bateau et Glisse) sous réserve de présentation de votre licence et de la carte fidélité du magasin de Bron Saint-Exupéry.

 

 

 

 

 

Formation « Pagaies Couleur » Eau Calme 2012

1ère séance (31 mars 2012) :

16 personnes présentes pour cette  1ère séance de formation des randonneurs aux pagaies couleur eau calme (jaune & verte) animée par Adrien Kaiser, moniteur au CKDM.

Membres du club ou de la fédération handisport, débutants ou experts, les pagayeurs ont pu travailler sous le soleil divers exercices techniques en kayak directeur ou manœuvrier dans deux ateliers en fonction de leur niveau.

Prochaine séance: Samedi 21 avril, 13h30-16h30.

2012-03-31-pagaie-j-v

 

 

 

 

L’équipe Slalom du CKDM

Le slalom, discipline olympique, est la filière la plus dynamique de la Fédération Française de Canoë Kayak. Largement pratiquée au sein du club du CKDM, elle permet la progression et l’épanouissement de ses adhérents.

Vous avez sûrement déjà entendu parler de Tony Estanguet, notre porte-drapeau aux JO de Pékin, double champion olympique en canoë de slalom, ou de Fabien Lefèvre, médaillé d’argent aux JO de Pékin en 2008. Et bien on n’a pas le même niveau, mais on a la même passion. 😉

Les plus jeunes (à partir de 10 ans) y sont initiés par les moniteurs diplômés formés par le club lui-même, et toute l’équipe évolue sur le circuit de compétion national, de la troisième à la première division.

L’équipe de Nationale 3 est composée de Keryann Brest, Théophile Gaillard, Victorien Lombard et Yannick Grizaud, 4 cadets prometteurs qui visent la participation aux championnats de France en juillet à Bourg-Saint-Maurice, et d’Anne-Constance Cascaro, François Emin, Damien Ferraud, Adrien Kaiser, Colas Geier, Marie Bourgey, Olivier Bourgey et Florent Bernard qui tenteront de porter haut les couleurs du club durant toute cette saison 2012 !

Après avoir lui-aussi été en Nationale 3 en cadet, Andy Pajani évolue désormais en Nationale 1. Il accompagne également les N3 sur les courses pour un soutien technique.

 

L’équipe s’entraîne régulièrement, le mercredi après-midi (à 13h30 et à 17h), le vendredi soir à 18h et le dimanche matin à 9h30 lorsqu’il n’y a pas de déplacement en compétition.

Si vous souhaitez essayer le slalom, pour le plaisir ou pour la compétition, n’hésitez pas à nous rejoindre !
Vous pouvez contacter Andy par mail : andy.pajani à gmail.com

 

CR de la sortie Chéran du 18/03/2012

Départ : Alby
Arrivée : Rumilly
Niveau d’eau : moyen bas ~ 11m3 (Min à 8 m3)
difficulté : II (3-)

L’éternel dilemme, qu’est ce qu’on fait? Le haut ou le bas. La météo un peu frisquette nous incita à pencher pour le bas. Plus tranquille, sans bain ni de portage. Il ne reste plus qu’à se changer, siroter un godet de Rouge pour se réchauffer, faire la navette et dans une 1/2 h , on est à l’eau.

C’était sans compter la navette !! 3 cerveaux, 4 tentatives et 1h30 de bagnole avant de trouver le bon débarquement de Rumilly pour poser les voitures. D’abord le parking Intermarché, très bien mais la rivière se trouve 200 m en contrebas et pas d’autre solution que de remonter sur corde fixe. La voie sans issue, mieux, plus proche de l’eau mais 2-3 bornes en aval du barrage. Le lac, parfait à deux pas de l’eau. Détail le Chéran ne se jette pas dans le lac en question. Enfin, la piste de karting. Pas de doute, c’est bien ici . Le Chéran coule à 100 m et l’on se trouve bien en amont du barrage. Il ne reste plus alors qu’à remonter retrouver le reste du groupe qui se la coule douce au lavoir d’Alby en nous attendant, balayé par un vent à 6°.

Ses petites péripéties n’entamèrent pas l’enthousiasme des troupes pour qui c’était la 1er rivière de l’année. Dans une ambiance tropicale ……. mais sans la chaleur. Humide, isolée, cerné par des parois lisses qui font place au dessus à de la forêt. Un cadre vraiment sympa

Participants : Alessandra, Benoit, Christelle, Anja, Sebastian, Marion, Mathieu, Jérôme

A VENDRE slalom 369 et pagaie Gryff

Bonjour à tous,

Je vendrai à la fin de la saison (fin juin) mon bateau de slalom 369 blanc et vert (marque ZigZag) et ma pagaie Griff (marque CRC).
Le bateau est un peu abimé mais c’est une bonne forme, pas encore obsolète. De plus, je finirai les réparations d’ici à juin.
La Gryff n’a aucune réparation, juste quelques rayures d’utilisation.

Prix: Pour le club:
Bateau : 300€
Pagaie : 70€

N’hésitez pas à me contacter:

Adrien KAISER
Tel.: 06.60.94.95.29

Un peu d’Histoire…Hydravions au Mouillage sur le plan d’eau du Grand Large (1942-1944). Source Daniel GERBE S.L.H.A.D.A.

Le Grand Large

Il s’agit d’un plan d’eau se situant au nord-est de l’agglomération lyonnaise, sur le territoire des communes de Meyzieu et Décines-Charpieu. D’une superficie de 160 hectares environ, il a été creusé entre 1892 et 1899, en même temps que le canal de Jonage, dont il jouait à l’origine le rôle de réservoir compensateur. Le canal de Jonage, long d’environ 19 kilomètres, alimentait l’usine hydroélectrique de Cusset, de loin la plus puissante de France, à sa mise en service, au début du siècle. But de promenades dominicales pour les familles accueillies par les quelques guinguettes établies sur sa rive sud, aux lieux-dits « le carreau » et « la berthaudière », haut-lieu de la pêche à la ligne, puis à partir des années 60 des clubs de voile, ce vaste plan d’eau a aussi été sporadiquement utilisé entre les deux guerres comme base d’ammerrissage par l’hydraviation.

La S.L.H.A.D.A. possède plusieurs documents photographiques attestant de cette utilisation : parmi ceux-ci, un hydravion de à coque FBA, et un hydravion à flotteurs Levasseur PL15 mouillés à cet endroit. La situation du Grand Large à mi chemin entre la région parisienne et les bases d’hydravions de l’aéronautique navale sur la côte méditérranéenne le préposait à une telle utilisation. Ce n’est donc pas une première, ni un hasard, si, au cours du second conflit mondial, des hydravions français, à deux reprises, mouillèrent sur ce plan d’eau et y firent escale pour des raisons qui, pour certains d’entre eux, restent à élucider.

Arrivée des hydravions

C’est au cours du premier semestre 1942, sans pouvoir donner une date plus précise, ni indiquer l’ordre d’arrivée de ces deux groupes d’appareils, que deux types d’hydravions amerrissaient au Grand Large. Trois Lioré et olivier H246-1 mouillaient sur le plan d’eau face au café-restaurant « le chalet », au lieu dit « le Carreau ».

Transfert de 4 Hydravions sur le plan d’eau du Grand Large

C’est donc vraisemblablement à la fin du printemps ou au début de l’été 1942 que la compagnie Air-France transféra 4 Lioré et un Olivier H242 sur le Grand Large. Deux faits militent en faveur de cette date antérieure du 11 novembre 1942, date de l’invasion de la zone non-occupée par la Wehrmacht :

en haute mer, étaient aux couleurs du gouvernement de Vichy, une bande tricolore, dite « d’armistice », ceinturant le fuselage, et apparaissant également sur les ailes.
Ils furent convoyés de l’Etang de Berre au Grand Large par du personnel d’Air-France. DE plus, trois mécaniciens de la compagnie assuraient sur place la maintenance des appareils. Ils s’agissait de messieurs TROUMP, BERTOLOZI et DAUBIGNY, ce dernier étant chef d’escale à Air-France, à Bron. Les riverains du Grand Large voyaient fréquemment ces mécaniciens en combinaisons blanches se rendre à bord des hydravions, au moyen d’une barque à moteur, pour faire tourner les groupes propulseurs des appareils.

Ces différents faits conduisent à penser que cette opération fut réalisée à l’initiative du gouvernement de Vichy. Cependant, a-t-elle été inspirée par une demande sous-jacente de la part de l’Allemagne ?

La présence de ces hydravions sur le Grand Large retint également l’attention des mouvements de la Résistance : une ou deux tentatives de sabotages des hydravions auraient échoué. Au cours de l’une d’elle, une équipe s’égara, en barque, du fait d’un épais brouillard stagnant sur le plan d’eau, se trouvant dans l’impossibilité de localiser les appareils.

Un article publié sous la plume de J.M. VAUCHY dans la série « Aviateurs et Résistants » paru dans la revue Icare n°153 évoque l’intention émise en janvier 1943 par le capitaine Henri CORMOULS d’enlever un de ces appareils : dans quel but ? Pour quelle destination ? L’auteur ne le précise pas… Ce projet n’a d’ailleurs pas eu de suite…

Le 11 novembre 1942, la Wehrmacht envahit la zone non-occupée en riposte au débarquement allié en Afrique du Nord. Des sentinelles allemandes vinrent peu après assurer la garde des hydravions et éloigner les curieux qui avaient pris l’habitude de faire des ces hôtes inhabituels du Grand Large, un but de promenade. Cependant l’attitude des soldats allemands vis-à-vis du personnel de maintenance et des riverains ne semblait pas être trop sévère.

Les troupes allemandes construisirent un appontement en bois, en bordure du plan d’eau, au lieu-dit  » la petite Russie », afin de permettre l’avitaillement en carburant d’hydravions de passage, au moyen de camions-citernes qui s’engageaient en marche arrière sur cet appontement.

La « flak », artillerie antiaérienne dont les allemands saturaient les abords des leurs installations sensibles, ne fut jamais installée sur le pourtour du Grand Large. Ces hydravions ne semblaient donc pas constituer un objectif à défendre en priorité.

Mitraillage et destruction des hydravions le dimanche 30 avril 1944

En ce début d’année 1944, l’offensive aérienne alliée, prélude au débarquement, s’intensifiait sur l’ensemble du territoire français, et la région lyonnaise ne fut pas épargnée.

Le 10 mars 1944, la R.A.F. bombarda l’usine de roulements à bille Nadella à la Ricamarie, la détruisant complétement.

Les 23, 26 et 29 mars 1944, ce fut l’usine Sigma, à Vénissieux qui était la cible de la R.A.F.

Les deux premiers bombardements causèrent surtout des dégâts importants aux cités ouvrières environnantes. La troisième attaque entraîna par contre la destruction totale de l’usine.

Le 30 avril 1944, prenant le relais de la R.A.F., la 8ème Air Force, dans le cadre de l’opération 329, lança 232 bombardiers B17 appartenant au 1st et 3rd Bombardment Divisions, à l’attaque des aérodromes de Lyon-Bron et de Clermont-Ferrand-Aulnat, et 52 B24 Liberator contre un objectif situé dans le Pas de Calais.

Certes, ces bombardements sortent du cadre de cet article, mentionnons toutefois le résultat de celui de l’aérodrome de Lyon-Bron :
114 B17 avaient lancé 555 bombes de 1000 livres « General Purpose » d’une hauteur de 6000 à 7000 mètres entre 10h41 et 10h55.
Six concentrations de bombes étaient tombées sur le côté ouest de l’aérodrome, du côté du Fort de Bron.

Tout au long du trajet aller et retour entre leurs bases d’Angleterre et leurs objectifs, 13 groupes de chasses de l’USAAF assuraient la protection des bombardiers. Trois autres groupes étaient chargés des missions de chasse libre (free lance support sweep) consitant en l’attaque de tout objectif ennemi terrestre ou aérien.

Scindée en de multiples patrouilles, cette unité apparut dans le ciel de la région en début de matinée. Deux témoins qui mettaient à profit ce dimanche pour cultiver leur jardin à proximité du hameau du Mas-Rillier, au-dessus de Miribel, perçurent des bruits de moteurs, et vinrent surgir à basse altitude trois appareils monomoteurs. Au cours de leurs évolutions, l’un deux éjecta son réservoir supplémentaire, opération préliminaire à un combat aérien. Apparut alors au nord-est du Mas-Rillier, un bimoteur allemand dont la faible altitude lassait présumer qu’il était en approche du terrain de Lyon-Bron. Repéré aussitôt par les chasseurs alliés, quelques rafales de mitrailleuses vinrent à bout de l’appareil qui s’écrasa sur une maison à proximité du cimetière de St Martin à Miribel.

Le rapport d’opération du Q.G. de la 8ème Air Force précise que 3 P51 du 4th Figther Group confirme ce précédent paragraphe et ce qui suit.

Selon ces mêmes témoins, après avoir survolé le lieu du crash, le trio américain s’attaqua à un train de marchandises circulant sur la voie Lyon-Ambérieu. Le mitraillage du convoi roulant sur cette voie rectiligne, qu’ils prenaient en enfilade, les entraîna jusqu’au village de la Boisse, à l’entrée duquel était situé un poste électrique protégé par des ballons captifs et plus sérieusement, à chaque angle, par des postes de mitrailleuses semi-enterrés.

Toujours selon ces témoins, ces mêmes P51 repérèrent alors visuellement les 4 hydravions quadrimoteurs mouillés sur le plan d’eau. En connaissait-il l’existence par des photos aériennes ?

Ces appareils, dont les ailes et la dérive jaunes et le fuselage argenté ceinturé d’une bande tricolore se détachaient sur l’eau verte du Grand Large, ne pouvaient pas leur échapper. En deux passes de tir effectuées à basse altitude, la première du sud-ouest au nord-ouest, après avoir survolé Décines, et la seconde par l’est, 3 hydravions étaient coulés, le 4ème endommagé, restant en partie émergé.

Le Grand Large après le passage des chasseurs américains

A la surface de l’eau, à l’emplacement des 3 hydravions, ne demeuraient que quelques superstructures déformées, le 4ème appareil F-ANQH dont la coque reposait sur le fond, ne montrait plus que sa dérive et ses fuseaux-moteurs émergés.

Dans les semaines qui suivirent, les autorités allemandes firent procéder à la récupération des épaves des appareils par des entreprises françaises. Transportées sur le terrain d’aviation de Bron, elles étaient encore visibles après la libération. Dans un article publié dans le magazine « Lyon-Figaro », une photographie montrait le chargement des épaves sur un camion civil électrique SOVEL, en usage à cette époque.

Epilogue

Le mitraillage des 4 hydravions mouillés au Grand Large apparaît comme une composante marginale, par rapport à l’importance des objectifs et des moyens engagés dans l’opération 329 du 30 avril 1944. Cependant, le temps n’a pas émoussé l’intérêt porté à cette action. Au fil des années, elle suscite bien des interrogations qui, faute de réponses, donne naissance à une véritable légende…

Plus concrètement, on peut penser que des éléments des coques, empannages et voilures sont restés enfouis dans l’épaisse couche de vase qui a envahi le plan d’eau. L’intérêt constant porté à cet épisode local de la guerre aérienne se concrétisa par la déclaration en Préfecture du Rhône le 18 juin 1986 de l’association Hydro-Jonage, présidée par Mr Raymond BARREAU. Avec la caution du musée de l’Air et de l’Espace du Bourget, elle avait pour mission de récupérer les vestiges des hydravions coulés en avril 1944.

Des plongées exploratoires effectuées par les sapeurs-pompiers de la Communauté Urbaine de Lyon laissèrent présager de grandes difficultés de récupération, tant l’envasement était devenu important.

L’association fut dissoute en 1992 sans avoir pu aboutir dans ses recherches.

Les seuls témoignages tangibles du passage des hydravions restent les quelques pièces récupérées en 1944 par les riverains. Il s’agirait de quelques flotteurs qui auraient été transformés en canoës…

Coupe des jeunes de Décines SLALOM et DESCENTE du 04 mars

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Plus de 80 jeunes étaient présents, représentant 14 clubs différents. Le matin a eu lieu une course de descente sur le Grand Large et le canal, sous la forme d’une boucle chronométrée au départ du club. L’après-midi, les jeunes ont offert un beau spectacle aux passants lors de deux manches sur le parcours de slalom du club. Il y a eu plus de 240 départs en slalom avec les deux manches ! Nos jeunes se sont bien illustrés lors de ces deux compétitions. Victorien signe une belle troisième place en K1 Cadet en descente, Yannick remporte la course en K1 Cadet en slalom et Théo remporte la catégorie C1 Cadet en slalom également ! On peut les féliciter pour leurs performances (sachant que la vraie saison et les choses sérieuses commenceront réellement pour eux ce week-end avec les trois sélectifs régionaux de Sault Brénaz samedi et dimanche !) mais on peut aussi et surtout les féliciter pour avoir apporté leur aide à l’organisation dès la première heure et jusqu’à la fin !
Tous les clubs présents sont repartis ravis de cette journée qui s’est très bien déroulée, et malgré quelques incidents de parcours on peut parler d’une vraie réussite.
Merci à tout ceux qui sont venus nous apporter leur aide pour faire de ce évènement une si belle journée (mention spéciale à Didier et Annabelle).