Environnement du Grand-Large

Du Rhône naturel au Rhône aménagé :

– Avant 1840, le Rhône en amont de Lyon se divisait en  de nombreux bras au cours changeant au gré des crues, constituant une vaste zone de tressage. La navigation y était difficile et aventureuse.
– En 1840, le Canal de Miribel a constitué le premier aménagement du Rhône sauvage dans le double objectif d’améliorer la navigation et de réguler les crues.
– En 1899, est mise en service l’usine hydroélectrique de Cusset, desservie en dérivation du Rhône par le canal de Jonage.  Le réservoir du Grand Large (150 ha) fut creusé au début du vingtième siècle pour amortir les variations de production de l’usine.
– En 1937, pour augmenter la capacité de production de l’usine de Cusset, sera construit le barrage retenue de Jons sur le canal de Miribel. Désormais la plus grande part du débit du Rhône alimente l’usine encore en activité aujourd’hui.
Les plans d’eau de Miribel (350 ha) seront aménagés sur d’anciennes carrières de granulats ; en 1968 est inauguré le Parc de loisirs de Miribel-Jonage.

Depuis plus d’un siècle et demi, les aménagements qui ont accompagné le développement économique de l’agglomération lyonnaise ont profondément modifié les milieux naturels du Rhône qui pour avoir beaucoup changé n’en demeurent pas moins d’une grande richesse écologique. Le rythme du kayak de randonnée constitue un moyen privilégié de découverte de ces milieux pour qui prend le temps de sentir, de voir et d’entendre la nature au fil de l’eau.

Les oiseaux :

Le grèbe huppé

Le grand cormoran

Le héron cendré

L’aigrette garzette

Le cygne tuberculé

Le canard colvert

La nette rousse

Le fuligule milouin

Le fuligule morillon

Le milan noir

La foulque macroule

La poule d’eau

Le chevalier guignette

La mouette rieuse

Le goéland leucophée

La sterne pierregarin

La sterne naine

La guifette noire

La guifette moustac

Le martinet noir

Le martin pêcheur

L’hirondelle rustique

L’hirondelle de fenêtre

L’hirondelle de rivage

La bergeronnette grise

La bergeronnette des ruisseaux

Le pic noir

Le Troglodyte Mignon

Les mammifères :

Le Ragondin

 

 

Tournoi Polo N2 Corbeil Essonnes

Hello,

voici pour l’organisation du tournoi de Corbeil qui se joue en piscine :
programme des matches sur kayak-polo.info

Rendez-vous samedi 17/3 au club à 6h et départ à 6h20 Pétante !!!
Chacun prévoit son casse croute pour samedi midi.
Samedi soir resto + hôtel type formule 1
Dimanche midi, on s’arrêtera manger en route car on peut partir vers 10h30.
Retour prévu vers 17h au club.

Je compte pour l’instant pour le tournoi :
Nico – Val – Steph – Martin – Clem – Damien V. – Seb

Calendrier Polo pour fin février à mi-mars

Coucou le poloistes,

je vous rapelle qu’il y a entrainement samedi 25/2 de 13h à 15h au centre nautique et que beaucoup d’entre vous ne m’ont pas encore répondu.

Pour la suite : Pas de piscine lundi 27/2 et samedi 3/3 pour cause de vidange annuelle.

Mais …
samedi 3/3, à l’occasion de la journée environnement du club, voici le programme spécial poloistes :
9h30 à 10h30 nettoyage, rangement et bricolage (pointes de certains bateaux à refaire)
10h45 à 12h15 ENTRAINEMENT
puis apéro (le club s’en charge) et pique nique (chacun prévoit son casse croute)
et re bricolage pour ceux qui peuvent rester.

lundi 5/3 entrainement régional
samedi 10/3 finale de la compétition interne N2 13h 15h à la piscine
lundi 12/3 entrainement N2
samedi 17/3 et dimanche 18/3 Tournoi N2 de Corbeil
lundi 19/3 entrainement régional

C’est la reprise pour le slalom !!

Après cette vague de froid que l’on n’a pas pu surfer (duur pour un kayakiste !) préparez-vous à ressortir vos affaires pour une vague de compétitions qui va arriver très vite !

La saison commencera par les deux premières manches du championnat N1 à Lannion, en Bretagne, sous la pluie (hop c’est gratuit), les 25 et 26 février. Le manque d’eau en Bretagne (paradoxal… il doit y avoir une arnaque…) a forcé les organisateurs à modifier le programme. Il n’y aura donc qu’une manche par course… Résultats samedi et dimanche soir !

Le week end suivant (3 et 4 Mars, ce sera à notre tour d’organiser une compétition, avec la première coupe des jeunes de l’année ! Première info exclusive : …on aura la participation du futur très célèbre Yuha Egraz ! 😉
Le programme (résumé) du week end : nettoyage du club et des environs puis montage du parcours le samedi et organisation de la course le dimanche.

La semaine d’après, les jeunes étudiants (Adrien, Colas et moi) du club participeront aux championnats de France universitaires avec leurs universités respectives ! Courses jeudi 8 et vendredi 9.

On attaquera les choses sérieuses le week end des 10 et 11 mars, avec le premier sélectif régional de la saison. Ce sera un double sélectif, avec 4 manches et donc 4 courses pour faire ses preuves et juger de l’efficacité de notre préparation hivernale ! 😉

Restez connectés (pas trop quand même les geeks… 😉 ), les résultats suivront sur le site du club dans la section actualités Slalom !

Dimanche 8 janvier – La galette des randonneurs

 

Ce 8 janvier, dimanche des rois,  la section Rando du CKDM avait programmé sa traditionnelle sortie des randonneurs sur le grand Large, première sortie de l’année 2012.

 

 

Ce fut l’occasion de partager chocolat, galettes des rois, brioche à la praline (le tout « fait maison ») et de passer un bon moment ensemble. Les dégustations de desserts et les calories emmaganisées ne nous ont pas empêché d’entendre l’appel du Grand Large et de sortir les bateaux.

 

 

 

Outre la galette, au menu de ce moment de navigation, un petit vent frisquet qui gonflait les voiles des véliplanchistes.  Nous sommes remontés au vent, nous avons sillonné entre les bateaux, affronté quelques vagues, et pour finir nous avons pris le cap du CKDM, le vent dans le dos ; certains ont même battu leur record !

 

Nous avons terminé  l’après-midi au club, à peaufiner le  calendrier des sorties 2012 (voir le programme sur le site), à rêver de l’Allier, de la Dordogne, et du Lac Léman… Et pour nous maintenir en forme, nous avons décidé, de reprendre la navigation le dimanche matin (si les conditions météo ne nous sont pas trop défavorables).



 

CR sortie interclub Rhône-Saône du 4 décembre 2011

Sortie commune CKDM-CKTSV-CKLOM

En partant du Grand Large et en descendant le Rhône en direction de la confluence, nous sommes passés devant les 3 clubs des participants à cette sortie interclub: CKDM CKTSV et CKLOM. Pique-nique à la Feyssine, et navette en Tram !

Cliquer sur l’image pour accéder à la galerie de photos.

rando_rhone-4

Tournoi de Cusset dimanche 12/2/2012

Chacun doit participer à la mise en place des terrains, au démontage des terrains, à la table de marque et à l’arbitrage (juges de ligne)

Les numéros des joueurs sont fixés au départ et doivent être gardés tout le long du tournoi. Le numéro du gilet compte et pas celui du casque.

3 matches de 2*7 minutes pour chaque équipe

Decines II

1 2 3 4 5 6 7 8
Nathael Andy Olivier Colas Adrien Damien Arthur Yannick

Pour l’équipe de Decines II :
– soit vous tournez à 8 (c’est compliqué pour les changements et il est plus difficile d’être dans le match)
– soit vous décidez de tourner à 7 et vous désignez un joueur qui ne jouera pas dans chaque match

Decines III :

1 2 3 4 5 6 7 8
Ludo Gilles AnneC Théo Keryan Simon Arthur Yannick

Pour l’équipe Decines III : Ludo et Gilles ont la responsabilité du jeu et ceux marqués en couleur tournent entre eux (facile à gérer)
Arthur et Yannick qui vont jouer un peu moins avec Decines II se remplacent mutuellememnt dans l’équipe Décines III

Guillaume sera là pour vous coacher de l’extérieur et pour gérer les changements.
Bon tournoi à tous.
Vous avez intérêt à vous montrer à la hauteur sinon, vous allez voir aux entrainements…
Je déconne, faites vous plaisir !
Val

La saison de Kayak Polo est lancée

Le championnat de kayak Polo N2 a débuté et lors de la 1ère journée à Corbeil Essonnes les 17 et 18 mars 2012 l’équipe Décinoise à réalisé un bon tournoi en remportant 3 de ses 4 matches.

La saison se terminera par une finale à Thury Harcourt (Normandie) le week-end du 7 et 8 juillet 2012.

Les ambitions du club sont cette année de faire mieux que la 6ème place de la saison passée et pourquoi pas monter sur le podium ce qui permettrai à l’équipe de monter en N1. Niveau qu’elle n’a plus connu depuis la saison 2003.

CR sortie Isère Doron de Bozel 10-11 Sept 2011

D’après le compte rendu de Clément J.

Participants: Nicolas Ri., Brigitte, Clement J., Nicolas Re.,Christelle, Christophe, Marc, Colas, Jerôme, Clément S., Allessandra

Voir les photos de la sortie sur le picassa du CKTSV

 

Samedi 10 septembre

Rendez-vous fixé à 8h30, un organisateur qui arrive à 9h15 – « j’ai cherché mes clés partout, elles étaient dans ma trousse de toilette ».

Arrivée au camping de Landry vers 12-13h, pique-nique dans l’herbe, déjà un petit peu de bonheur.

L’embarquement sur l’Isère s’organise, le point de départ est à 500m en aval du camping. Les bateaux partent en camion, les kayakistes suivent d’une façon ou d’une autre. Le niveau d’eau est moyen – les estimations tournent entre 18 et 25 m3 par seconde, en passant par le « on s’en fout bordel » de JG.

On commence par quelques kms de classe II-III, échauffement pour certains, montée en pression pour d’autres. Les rapides d’Aime. Ça se passe globalement bien, quelques bains féminins dans les rapides d’Aime que ma galanterie incontestée m’interdit de détailler. Un indice tout de même : l’esquimautage d’Alessandra est à l’épreuve des balles. Arrivée à Centron sans encombre, Marc nous paie un coup à boire au café du parking qui ferme le soir même.

Le soir, repas bien au chaud dans la pièce commune du camping. Spaghettis avec leur sauce exquise, viande rouge au barbecue. Encore un petit peu plus de bonheur.


Dimanche 11 septembre

Lever 8h, le programme est ambitieux. Isère le matin – du camping jusqu’aux rapides d’Aime inclus -, Doron de Bozel l’après-midi – s’il y a de l’eau. La journée est planifiée à la minute près. Nous accuserons un retard de 8 minutes à la fin de la journée – un point à améliorer, peut-être un outil statistique à développer, appel aux bonnes volontés.

Nous descendons l’Isère avec la grâce et la souplesse qui caractérise le style « CKTSV » – ceci étant facilité par la décision du seul membre du CKDM, célèbre pour son style « Vautré dans mon Fauteuil », de faire la navette-girl grincheuse. Arrivée sous le soleil – il sera resté présent tout le week-end.

A cet instant de la journée, nous n’accusons aucun retard.

Pique-nique à l’arrivée du Doron de Bozel. Salade de pâtes et autres mets raffinés. A la fin du repas, nous accusons 7 minutes de retard sans vraiment savoir pourquoi – les hypothèses vont bon train mais restent purement spéculatives. Sur une idée de Brigitte et Christelle, nous abandonnons tous nos déchets sur place pour gagner 3 minutes. « Le vent fera le ménage à notre place », disent-elles. Soit. On remonte en voiture direction le point de départ. Petit arrêt à Brides-les-Bains pour repérer avec attention le rapide le plus difficile de la rivière – à ce moment-là, nous ignorons encore que nous ne voyons qu’une portion du rapide. Le niveau d’eau est bon – niveau moyen aux dires des experts, « plus que la dernière fois » aux dires des amateurs. Comme à son habitude, Jérôme estime soigneusement le niveau d’eau et planifie sa trajectoire au millimètre près pendant que les autres sont déjà remontés dans le camion depuis 10 minutes et trépignent d’impatience. Nous avions prévu ce contre-temps, mais de manière trop optimiste – 2 minutes de retard supplémentaires. L’embarquement près de l’usine EDF est délicat, chacun y va de sa petite technique, violant un nombre variable de lois et d’arrêtés préfectoraux au passage. Nous nous en tirons avec une minute seulement de retard supplémentaire. Nous arrivons rapidement au rapide classe IV objet d’une vendetta goyenne (cf. compte-rendu de la sortie précédente sur cette rivière). On repère, on estime, on planifie, on passe. Avec brio. Un amour propre restauré, quelques âmes grandies, nous reprenons notre petit bonhomme de chemin. Encore quelques rapides et nous approchons de Brides. Quelques centaines de mètres avant le passage redouté, je repère en rive gauche trois kayakistes arrêtés – ils scrutent l’aval avec inquiétude. Qu’à cela ne tienne, nous enchaînons, sereins et confiants. Quelques fractions de secondes suffisent pour comprendre que le rapide de Brides comporte un prélude qui n’a rien d’amoureux. Un gros rouleau, un gros pleureur, d’autres rouleaux… à vrai dire je ne me rappelle plus très bien. Nous avions prévu un placement précis à l’entrée du rapide sous le pont de Brides – centre de gravité à 1056mm de la rive gauche, une incidence droite de Pi/4, une gîte aval de Pi/12. Ceci est compromis, chacun réévalue la marge de tolérance qu’il s’était fixé : « plus ou moins 1500mm, plus ou moins Pi/3, ouais ». Lecteur sadique, je perçois la lueur qui brille au fond de tes yeux. J’ai honte pour toi. Et je suis heureux de t’asséner cet anaphore :
L’instinct prit le relais,
L’instinct fit ça bien,
L’instinct se rit des marges d’erreur,
L’instinct se gausse des incertitudes,
L’instinct se repaît des trajectoires approximatives,
L’instinct sait placer l’appui qui convient,
L’instinct prend plaisir à réagir in extremis,
L’instinct jouit quand tu te retrouves en marche arrière,
L’instinct jouit d’autant plus si ça se passe au milieu d’un rapide de classe IV,
L’instinct gémit fort quand tu sautes un pleureur sans vitesse et en travers,
L’instinct aime l’écume blanche qui percute ta poitrine…
L’instinct nous épargne un jeu de mot minable et facile sur Brides-les-Bains.

Du bonheur en veux-tu en voilà. Après ça, le reste ne fut qu’une formalité. Un seuil à repérer un peu plus loin, quelques rapides gentillets pour réapprendre les grands principes du cycle inspiration-expiration.

On se change, on grignote, on s’hydrate, on charge les bateaux, on envoie des bisoux au Doron et on s’en retourne vers nos vies citadines mornes et inconséquentes.

That’s all Folks!

PS : Les comptables et les maniaques de la calculatrice objecterons qu’il manque une minute de retard dans ce récit. Effectivement, 7 – 3 + 2 + 1 = 7 et non 8. Je répondrai qu’en dépit des rumeurs insistantes à ce sujet, les mathématiques ne sont pas une science exacte. La preuve.

CR we Bonne-Vénéon du 24-25 Sept 2011

CR du we Bonne / Vénéon du 24-25 Sept 2011

Participants :Jerome, Anja, Sebastian, Christelle, Michel, Christophe, Brigitte, Nicolas R, Bertrand

RDV fut donné à 9h au club ce qui permit à tout le monde d’être à l’heure. Direction La Bonne avec une pose du coté de La Mure, histoire de prendre un café, acheter le journal et jeter un oeil au match All Black/France 19-3.

Samedi 24/09 : La Bonne : Pont du Prêtre à la retenue EDF

~ 6 Km de classe III avec un portage
niveau d’eau : bas

durée : 2h30

En dépit de quelques raclements de pagaie et autres frottements d’épaules, l’étroit du Prêtre fut franchi en tout sérénité par notre joyeuse farandole. Le rapide clés derrière nous, la météo printanière et la clarté de l’eau maintient le groupe dans un état de béatitude avancé en parfaite harmonie avec la nature environnante.

L’harmonie ne dépassa pas le 3ieme rapide. Un anodin petit rouleau scotcha Michel en rive gauche tandis que le reste du groupe s’échappait sur la droite. Rouleau, gîte amont, bain, esquimautage, confusion entre l’amont et l’aval, rouleau, gîte amont, bain, esquimautage, puis aval. Commentaire à chaud du principal intéressé « Elle est bonne ».

Christelle se présenta battue d’avance au seuil suivant. Un vague coup de pagaie plus tard histoire de dire « j’aurai vraiment tout tenté » et elle se retrouva effectivement battue. 1er joker. Christophe s’en tira par un esquimautage. Le second joker fut grillé sur un obscure rapide que personne ne remarqua. Grosse pression à compter de cet instant. Nicolas lui ayant octroyé 2 jokers en début de we pour avoir le droit de revenir le lendemain. C’était sans compter les commentaires rassurants de Brigitte « je la trouve plus dure qu’avec de l’eau »

Comme à son habitude, l’ex. suscita quelques interrogations…

Le dernier passage nécessita un petit repérage histoire de bien prendre le pleureur d’entré et filer ensuite rive droite pour éviter le drossage en sortie. Presque réussi. Un sournois petit becquet rive gauche rabattait ceux qui lambinaient un peu trop dans le changement d’incidence.

En fin d’après m, on file à la Bérarde où Nicolas nous avait dégotté un sympathique petit gîte pour la nuit. Pas d’équipe, tous/toutes dans le même dortoir. Même Michel …mais qui dormit en apnée de crainte que ses ronflements n’aboutissent à une expédition punitive anonyme.

Tout ce que la vallée produit de sportifs et de sains avait rendez vous ce soir là à la Bérarde. Pour la fête de fin de saison.

Nous ne pouvons pas ne pas y être. Chasseurs du dimanche, buveurs de bière, danseuses de Madison, boulistes, aventureuses d’un soir, d’une vie, guides, kayakistes affutés…. etc etc. La pluie refroidit toutes velléités de nous aventurer plus loin dans la nuit

Dimanche 25/09 : Le Vénéon

La Bérarde – Champhorent

~ 8 Km de III(4) puis IV(5), (6)

niveau d’eau : moyen , bien pour nous

durée : 5h

10h30 en tenue. Tout le monde embarque pour la 1er partie jusqu’au Etage ( ~ 4 km). A l’exception de Brigitte qui préfère se plonger dans l’avenir du Monde que dans les eaux bleutées du Vénéon.

La rivière cavale tout le long, les stops sont courts et fuyant, la visibilité réduite à cause des virages incessants.

2 gros blocs en rive droite nous incitent à débarquer. C’est l’entrée de la longue grille en IV. Un 1er drossage, puis qques rouleaux, puis un bon seuil bien franc, puis d’autres rouleaux, puis on sait plus, puis 2 bras, puis on voit plus. Nicolas ouvre le passage. Il débarque après le « on ne sait plus » et remonte se positionner en sécu au niveau du seuil. J’enchaine avec Christelle …. enfin, pendant 5 mètres. Sa maitrise de l’appel lui fait rater le 1er stop. Celui avant le drossage !!. Elle enchaine en tête, un peu à la façon du gars qui sautant du 20ieme étage se dit devant chaque étage, « jusqu’ici ca va, jusqu’ici ca va ». Au bout de 455 m et de la 25 ième tentative de stop, la 26ieme fut la bonne.

Quelques bateaux flottèrent, cravatèrent, qques pagaies se coincèrent et se décoincèrent 10 minutes plus tards, qques corps flottèrent, débroussaillèrent des branches, qques doigts se courbèrent …. de – Pi/2. Une certaine idée du bonheur en quelque sorte.

La fin de la 1er partie est marquée par le rapide du Photographe. En hommage au photographe qui glissa à l’occasion d’un précédent rassemblement et passa tout le rapide à la nage, le bras en l’air tentant en vain de maintenir son appareil hors de l’eau.

Une bonne glissière limite seuil à prendre à Mach 2, extrême droite, carrément en travers sous peine d’aller se vautrer sur un bon gros bloc central. Globalement maitrisé, si tant est que de se retrouver avec 2 oreilles dans l’eau soit considéré comme maitrisé.

Avec Nicolas et Bertrand, nous enchainons sur la seconde partie.

La route s’éloigne, la rivière s’enfonce. La visibilité est plus réduite, la pente plus importante, les stops plus courts, les grilles plus longues, les appuis plus fréquents, voir même un eskimo pour Nicolas. Que personne n’a vu d’ailleurs, vu qu’on naviguait à vu, selon le concept bien rodé du « jusqu’ici, ca va ».

On va jeter un œil sur 3 rapides qui nous semble un poil plus raide que la moyenne. Ca passe. Hormis le dernier gros, qui se passe, qui s’est passé … mais pas par nous. Un gros chaos en ~ 6, craignos, mal pavé.

Débarquement 500 m plus tard au Pont Romain du XVIII puis ½ h de rando pour remonter les 250 m de dénivelé jusqu’aux bagnoles. C’est bon pour la peau la marche en combi néoprenne sous 30°