Portes ouvertes du club

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Le CKDM a organisé ses portes ouvertes samedi 10 septembre.

Une trentaine d’adhérents étaient mobilisés pour faire découvrir nos activités à plus d’une soixantaine de personnes venues pour l’occasion.

Au programme : découvertes des activités :

  • école de pagaie
  • randonnée
  • kayak polo
  • slalom
  • handi kayak
  • jeu nature

liens à venir pour plus de détails sur les différents éléments…

Merci à tous les participants.

Descente de la Loire – Juillet 2016

Descente de la Loire de Pouilly sous Charlieu (14 km en aval de Roanne) jusqu’à Fourchambault (10 km en aval de Nevers) soit près de 180 km en 9 jours de navigation, du 14 au 24 juillet 2016.

Notre projet était descendre la Loire dans sa partie sauvage en kayak de mer, en itinérance avec bivouac ou camping le long du fleuve, en « mode vacances » (une vingtaine de kilomètres par jour), alliant le kayak, la ballade et la découverte du milieu.

Les étapes :

J1 : Pouily sous Charlieu –Chambilly (16 km)
J2 : Chambilly – bivouac après Bonnand (17 km)
J3 : Bonnand Digoin (22 km)
J4 : Digoin Pierrefite (16 km)
J5 : Pierrefite – Bourbon Lancy (22 km)
J6 : Bourbon Lancy – Thareau (20 km)
J7 : Thareau – Decize (32 km)
J8 : Decize – Imphy/St Eloi (31 km)
J9 : Imphy/St Eloi / Fourchambault (20 km)

L’équipe : 6 participants (Nicolas, Maryvonne, Max, Patrick, Pierre et Claude), certains, des kayakistes confirmés, d’autres des grands débutants, mais partageant tous des rêves de gosses : naviguer bien sûr, mais aussi observer la nature sauvage, pêcher, faire du feu, cuisiner dans la cendre, faire son café au feu de bois, explorer, faire pêter des pétards, se laver dans le fleuve, se baigner… Et bien sûr partager…

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La navigation : Pas de grandes difficultés en cette période. Le débit est moyen (25 m3 ?), mais au fil des jours on constate une baisse du niveau de l’eau. Nous sommes contents de pouvoir « affronter » quelques drossages, quand il y a un peu de courant, mais c’est rare ! Les nombreux méandres de la Loire nous obligent à rechercher les passages où le courant est le plus fort, nous contraignant à « louvoyer » sans cesse entre la rive droite et la rive gauche, afin d’éviter de poser le kayak sur une gravière.
Deux étapes dépassent les 15-20 km habituels qui constituent notre rythme de croisière ; heureusement le courant, même faible, nous aide lors de ces étapes un peu plus longues. Nous naviguons en moyenne 5 heures par jour. Nous avons fait quelques exercices (bacs, reprise de courant) lorsque cela se présentait, et notamment au bec d’Allier.
Quelques passages « délicats » :
– Decize : Descente des bateaux (vides) à la corde puis portage sur quelques dizaines de mètres (passage escarpé sur de gros cailloux)
– Digoin : nous avons dû passer les bateaux chargés « à la cordelle », opération assurée par 3 d’entre nous
– En aval de Digoin : affleurement naturel, passage à la cordelle après avoir dû aider les embarcations allemandes, canots plus volumineux que nos fins kayaks.
– Nevers : déchargement de bateaux et portage sur une centaine de mètres.

Le ravitaillement : Nous nous sommes ravitaillés 3 fois : à Digoin, à Bourbon Lancy et à Decize (au camping). Il est important de bien anticiper aussi bien pour la nourriture que pour l’eau.

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Les paysages : Assez variés au fil de notre progression, la Loire creuse son lit vers le nord dans une couche d’éboulis et d’alluvions, de sables et d’argiles ; peu de relief. Des gravières, des falaises de sable certaines d’une dizaine de mètres de haut, ornées des nids d’hirondelles de rivage.

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La faune : Tout au long de la Loire quelques chevaux, quelques ânes mais surtout de nombreux troupeaux de vaches, des charolaises, au bord du fleuve, qui nous enviaient et aurait bien aimé, elles aussi, prendre le large… Il y a aussi ceux qui ont vu le castor, et plus nombreux, ceux qui auraient aimé le voir !
Nous avons pu observer des oiseaux surtout, beaucoup d’oiseaux, des aigrettes, des cigognes, des hérons cendrés, des colonies d’hirondelles de rivage, le milan noir, le pic Epeichette, le chevalier guignette, le cul blanc, le petit graveleau… les sternes et leur spectaculaire plongeon en piqué (de près de 15 m de haut) pour tenter de pêcher un poisson. Et les vols de vanneaux, magnifiques oiseaux noirs et blancs dont le vol est de ceux qu’effectue la patrouille de France !
Il y avait aussi les libellules accouplées, par deux.
Et puis des poissons, ceux que l’on pouvait voir, sous les kayaks, quand l’eau était claire, et ceux que notre pêcheur a retiré du bout de sa canne : les chevesnes, le silure de près de 4 kg. Il y a aussi eu le sandre baladeur… mais ça, c’est une autre histoire !
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La flore : Durant toute la première partie du parcours, nous avons navigué sur une Loire toute fleurie de Myriophylle aquatique ; nous avons aussi constaté les dégâts de la renouée du Japon, plante invasive qui colonise dangereusement les berges de la Loire. Quelques arbres : surtout des saules et des peupliers.

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Les bivouacs : Nous avons campé 3 fois dans un camping, mais la plupart du temps nous avons préféré le bivouac, plus sauvage, même si les routes n’étaient jamais très loin. Beaucoup de calme et une belle impression de liberté sur les îles de la Loire.

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Un peu de culture :
Visite de Charlieu avec ses maisons à pans de bois datant du XIIIème au XVIIIème siècle, et son abbaye datant du 9e siècle
Visite de l’ « Observaloire » de Digoin, musée pédagogique sur le fleuve Loire qui nous raconte son histoire, sa marine, son écosystème, ses canaux. Et une très belle exposition de photos sur les libellules.
Le pont canal de Digoin qui permet au canal latéral à la Loire de franchir la Loire et de se connecter un peu plus loin avec le canal du Centre. Accessible aux bateaux et aux piétons.
St Aubin : recherche du château fantôme que nous ne visiterons jamais !

En guise de conclusion, la Loire c’est une histoire de bec !
Rassurez-vous, point de blanc-bec dans cette aventure ligérienne ! Nous n’étions tous autant que nous sommes, ni jeunes, ni vraiment novices et encore moins prétentieux !
C’est ailleurs qu’il faut rechercher le bec. Il y a d’abord les becs de tous ces oiseaux que nous avons pu observer : le bec effilé du pic épeiche, le bec pointu de l’aigrette, le petit bec brun de l’hirondelle de rivage ; il y a aussi le « beau bec » que Patrick rêvait de pêcher, ce sera pour la prochaine fois ! Il y a aussi (et surtout) le bec d’Allier, confluence de la Loire et l’Allier, classé Natura 2000, que nous avions un peu fantasmé, mais qui est un sacré bec tout de même ! Et puis parfois, quelques prises de becs ! Eh oui, la Loire, c’est vraiment une histoire de bec !
Rendez-vous l’an prochain pour la suite du parcours !

rassemblement kayakistes à Crozon et randonnée à Molène

Rassemblement des 10 ans du forum kayakdemer.eu sur la presqu’île de Crozon du 15 au 20 août puis randonnée vers l’archipel de Molène la semaine suivante.                                         rédactrice Laurence grâce aux notes de Jacques
Départ de Jacques, François, Laurence et Josselin leur fils le vendredi 12 août vers 9h, le kayak de
Laurence ayant reçu sa dernière couche d’époxy la veille à 22h…
Nous arrivons à St Pol de Léon vers 19h30 , dans la maison familiale de François ou nous passerons
le week end.
Jacques et Laurence partent naviguer samedi après midi au nord de la baie de Morlaix vers le
plareau rocheux du Paradis ou ils verront un phoque. François et Josselin les ont précédés en
dériveur.Ils font le tour de l’île Callot (prononcez Callote svp) par l’est , apercoivent au loin le
château du Taureau puis rentrent par la passe aux moutons qui relie l’ile à Carantec à marée basse. Il
reste 20 cm d’eau donc pas encore de piétons ni de vélos !!
Le temps est ensoleillé, les plages de Callot toujours aussi blanches et sauvages. Retour vers St Pol.
Dimanche 14 aout: il y a du vent de Nord, force 4.
Josselin et François vont tater de la vague en dériveur, Jacques et Laurence décident d’aller dans la
Penzé, rivière du fond de la baie, séparant Carantec de St Pol. Le départ se fait après le déjeuner pris
dehors, et oui il fait beau !, vers l’île blanche, un gros ilot abritant des oiseaux, nous verrons des
courlis cendrés et des huitriers pies.Ensuite nous passons à proximité de l’île verte avant d’arriver
dans les lignes de coffres avant le pont de la corde (il y avait jadis un bac à corde avant la
construction du pont).
Nous passons dessous et découvrons la partie champêtre de la Penzé entre les champs de mais, le
moulin désaffecté et les rives arborées.
Nous arrivons à un autre pont, SNCF cette fois et explorons en rive gauche une petite anse dont l’un
des versants est couvert de pins maritimes. Au fond, une petite rivière alimente un étang.
C’est l’heure du retour qui sera sportif : le vent s’est levé, nous rasons la côte pour arriver au plus
vite mais la marée descend, il faut être vigilant !
Lundi 15 août, nous partons pour le rassemblement des 10 ans du forum

rassemblement
Sébastien y est déjà. Il fait 30 °C ! , si, si, si, le vent est inexistant, nous plantons donc rapidement
nos tentes au milieu de 100 participants et partons naviguer. Le camping du Trez rouz n’est séparé
de la plage que par une petite route, c’est bien pratique !
Direction la pointe du Toulinguet et les Tas de Pois. Michel un kayakiste des côtes d’Armor se joint
à nous 4.Nous découvrons les failles, les falaises et les cormorans des tas de Pois. Quelle autoroute
ce passage : des vedettes, des zodiacs, des SOT de location, vite fuyons à la rencontre d’autres
groupes. Nous retrouvons Elodie brestoise en exil un temps à Lyon que Sébastien avait conviée à
une navigation hivernale, Agnès de planète kayak et Françoise avec qui François avait navigué lors
d’un stage.Nous rentrons et faisons la connaissance de Patrick originaire de Chambéry avec lequel
nous naviguerons de nouveau dans la semaine.
Vous l’avez compris, naviguer c’est d’abord faire des rencontres : phoques, dauphins, kayakistes
etc… Nous poursuivons ce melting pot par l’apéro des régions : chacun apporte une spécialité de son
coin, de l’Espagne à la Corée, des Alpes à la Bretagne.
Mardi 16 : il fait toujours beau, pas de vent, pas de houle
nous en profitons avec Françoise et Agnès pour aller visiter les grottes de Morgat. La balade
commence par la partie nord puis nous continuons vers le cap de la chèvre. Les falaises sont
couvertes de bruyères en fleur, d’ajonc, de pins maritimes, c’est magnifique avec un petit coté « on
dirait le sud ».
Les passes à cailloux alternent avec les grottes et les failles. La mer est idéale pour cette
découverte.Nous pique-niquons sur une plage de galets juste avant le cap de la chèvre puis
continuons. Nous avions initialement prévu de faire demi tour mais décidons de rentrer directement
au camping , nous irons chercher les voitures le soir.
Cap donc sur le « chateau », une pointe rocheuse majestueuse au bout de l ‘anse de Dinan. Cette
pointe ressemble à s’y méprendre à une construction humaine avec une arche simulant un pont levis
et un couloir traversant la falaise sur 70 mètres . Il y a de l’eau, nous l’empruntons donc en kayak.
Laurence décide, après concertation, d’un plan B : elle s’arrête alors, échange son kayak avec celui
de Sébastien, nous la prendrons en voiture à la plage du Goulien plus tard. Elle en profite vraiment
car les grottes de l’anse de Dinan sont stupéfiantes : elle navigue de salle en salle et se croit dans
une église romane.
Le soir est organisé la brocante du kayakiste, chacun échange ou vend son surplus

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Mercredi 17:enfin du temps breton
nous allons au cap Sizun avec le groupe de Trappes et de la Marne accompagné par la brestoise
Jacqueline. Patrick les rejoint. Nous allons d’abord à la plage de Théolin mais la houle nous fait
renoncer à la navette Théolin -Tréboul. Nous embarquons donc de porz Lenvers pour faire un aller
retour au cap Sizun. Peu d’oiseaux, de la houle, pas de replis, une zone de navigation à réserver à du
temps calme. Au retour le débarquement est un peu technique mais personne ne baigne !
Jeudi 18 : pluie et grasse matinée                                                                                                              bienvenue après la soirée de la veille : nous avons dégusté le plov d’Andreï,
spécialité ukrainienne réalisée pour 100 convives…prenez du mouton de l’Azerbaidjan, remplacé ici
par de l’échine de porc breton, des oignons, des carottes, des têtes d’ail en chemise, des piments, du
riz, tout cela cuit dans un gigantesque wok au feu de bois, c’est délicieux, bravo Andreï, ambiance
garantie !!

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Laurence part faire ses emplettes à Brest chez bekayak. C’est beaucoup plus long en voiture qu’en
kayak, il faut faire le tour de la rade de Brest !
A son retour elle retrouve le groupe à la plage du Goulien ou la houle permet une séance surf mais
elle doit terminer son bateau : une après midi à passer des lignes de vie……..;-((
Vendredi 19: navigation dans le goulet de Brest
Nous partons pour y être à l’étale de pleine mer, nous traversons après la pointe des capucins pour
aller faire un stop derrière la balise de danger isolé Mengam. Ensuite direction la Cormorandière,
perche blanche à coté de la pointe des Espagnols ou le courant est généralement fort. Nous jouons
sur quelques vaguelettes stationnaires.
Et voilà une belle cueillette de moules sur un wharf désaffecté, elles sont énormes ! Nous
rejoignons alors la plage avant Roscanvel pour le pique-nique, nous faisons connaissance avec un
autre groupe de kayakistes.
Nous contournons ensuite l’île des morts, cimetière de l’île Trébéron qui fut un lazaret pour les
navires en quarantaine au XVII siècle. Les trois batiments imposants (45 par 12 m) que nous
apercevons sont en fait des poudrières reconverties en sanatorium au début du XX ème.Désaffectée
en 1960, l’île est interdite d’accès ( périmètre de l’île Longue, bercail des sous marins lanceurs
d’engin français, que cela est poétique…), c’est aujourd’hui un refuge pour les oiseaux.
Le retour se fait par le goulet tandis que Laurence nous gratifie d’un deuxième plan B avec encore
des échanges de kayak….
Le soir nous cuisons un apéro moules à la bière avant de nous régaler d’une rougail concoctée par
Andreï !
Samedi 20 : du vent 25 à 30 noeuds
Sébastien part ce matin, François part jouer à la cormorandière avec les caïds tandis que Jacques,
Laurence, Françoise, Anne et Ushi, kayakiste allemande, décident de naviguer sur l’Aulne pour être
plus au calme. Michel , du premier jour nous rejoint.
En fait, le vent est au RDV là-bas aussi. Ils décident de traverser l’Aulne pour manger en face et
affronte un force 6 au retour, bravo à Anne qui a esquimauté en situation réelle et c’était facile
d’après elle !!
Nous allons visiter le cimetière à bateaux de la marine nationale. Seuls 2 gros bateaux sont
désarmés : le Dugay Trouin et l’Aconit.

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Au retour, nous coupons les pointes et admirons l’abbaye. Le temps est gris, les bateaux sont gris of
course, nous essuyons des grains mais le moral est bon : un petit pot, accompagné de gateau breton,
à la librairie café de Landevennec nous réchauffe !Le soir nous régalons nos GO d’une
grillade/ratatouille à la piérade accompagnée du gateau d’anniversaire de François.
Dimanche 21: break
Relache pour François et Laurence qui partent à Camaret par le sentier cotier, c’est fort mignon !
Jacques , toujours acharné, navigue avec Françoise vers la pointe du Toulinguet et le rocher du lion,
une belle houle les y accueille.
En conclusion, ce séjour nous a permis de discuter de points techniques, de rencontrer de nombreux
kayakistes, de gouter les saveurs d’autres pays ( ah le whisky tourbé écossais..) et surtout de visiter
la presqu’île de Crozon dans des conditions idéales. Pour les plus sportifs, le petit coup de vent a
permis des séances de surfs.
Nous enchainons par 5 jours de randonnée à 3 : Jacques, François et Laurence.
Les coéfficients de marée diminuent mais la houle ne nous permet cependant pas de faire le tour
d’Ouessant.
Lundi 22, bientôt en route pour Molène
nous attendons la fenêtre météo en visitant, en kayak évidemment, l’aber Ildut et la côte du chenal
du four.Des phoques sont encore au RDV.
Le lendemain mardi, nous partons du Conquet , de la plage des blancs sablons vers Molène.Nous
« levons l’ancre » vers midi, direction le nord pour pique-niquer vers la pointe Corsen ( ou nous
voyons les installations du CROSS CORSEN).Nous partons 1h30 avant l’étale de basse mer pour
bénéficier d’encore un peu de courant sens nord-sud dans le chenal du Four ; il faut noter l’absence
de vent, ce qui nous arrange bien car le vent contre le courant soulève très vite une mer désagréable
voire dangereuse dans ce chenal.
Après une heure de navigation, nous arrivons au nord de l’île Quéménes ou vivent un couple
d’agriculteurs et ses enfants depuis quelques années. Nous apercevons de nombreux phoques sur
leurs reposoirs, certains sont vraiment de belles bêtes (2 mètres et 230 kg pour les mâles, les
femelles sont plus légères 1,8 m et 155 kg). Ils sont assez sauvages et plongent quand nous
approchons.Nous continuons vers l’île Trielen ou nous débarquons pour une visite.Nous essayons
d’imaginer la vie des 25 goémoniers du début du siècle, brulant dans les fours à soude 60 kg
d’algues pour en retirer 3 kg de soude. La fumée se voyait de loin ! Nous rejoignons Molène via l’île
aux chrétiens et la chaussée de rochespermettant par basse mer de gros coéfficient de rejoindre à
pied la cale Charcot ou nous débarquons.
Nous campons sur l’aire naturelle juste à coté du hanger de l’ancien canot de sauvetage.
Nous visitons l’île, son bourg, son port, son sémaphore désaffecté en 1983, son impluvium et son
cimetière ou reposent 26 victimes du naufrage du paquebot le Drummond Castle le 17 juin 1896.
Sur 141 passagers et 103 membres d’équipage il n’y eu que 3 survivants!Le navire s ‘éventra sur les
Pierres Vertes, récif non loin de Molène par temps de brouillard. La reine Victoria remercia les
iliens en faisant construire « la citerne des Anglais » dans le bourg : c’est un impluvium qui
récupère l’eau de pluie, l’eau douce étant un problème sur les îles. La reine offrit également une
horloge pour le clocher et l’archevèque de Canterbury un ciboire en or pour le recteur.
Au retour par le sentier cotier nous apercevons un cadavre de phoque bien désséché.

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Le lendemain mercredi 24 août, départ pour les iles nord: Balanec et Banec
Ce sont des réserves d’oiseaux à débarquement réglementé, pour Banec on est limité à l’estran et
pour Balanec on peut visiter après le 15 juillet.
Nous faisons donc un bac vers Balanec dans un courant fort et nous arretons pour manger. Le tour
de l’île nous permet de voir les rochers autour, de comprendre pourquoi on a des trains de vagues,
de découvrir de nombreux cadavres de lapins et oiseaux de mer, des ruines, un four à soude, un
étang… Nos pieds s’enfoncent dans l’herbe accueillante , nous y ferons une bonne sieste sous les
ponchos, il faut bien attendre que le courant diminue….
Nous partons ensuite en bac pour Banec. Laurence attendra sur l’estran, le temps pour Jacques et
François d’aller faire un stop au phare de Kéréon dans un flot encore assez fort.
Le vent de nord se lève lors du retour vers Molène et nous décidons de passer par le sud en longeant
au plus près Molène pour attendre la renverse.
Le soir nous mangeons à l Archipel, restaurant traditionnel de Molène ou la soupe de poissons est
mémorable.

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Le lendemain, jeudi 25, nous devons rentrer sur le continent et oh surprise, une brume épaisse s’est
établie au petit matin. Les iliens nous affirment que ça va se lever mais la marée est haute à 11h et il
nous faut partir à 9h.
Nous proposons à notre voisin, jeune kayakiste solitaire de se joindre à nous pour la traversée.
Celui-ci en est bien heureux !Nous partons donc dans la brume avec une visibilité de 50 à 100 m, en
estimant notre vitesse, notre dérive, en suivant un cap au 120 calculé par François, le téléphone de
Laurence avait rendu l’âme dans sa pochette étanche donc pas de GPS. La visibilité est si mauvaise
que notre élément féminin pose son kayak sur un cailloux !Après quelques coups de pagaie, tout
repère disparaît et après 20 mn de bac, la balise Men Vrien apparaît tel un spectre, venant confirmer
la précision de notre navigation OUF !
Le prochain bac fut encore plus long dans la passe de la Chimère ou le courant est plus fort, les
vagues nous confirment que nous y sommes bien !
Quéménes apparaît enfin prenant des airs de falaise dans la brume alors qu’elle culmine à quelques
mètres! Nous la contournons par le nord et passons à proximité des iles Litiry, Morgol et Béniguet.
LA BRUME SE LEVE ENFIN.
Nous apercevons des phoques et laissons notre jeune kayakiste à la balise Roche Nord de Béniguet.
Il rejoindra seul la pointe st Mathieu.
Nous traversons donc le chenal du Four avec une visibilité normale, ce qui permet d’admirer le
passage d’un britany ferry….( si le brouillard ne s’était pas levé, nous aurions sagement attendu sur
Béniguet pour nous engager dans le Four!)
La traversée se passe sans soucis mais il est temps d’arriver car le courant se renforce rapidement ,
nous avons dépasser l’étale, il doit être midi et le passage de la pointe de Kermorvan demande
quelques efforts, bien récompensés par nos amis les dauphins qui nous accueillent devant porz
Illien.

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Retour à St Pol ou le lendemain vendredi 26, Laurence termine ses emplettes bretonnes, solides et liquides. Jacques et François, font le tour de l’île de Batz, en sens antihoraire pour changer, ils se font
interpeller par un zodiac de la capitainerie de Bloscon qui vient en fait admirer le kayak de
François…
La houle est bien présente au trou du serpent, ils prennent le chenal et rentrent directement à
Pempoul puis nous rinçons le matériel dans le jardin.
Le retour sur Lyon se fera samedi , avec quelques ralentissements sur Rennes….mais qui donc a
parlé de canicule????

https://www.flickr.com/photos/clubckdm/albums/72157672437096250

 

Belle Ile Hoédic Houat et le golfe du Morbihan en kmer

du 3 au 10 juin 2016: randonnée dans le Morbihan avec le tour de Belle Ile par la côte en dehors, les iles d’Hoédic, de Houat et quelques jours dans le golfe du Morbihan à la rencontre des courants et des îles.

7 kayakistes ( Sébastien, Jacques, Stéphane, François et Laurence et 2 nouveaux découvrant la randonnée en mer: Eddy et Denis )

Compte rendu de Denis, à découvrir et à déguster dans l’authenticité !

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https://drive.google.com/file/d/0Bxkmpo3Lg3Dca2NCUDBiUnNjUGc/view?usp=sharing

L’album photos du séjour : LIEN

Samedi 10 septembre : découvrez notre club + inscrivez vous au jeu YAK’à NATURE

Le matin, pour nos adhérents et toutes les personnes qui veulent nous rejoindre : nettoyage du club et chantier ecovolontaire en partenariat avec la FRAPNA Rhône pour assurer le nettoyage de nos berges en respectant notre environnement (http://www.frapna-rhone.org/devenir-eco-volontaire.html). L’apéritif est offert par le club pour les participants à la matinée.

L’après-midi :

  • Portes ouvertes du club pour découvrir le panel des activités proposées par le club pour tout public (enfants, ados, adultes). RDV à la base à partir de 13h45 avec des habits ne craignant pas l’eau et une tenue de rechange si vous voulez tester en live. Des démonstrations seront proposées par nos adhérents tout au long de l’après midi
  • Venez découvrir le YAK’à NATURE, jeu de piste combinant découverte du kayak et de la biodiversité du Grand Large. Ce projet soutenu par la Métropole de Lyon, a été mené par le Canoë Kayak Décines Meyzieu et le Genas Club Nature en partenariat avec le FRAPNA Rhône.

Pour participer au YAK’à NATURE , seul ou avec des amis, vous devez vous inscrire via ce formulaire : https://goo.gl/forms/WwXP4Lm2gx8hpq5w1

Le jeu est prévu pour des adultes et adolescents.

IL EST IMPERATIF DE SAVOIR NAGER.
Le jeu se déroule sur 1h30 à 2h selon votre vitesse de croisière.
Prévoir des affaires pour le kayak (vous serez très probablement mouillé en bas), des vieilles chaussures qui ferment, une tenue de rechange, un élastique si vous portez des lunettes, une casquette ou vêtement de pluie selon la météo.

Pour venir, c’est par ici, au bas de la page http://www.ckdm.fr/contact/

stage multisport

STAGE MULTI-SPORT   pour public 3 joursBonjour à tous (adhérents et non adhérents)

la fin des vacances approche, le CKDM propose un Stage Multi-Sport afin de clôturer cialis generique les vacances en beauté.

Vous trouverez en pièces jointes un PDF présentant l’offre.

vous pouvez choisir un ou plusieurs jours sur le planning du stage, en fonction de vos disponibilités et de vos envies .

Amicalement.

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2 titres de Vice-championne de France pour le CKDM

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De retour de Libourne avec 2 titres de vice-championne de France dans l’escarcelle, l’un en K2 handi/valide, l’autre en K1. Une très belle organisation, une bonne ambiance parmi les paracanoés. N’hésitez surtout pas à nous rejoindre. L’année prochaine les courses de vitesse auront lieu à Vitré. Merci à Emmanuel Cascaro, le papa d’Anne-Constance Cascaro de nous avoir servi de chauffeur, de photographe, de supporter, à Anne-Constance de me supporter toute l’année et à Lucas d’avoir pris le relai.

Entrainement randonnée mardi 05.07.16 à 18h00 au lieu du mercredi

Attention:

mercredi 06.07.16 il y a un match de l’euro 2016 à Décines à 21h00 …
En raison des difficultés de circulation l’entrainement de la section randonnée aura lieu le mardi 05.07.16 à 18h00 au lieu du mercredi.

Randonnée Agay – 14 au 18 mai 2016

Participants : François, Jacques, Cyril, Max, Patrick, Spooky, Claude, Pierre, et Anne-Lise

1er jour : Agay – le Dramont

Rendez-vous au CKDM de bonne heure (7h du matin !), le camion ayant déjà été chargé la veille ; nous avons failli partir sans un retardataire, finalement nous serons bien 7 pour l’aller jusqu’à Agay. Petit détour touristique par les routes de campagne de St Raphaël, la faute au GPS, c’est joli mais un peu juste pour croiser des véhicules avec notre grosse remorque !
Arrivée à Agay et installation rapide des tentes, pique-nique tiré des sacs, puis c’est parti pour la 1ère expérience en mer pour plusieurs d’entre nous, direction le Dramont. Un peu de houle, pas beaucoup mais ça impressionne quand même au début. Tour de l’île d’or, nous cherchons Tintin sur l’île noire mais personne. Retour tranquille, pas impressionnés, nous sommes même en forme pour quelques récupérations pour s’entraîner dans la baie. C’est un peu moins froid qu’au Grand large, mais pas de beaucoup (entre 17 et 19° selon les estimations à la main ou au thermomètre pour le bain de bébé).
Ciel orageux et petite averse, le tarpaulin est monté en vitesse, ouf les tentes étaient déjà montées ! La pluie cesse, nous commençons à cuisiner. Claude et Pierre nous rejoignent avec leur petite caravane après un périple hors autoroute par les Alpes. Chacun sort ses spécialités, le whiskey de Jura (l’île en Ecosse, et non pas du Jura, le département) aura beaucoup de succès et ne survivra pas à la soirée ; même sort pour les cannelés.
Le repas est suivi par un concert du capitaine à la guitare, les autres chantent (enfin, ceux qui étaient déjà nés quand les chansons en question étaient populaires) ou demandent des bis. (Les voisins peut-être pas, mais on ne leur a pas demandé leur avis, et puis nous sommes de toute façon le groupe le plus nombreux du camping !) Retour au calme tout de même pour respecter le sommeil des autres et nous reposer nous aussi pour être en forme le lendemain.

2ème jour : Agay –cap Roux
Embarquement matinal cette fois vers l’est pour admirer le massif de l’Estérel depuis les flots. Premières traversées de passes à cailloux, le casque bien rivé sur la tête au cas où, mais il n’y aura pas de dessalage heureusement. Il fait beau, il fait chaud, certains se rafraichissent donc en baignant à l’embarquement ou au débarquement (de là à penser que ce n’était pas volontaire, nous n’oserons pas le dire…). Nous dépassons l’île des vieilles pour aller pique-niquer sur une plage dans une belle crique, même si la vue est un peu gâchée par les voiliers qui viennent mouiller en plein milieu, zut !
Retour tranquille au club, il n’est pas tard et certains ont encore des forces pour pagayer (ceux qui n’en avaient plus essayent de l’oublier et de suivre malgré tout). La troupe part donc valeureusement explorer la fougueuse rivière d’Agay (bon, en réalité, du classe 1 sans autre danger que les bateaux de plongeurs rentrant aux clubs…). Changement de décor complet mais les rives ont leur charme, c’est paisible et très vert, belle balade pour conclure cette seconde journée.
Retour au camping. La voisine américaine qui a entendu François jouer vient le rejoindre pour un bœuf guitare-mandoline, c’est assez original mais très sympathique. Popote, vaisselle, discussions puis au lit !

3ème jour : Miramar- Théoule
Afin de changer un peu d’horizons (navigation vers l’ouest et vers l’est d’Agay déjà effectuées), nous prenons le camion pour aller un peu plus loin, direction Miramar et son parking tout indiqué pour y déposer le camion et la remorque. Nous partons à la recherche de l’arche et de la grotte promises par François. Nous passerons bien sous l’arche, pas contre la grotte n’est guère accessible à cause de la houle et des vagues qui rendraient les tentatives de visite un peu trop périlleuses. Le soleil est toujours au rendez-vous, les naturistes fidèles au poste sur leur plage également, nous pousserons donc jusqu’à la plage suivante pour notre pause repas. Les deux malheureux baigneurs qui pensaient être tranquilles se sont vite rendus compte de leur méprise…
Plage bien ventée, il fait presque frais malgré le soleil. Nous réembarquons pour explorer un peu la baie, slalomant entre les luxueux yachts et distinguant au loin les gros paquebots de croisière amarrés à Cannes pour le festival… Peu importe, pas de jalousie, nous sommes trop bien dans nos kayaks à explorer les coins et recoins, jouer dans les passes à cailloux, et repasser sous l’arche qui ne nous fait même plus peur au retour. Nous observons au passage les étranges constructions sur les collines (une villa digne des barbapapa est particulièrement remarquée). Retour sans encombres jusqu’au camion, puis jusqu’à notre lieu de villégiature. La plus jeune de la troupe essaie en vain de convaincre les autres de se laisser tenter par des jeux de carte, et finira par négocier une partie contre un récital à la guitare… Bref, soirée ordinaire pour cette dernière nuit à Agay avant de migrer au petit matin.

4ème jour : Ramatuelle- Cap Camarat
Nous avions la veille laissé les kayaks chargés sur la remorque pour pouvoir repartir sans tarder en direction de St-Tropez. Ce n’est pas encore l’été mais nous n’échapperons pas à un énorme bouchon qui nous fera perdre deux bonnes heures… Enfin arrivés à Ramatuelle, nous découvrons ébahis le camping 3 étoiles (au moins), digne du club med, avec ses palmiers, hibiscus, huttes façon Koh Lanta et j’en passe. Nous faisons un peu tâche avec notre camion et remorque, mais qu’importe ! Repas rapide avant de prendre la mer.
Nous faisons cap vers les 3 caps, dépassons le premier – Cap Camarat- sans affoler les gardiens du phare. Il faut dire qu’après trois jours de navigations, nous sommes presque des kayakistes de mer expérimentés… (enfin, c’est ce que l’on se dit). L’eau est bleu turquoise, les roches de la côte magnifiques, le sculpteur a bien travaillé ! Nous faisons des détours dans les petites calanques et autour des rochers que nous croisons jusqu’à apercevoir le cap Taillat.
Demi-tour pour repartir vers notre camping de luxe. Au passage, nous faisons une pause dans une zone de jolies petites vagues bien formées pour faire une séance d’initiation au surf. Le capitaine explique et fait la démonstration, les autres suivent timidement au début. Quelques dessalages de kayakistes surpris par les vagues et ne maitrisant pas encore bien la gîte refroidiront quelques-uns des participants. Une pagayeuse en redemande encore et encore, mais il est l’heure de rentrer. Tiens, une autre vague encore plus jolie, il serait bête de rater ça ! Le capitaine y va, la pagayeuse suit, surfe, tourne, et se fait retourner comme un crêpe… sans rancune, et sans surprise, c’est ça de s’aventurer dans la cour des grands !
Nous connaitrons quelques difficultés inattendues au retour… la plage est tellement longue et les campings tellement nombreux que nous avons du mal à retrouver le nôtre ; mal orientés par un badaud, nous irons trop loin avant de faire demi-tour et de demander une nouvelle fois notre route à une charmante locale qui nous dit de reprendre la route en arrière… à non madame, nous c’est sur la mer qu’on se déplace ! Nous finirons par reconnaître les grands palmiers qui marquent notre camping- mais si, là, les 2 grands qui dépassent ! Ouf, retour à bon port, bien fatigués mais contents de cette belle expédition, ça valait le coup d’affronter les bouchons de St Trop !
Dernière épreuve de la journée : monter la tente dans les graviers presque aussi dur que du béton – et oui, c’est un camping de luxe pour camping-cars, par pour les pouilleux qui dorment sous tente !Lla seule pagayeuse qui reste (après le départ de Claude et Pierre qui retournent profiter du calme d’Agay) a bien du mal à planter ses sardines sous les regards narquois des autres pagayeurs (enfin, sauf celui qui finira carrément par jeter l’éponge pour dormir dans le camion).

5ème jour : l’Escalet – Cap Taillat
Nous profitons encore de quelques heures de navigations avant le retour sur Lyon, cette fois depuis la plage de l’Escalet. L’eau turquoise est toujours aussi limpide, la côte aux rochers découpés aussi belle, c’est une magnifique balade pour conclure le séjour. Nous contournons le cap Taillat puis débarquons pour admirer le paysage. Rencontre fortuite avec des randonneurs qui sont aussi kayakistes, le monde est petit ! Portage miniature puis nous réembarquons pour rentrer, déjà… ces 5 jours sont passés bien vite ! Une dernière pause sur la plage face à St Trop pour le casse-croute, et c’est reparti pour des heures d’autoroute ; plus on remonte au nord et moins il y a de soleil… Quelques bouchons sur la rocade pour nous ramener à la réalité, et un orage en arrivant au club pour couronner le tout ! Dur retour à la réalité décidément, on serait bien restés plus longtemps dans le sud…
Ce fut un bien beau séjour, la découverte du kayak en mer fut un plaisir pour ceux qui n’avaient encore jamais testé, et les autres ont bien profité du soleil, de la petite houle et de la bonne ambiance du groupe. Peu de bains involontaires, l’essentiel des récupérations étaient voulues (et plus ou moins efficaces, mais celles dans les vagues furent d’une efficacité fulgurante !) Les moins expérimentés ont pu goûter aux balades prolongées, chercher leur rythme et style de pagayage, et profiter des conseils des plus expérimentés. C’est à refaire, d’ailleurs tous les nouveaux ont déjà réservé leur place pour le séjour mer de l’an prochain

l’album photo :

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