L’itinérance vélo kayak 2016 se prépare ….

Des passionnés d’eau vive au départ d’une aventure sans carbone début juillet. Avec quelques adhérents des clubs de kayak rhodaniens de Décines Meyzieu et de Villeurbanne, nous avons l’objectif de pratiquer notre sport, le canoë kayak, dans un territoire d’exception pour l’eau vive, les Hautes-Alpes. Jusque-là, rien d’exceptionnel, nombreux sont les clubs français et étrangers qui migrent dans cette région entre les mois de mai et d’août pour profiter des bonnes conditions de navigation que nous offre ce territoire. La particularité de notre voyage : nous n’utiliserons pas de véhicules pour nous déplacer de rivières en rivières.

Nous serons donc en vélo durant neuf jours et nous naviguerons chaque journée sur une rivière différente. Les Hautes-Alpes sont un lieu unique en France pour pratiquer l’eau vive : on y retrouve des torrents des classes II à V glaces à profil alpin et parfois même à profil cévenol, alimentés principalement par la fonte des neiges et des glaces. En vélo, nous franchirons quelques cols mythiques des Hautes-Alpes comme le Lautaret, le col de Vars, le col de Manse, le col de Parquetout et le col d’Ornon pour rejoindre notre point de départ. Une fois les rivières descendues, nous remonterons autant que possible à pied pour récupérer nos vélos.

D’où a émergé cette idée farfelue ? Il y a un an et demi, avec un ami, nous nous sommes lancés dans une aventure similaire en traversant les Alpes du Sud en étant préoccupé par un constat : si l’image d’Épinal du kayakiste est celle d’un sportif qui se fond dans l’environnement, il reste très dépendant de la voiture pour accéder aux cours d’eau et faire la navette entre le point de départ et le point d’arrivée. C’est une des raisons qui nous ont poussés à remplacer la voiture par le vélo.

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Aujourd’hui, je souhaite élargir cette pratique qui nous permet d’imaginer les activités de montagne autrement. Et c’est avec l’association sportive du CKDM, pour laquelle je travaille, que je souhaite porter ce projet. Sans que cette pratique attire les foules, il s’agit d’une pratique qui interroge les gens que nous rencontrons sur notre route. Nous serons donc cette année un grand convoi de six pratiquants qui traverseront les routes hauts-alpines. Deux d’entre nous partirons trois jours avant depuis notre club en banlieue Lyonnaise pour rejoindre le point de départ de notre boucle autour des Ecrins. Bien qu’il n’y ait pas de rivières d’eau vive à naviguer entre Lyon et les premiers contreforts des Ecrins, il nous semble intéressant et symbolique de faire un départ à vélo depuis notre club. Les cinq autres kayakistes nous rejoindrons à Bourg-d’Oisans, départ de notre boucle, longue de 400km.

Concernant le matériel, nous utilisons nos vélos et kayaks personnels. La difficulté est de trouver des remorques à un prix abordable pour transporter les kayaks et tout le matériel nécessaire au voyage (bivouac, affaires de kayak, quelques vêtements …) Nous recherchons toujours des partenaires pour nous aider à subventionner ce coût. Récemment, nous avons contacté une association lyonnaise de réparation de vélos : le chat perché. Intéressée par notre projet, elle propose de nous fabriquer les remorques qu’il nous manque à coût réduit. En échange, nous souhaiterions leur proposer des séances d’initiation pour découvrir notre sport, le canoë kayak.

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Affaire à suivre …

Course N3 à Oyonnax

Vous ne le saviez peut-être pas, mais ce weekend avait lieu la légendaire course N3 d’Oyonnax, plus connu sous le nom de Lavancia-Epercy pour les connaisseurs.

 

C’est donc pour cette raison que nous nous retrouvâmes non loin de la cité du plastique, bien résignés à laisser exprimer notre talent sur les eaux-vives et chargées de la Bienne.

La Bienne qui pour l’occasion avait décidé d’être en crue, noyant ainsi complètement le bassin : c’est bien dommage, les organisateurs durent adapter le parcours en conséquence…

Crue ou pas crue, les téméraires que nous sommes se sont engagés, enchaînant les portes vertes à descendre et les rouges à remonter (enfin, sauf Thomas qui a préféré en sauter une, histoire de gagner du temps!).

Et c’est au passage une grande première pour deux adhérents : tout d’abord, la première N3 de Lise, la petite cadette qui a la lourde tâche de rétablir la parité à elle toute seule (?) puis pour Loïc, le poloïste (et futur slalomeur ?) qui pour la première fois d’une longue série a participé à l’organisation de la course.

Lise s’est donc élancée la première, franchissant toutes les portes et dans le bon sens, en n’en touchant que 2.

Ensuite Victorien a porté bien haut les couleurs du CKDM en accédant à la finale A, assez vite accompagné par Alexandre. Pendant que ce dernier franchissait la ligne d’arrivé, le concurrent suivant, Thomas, était déjà en train de faire des bêtises, qui l’ont conduit encore une fois en finale B (bouhhhh).

Après un petit épisode neigeux, la deuxième manche (celle de finale donc) recommençait. Et donc, pour faire court, car vous fatiguez déjà, les résultats furent les suivants : résultats.

Puis nous sommes rentrés, laissant derrière nous des souvenirs impérissables d’un weekend qui restera à jamais gravé dans nos mémoires.

 

 

 

 

 

 

4 jours à Millau avec l’école de pagaie …

Pour les vacances de printemps, 15 jeunes des écoles de pagaie rhodaniennes ont profité d’un stage 4 jours rivière et bassin aux alentours de Millau, encadré par Flore, Abel et Blaise. Au programme: le bassin de Millau en long, en large et en travers, ainsi que la découverte d’une très belle rivière, la Dourbie. Le soleil et les niveaux d’eau étaient au rendez vous, ce qui a permis aux plus grands de descendre également la fin des fameuses grandes gorges de la Dourbie.  Côté hébergement, nous étions dans un très beau gîte sur un plateau surplombant les vallées de la Dourbie et du Tarn.

Le Gîte

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Je vous laisse découvrir le compte rendu très complet, écrit par Flore, encadrante et organisatrice de ce stage.

ARTICLE STAGE JEUNES KAYAK MILLAU

Compte rendu – sortie rivière Le Chéran du 03.04.16

Participants : CF, AA, JG, FG, RJ, FM et LM, NH, BV, ED, GB et enfin NG.

Première sortie de l’année et embarquement aux aurores (07h30, pour respecter le timing serré sous l’œil vigilant du grand Fred G), avec un groupe d’une dizaine de kayakistes disciplinés.
Première sortie également en eaux-vives pour Laurence M, qui abandonne (définitivement ?) la pratique du kayak en eau salée !
Pas trop de retard pour la route malgré la récupération d’un stoppeur kayakiste, les retrouvailles du groupe arrivé par ses propres moyens, l’achat de denrées alimentaires pour les moins prévoyants. Fred G, heureux de respecter le timing, nous offre, reconnaissant, un pain au chocolat pour débuter l’aventure.
La météo est douce (environ 12°), le ciel est couvert et sans précipitations et le restera. (Toujours mieux que la pluie se déversant au même moment dans la vallée du Rhône).
Première navigation de la journée :
Bas Chéran, Difficulté: II (3), E1, Longueur 10 km, Débit : 11 m3/s
L’embarquement se situe sous un seuil un peu chaotique dans les gorges qui fera bien sûr l’objet d’un franchissement par les plus audacieux, permettant une belle démonstration de maitrise, de technique et même d’esquimautage pour un aventuriers (dans un drossage) !
Le groupe embarque ensuite et débute sa descente dans des gorges imposantes, dignes d’un paysage de légende arthurienne.
Nicolas G débute son safari photo (environ 3000 clichés) probablement destinés à l’exportation car personne n’en a vu un seul !
Premier passage délicat et premier bain qui ne compte pas (réembarquement à moins d’1m du chavirage), ce qui ne sera pas le cas du bain du deuxième passage, homologué celui-là !
Cependant, l’anonymat de la personne concernée sera conservé car, comme le mentionne Raphael G : « c’est ce que l’on appellera le droit de Véto ».
Le reste du parcours se déroule sans soucis, les gorges sont majestueuses, bref, c’est très beau.
Pause repas en bas du parcours pendant que certains se sacrifient pour la navette.
Au retour de la navette, le constat est clair : nous avons perdu Jérôme G, ou plutôt Jérôme G s’est perdu (il a manqué le sixième chemin à gauche de la 5ieme route communale à droite après l’autoroute)!

Après-midi :
les Gorges sous Alby
Difficulté
III, E2 (les gorges) puis II, E1 ,Longueur 9 km ??

Embarquement au lieu-dit « le pont » à Lescheraines jusqu’à un barrage avec un siphon débitant 5 m3/s, nous avons préféré débarquer avant et conseillons vivement de suivre l’exemple…
Le parcours en très beau mais très court, loin des 9 Km annoncés.
La bonne nouvelle : cela nous permet de rentrer raisonnablement tôt sur Lyon avec deux navigations en poche !
L’avis de Raphel G :
« La fonte ayant bien été enclenchée dans la semaine, Les niveaux d’eau ont compensés un léger manque de soleil, et les températures étaient très clémentes 12°C. En outre le bas Chéran reste un des plus beaux parcours de Rhones-Alpes accessible à tous. Le parcours nouveauté pour tous du haut était très court (40 minutes), simple (2/3), mais à la différence des gorges d’Alby ou l’on embarque au font des gorges, celui-ci donne vraiment l’occasion et cette sensation de s’enfoncer dans des gorges que l’on voit arriver inexorablement. Et ça, ça n’a pas de prix. Notons que l’objectif de 2 navigs a été rempli, ce qui est quasiment un événement en soi ! »

Randonnée hivernale en Méditerranée (18-20 mars 2016)

JauneGarde

Compte-rendu d’une randonnée itinérante en kayak de mer

La-Londe-des-Maures -> Giens -> Porquerolles -> Port-Cros -> La-Londe-des-Maures

Participants: Laurence, Claude, Jacques, François, Jean-Marc, Sébastien

ALBUM PHOTOS

La préparation du séjour

Le fonctionnement club nécessitant l’anticipation logistique, une sortie en Méditerranée en mars avais été prévue dès le mois de novembre. Évidemment, la météo n’est pas connue si longtemps à l’avance ! Et comme l’eau est encore bien froide et les conditions météo incertaines (risque de vent et de vagues), ce séjour hivernal est traditionnellement limité aux pagayeurs ayant l’expérience de navigations dans les vagues, avec et contre le vent, efficaces lors des récupérations, et capables de pagayer plus de 15 milles nautiques (MN) par jour.

Toute  randonnée demande de la préparation avant le départ, notamment pour la logistique (réservation camion et remorque, vérification de la remorque : roue de secours,  fonctionnement feux, élastiques et sangles, …), la nourriture, les lieux de camping ou de bivouac, les cartes, le matériel de sécurité.  Et concernant la navigation, il faut déterminer les parcours possibles selon l’évolution des prévisions météo, s’accorder sur les heures de départ de Décines, etc. Après avoir prévu initialement quatre jours de randonnée le séjour a dû être réduit à trois jours, puis il a fallu déterminer le parcours. Avec 5 randonneurs expérimentés partants, on pouvait envisager accueillir quelques kayakistes locaux pour cette randonnée, et l’invitation fut envoyée au collectif Pagayeurs du Levant avec qui nous avons déjà partagé des navigations hivernales en Méditerranée ces dernières années (Frioul, Embiez, Iles Marseille). Nous avons finalement eu le  grand plaisir de naviguer avec Jean-Marc G., kayakiste expérimenté, compagnon d’une grande sagesse, et fin connaisseur des lieux de navigation et des sites de bivouac.

Après avoir envisagé un parcours autour de Cap Camarat, puis une zone plus proche de Lyon entre le cap Sicié et Saint-Mandrier, c’est finalement un parcours à l’Est de Giens qui fût retenu après conseils de Jean-Marc et consultation des prévisions météo. Le séjour ayant été réduit à trois jours, nous avons décidé de partir le jeudi soir et dormir sur la route pour profiter de la journée du vendredi. Les prévisions météo pour la nuit étant incertaines et les températures encore fraîches, le choix de bien dormir dans une chambre d’hôtel « low cost » a été préféré à une nuit dehors.

Derniers préparatifs: En début de semaine Laurence passe une commande “drive” à partir d’une liste de menus déjà testée lors de précédentes sorties. Jacques fait l’inventaire des restes de nourriture et du matériel de sécurité. Mercredi en fin d’après-midi, nous nous retrouvons pour vérifier la remorque, vérifier les bateaux et les charger. Nous faisons aussi le point sur le matériel de sécurité, de navigation, et de bivouac.

Le trajet aller

Jeudi chacun finit sa journée de travail et le groupe se retrouve au club peu avant 20h pour un départ de Décines. Nous prenons la route, les chauffeurs se relayant jusqu’à Salon de Provence où nous nous arrêtons quelques heures pour dormir.

Après une nuit réparatrice et un bon petit déjeuner, nous repartons en pensant être sur Miramar vers 10h-10h30 d’après les indications du GPS … mais c’était sans compter sur la circulation toulonnaise ! Entre accidents, travaux, déviations et bouchons, nous retrouvons Jean-Marc avec 1h30 de retard au port de La Londe-des-Maures. Celui-ci nous conduit à un parking situé près de la capitainerie,  avec un emplacement idéal pour y laisser sereinement la remorque et le camion pendant 3 jours : juste en dessous d’une caméra de surveillance ! Nous déchargeons, préparons notre matériel, répartissons l’eau et la nourriture … et vu l’heure, nous prenons le pique-nique avant d’embarquer. 13h, nous voilà enfin sur l’eau !

La navigation

Navigation depuis le port de La Londe-des-Maures en direction de Giens. Nous longeons d’abord la côte et visitons le petit port de Port-Pothuau. On y remarque notamment la porte de l’écluse qui permet d’alimenter les marais salants. Nous faisons ensuite route directement vers le sud de la presqu’île de Giens. Après une petite pause, séance de rase-cailloux sereine au sud de la presqu’île, puis traversée vers Porquerolles en visant la Jaune Garde. Nous contournons la pointe ouest de la presqu’île. Longue pause, permettant quelques brasses de nageurs peu convaincants en criant « Whouaaa !!! Elle est bonne ! » , et une balade à pied sur l’île. Fin connaisseur des lieux, Jean-Marc nous a conduit au souterrain du Langoustier dit « le trou du Pirate », un passage en escaliers taillé dans la roche qui permet d’accéder discrètement à l’île depuis la mer.

Nous embarquons vers 8h40 samedi. La météo est ensoleillée, et la mer calme. Nous contournons de Porquerolles par la côte sud. Courte escale technique sur une petite plage, puis direction Le Gros Sarranier à l’Est de Porquerolles. De là nous entamons la traversée en prenant pour cap La Pointe du Cognet au sud-est Port-Cros, puis nous contournons l’île par la cote sud, nous remontons le long de la côte est jusqu’à la pointe de Port Man. A 13h il est vraiment temps de faire une pause ! Nous entrons dans la baie de Port Man et débarquons sur la plage au fond de la baie. Pique-nique indispensable après cette longue matinée et … sieste au soleil !

Les batteries étant rechargées, nous embarquons pour la traversée vers le continent. Nous longeons d’abord la côte nord de Port-Cros jusqu’au Rocher du Rascas, en restant à l’abri du vent pour ceux qui ont pris la route la plus pertinente (…). Puis nous faisons cap vers le Cap de Brégançon, profitant de petites vagues qui nous aident. Nous tenons ainsi compte d’une petite dérive qui nous ramène plus à l’Est, vers la Calanque de la Tripe. Claude entre à cette occasion dans le cercle des kayakistes qui font plus de 20 milles dans une journée ! En arrivant sur la plage choisie pour une pause bien méritée nous sommes surpris par l’épaisse couche de posidonie recouvrant la plage de galets blancs (certainement plus d’un mètre !).

Dimanche, le vent s’est un peu levé et le temps est plus humide. Les conditions ont néanmoins l’air plus clémentes qu’annoncées. Nous rembarquons d’abord à quatre (Jacques, François, Jean-Marc et Sébastien) pour une petite navigation en début de matinée (il est 8h20). Navigation d’abord à l’abri en direction du Cap Bénat, puis face au vent (force 2 à 3) avec pour objectif (ne demandez pas pourquoi !) l’îlot de la Fourmigue. Retour selon le même parcours mais au portant. C’est l’occasion de profiter des petites vagues d’une soixantaine de centimètres pour quelques surfs bien sympathiques (ah !!! voilà pourquoi !). Nous retrouvons ensuite Laurence et Claude en milieu de matinée, pour finir la boucle et rentrer tranquillement sur Miramar. Navigation d’abord vers le fort de Brégançon, où nous croisons bizarrement une vedette de Sea Shephered plutôt qu’un zodiac de commandos de marine. Afin de ne pas rentrer trop rapidement, nous explorons toutes les petites criques et plages de Brégançon à Miramar. Retour au point de départ en début d’après-midi où nous retrouvons les véhicules, et … des vêtements secs !

Bilan: trois superbes journées de navigation, un parcours inédit pour le groupe, environ 45 milles nautiques, une météo idéale, sur une zone peu fréquentée en ce début de printemps, du soleil, pas trop de vent ni de pluie, quelques vagues, un nouveau record de distance battu pour Claude, deux beaux bivouacs, et une rencontre avec un kayakiste local qui a partagé son expérience et sa connaissance des lieux. La sortie idéale !   

Le retour 

Après vidange des bateaux, tri des affaires, accrochage des bateaux sur la remorque, etc, nous saluons Jean-Marc et Annie puis nous reprenons la route en direction de Lyon. Les chauffeurs se relaient et nous arrivons à Décines dans la soirée. Le matériel est trié et rangé au club de nuit.  

En début de semaine, les bateaux et le petit matériel sont rincés (dessalage !) et séchés, le camion balayé.

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Prochains séjours en mer :  

– Mai: Stage tout niveau en baie d’Agay

– Juin: Séjour vagues et Courants dans le Morbihan, niveau confirmés

– Août: Rassemblement 10 ans de kayakdemer.eu + randonnée à Crozon, Finistère

– Octobre: Randonnée en Corse

Week end Paques 2016 – Drôme Archiane Eyrieux

On ne peut pas dire que nous ayons été très stressés par les niveaux d’eau mais finalement on a pu faire ce qui était prévu, Drôme, Archiane, Eyrieux.


Samedi : Pont de Quart / Vercheny : 20 bornes de classe II

Excité par cette première sortie rivière de l’année, tout le groupe se précipite pour embarquer….Sauf Cyril qui règle ces calages. Calages réglés, il embarque…… sur les galets. Il sue, pousse avec
la pagaie. En vain. Il débarque et rembarque 20 cm plus loin. Il sue pousse avec la pagaie, arrive finalement à se désengluer. On va pouvoir y aller. Pas tout à fait la jupe résiste. Parti.
Le groupe fait preuve d’une grande discipline, les ouvreurs ouvrent, les encadrants encadrent, les débutants ou pseudo suivent et les cerfs fils ferment. Au bout de 15 bornes sous l’effet conjugué du soleil et des rapides inoffensifs, un inéluctable délitement s’installe dans le groupe et nous arrivons en ordre dispersé à Vercheny.

On reprend le camion, direction les courses à Die puis le gite de Romeyer. On commence par se gourer pour atterrir dans une sorte de mariage. Puis on se plante de route pour se retrouver au milieu du village dans des ruelles étroites, des épingles à cheveux, une pente à 30°. Certaines partent en reconnaissance à la recherche du gîte, les autres détellent la remorque, arcboutés par crainte de voir la remorque repartir en roue libre à travers le village. Cyril se roule un clope.

Apéro, repas Escalope de dinde & riz et mousse au chocolat maison en dessert

On se répartit dans les piaules. On vote pour mettre Nicolas et ses ronflements dans la chaufferie. Il en réchappe à quelques voix pour finir seul dans la chambre double.

Dimanche : Archiane : 3-4 km de classe III (petit)

Changement d’heure……..sauf pour le réveil de François. Le petit crachin douche notre enthousiasme matutinal.

On se décide à aller jeter un œil sur l’Archiane, ne serait-ce que pour voir ce fameux rapide de classe IV. L’espoir renait en remontant la vallée, les premiers km semblent jouables. On embarque, laissant Max et Cyril faire la navette. Cela cravate bien un peu mais la mousse sur ces rochers ronds rend la navigation assez douce. Au débarquement, Nicolas cherchait encore le rapide de IV ….. qui ne l’était pas vraiment avec ce niveau. La majorité du groupe décide de la refaire une 2ieme fois tandis que Blaise et Cyril se lancent à l’assaut de la très haute Drôme.

Lundi : haut Eyrieux – 8 bornes de classe III (bon)
Nous aurons toute une discussion (stérile) sur le bon III, le petit III, le vrai III.
Changement de région, on bascule du Diois à l’Ardèche, rejoint par Fred à St Sauveur. On tergiverse entre le Haut Eyrieux et le très Haut Eyrieux.
On reprend notre discipline du départ du 1er jour. Fred, Max et Cyril, sont serrés de près par l’encadrement, Blaise en tête. D’autres ouvrent ou ferment, assurent la sécu. Fred se jette dans le seuil le plus casse gueule au cri alea jacta est. Certains s’amusent dans les vagues, tandis d’autres portent. Ou font les deux. Florian est partout, aide les débutants, porte leur bateau, les récupère, lance des figures dans les rouleaux.
4 heures plus tard, on débarque.

Photo

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Participants: Christelle, Florian, Jean Sylvain, Blaise, Pascale, Cyril, François, Nicolas G, Stéphane, Max, Alex, Fred, Marion& Mathieu and family, Annabelle & Eddy and family, Jérôme

Journée « Sécu » à SPB 20.03.16

…Journée sécu’ à Saint Pierre de Boeuf…
…- 20 mars 2016 -…
Cette journée a été proposée par le Comité départemental Rhône Lyon Métropole à
l’ensemble des clubs rhodaniens, pour avoir une approche ou pour compléter ses
connaissances sur la sécurité en eaux vives ; ou bien pour mieux appréhender les conditions
de navigation en eaux vives.
Participants :
– Blaise Fontanilles (CKDM) – Nicolas Laverdure (CKDM) – Cyril Chollet (CKDM) – Anne Lise Trontin (CKDM) – Guillaume Briot (CKTSV) – Florian Deshayes (CKTSV) – Roland Morand (CKDM) – Marine Brenet (SVVV) – Eric Nardone (CKLOM) – Marine Croslard (CKLOM) – Elie Couder (CKLOM) – Yamina Dessein (CKLOM) – Julien Vessela (CKLOM) – Mylène Rossillon (CKLOM)

Encadrants de cette journée : Blaise et moi-même (Mylène).
Douze adhérents de niveaux et de clubs différents, ont participé à cette journée.
Nous avions également nos deux reporters-photos attitrés : ma mère et Chrystopher, venus
passer la journée avec nous.

Déroulement de la journée :
Tout d’abord, nous nous sommes tous regroupés pour aborder l’aspect théorique de la sécurité
en eaux vives :
– La sécurité passive (anticipation d’une sortie) et la sécurité active (une fois sur l’eau)
– Les principaux risques et dangers sur une rivière
– Le matériel et l’équipement nécessaires lors d’une sortie
– Les différents éléments composant le gilet de moniteur
– Etc…

***
Ensuite, il a été convenu de répartir les participants en deux groupes, tout en mélangeant les
clubs afin de faire connaissance. Chaque encadrant s’occuperait des deux groupes, à tour de
rôle.

 Atelier encadré par Blaise : récupération du matériel (pagaie, bateau) et du nageur ;
puis vidage du bateau – sur le bas du bassin
[Élie] [Guillaume et Florian]
Pour chaque groupe, une contrainte leur a été imposée lors de la descente du bassin : naviguer
avec deux pagaies ; puis naviguer en tractant un bateau par l’intermédiaire du leash.
[Marine B.] [Élie] [Nicolas]
N’ayant pas eu vent de problème majeur, je suppose que cet exercice s’est bien passé.

 Atelier encadré par Mylène : lancé de corde, récupération de nageur, rangement de
corde – sur le haut du bassin, dans la première vague
Nous avons commencé par une première approche avec la corde de sécu’ sur terre ; moyen de
repousser le moment où il fallait sauter dans l’eau pour servir de cobayes 😉
Au début, il était dur de motiver les premiers nageurs cobayes… Mais il faut bien se mouiller
pour les autres (les encadrants n’y échappent pas non plus !)
[Élie] [Nicolas] [Mylène]
Une fois mis en conditions réelles : il y a eu de beaux loupés, laissant partir les nageurs à la
dérive…
À un moment, par un excès de précipitation de la part de chaque lanceur, nous avons eu droit à
un sketch qui nous a donné le sourire : Élie (nageur) n’avait que l’embarras du choix entre
trois cordes lancées, pour regagner la berge.
En contrepartie, il y a eu de très bons lancés ! Je pense notamment à Florian, Élie, Nicolas,…
Dans l’ensemble, tout le monde s’est bien débrouillé.
[Élie] [Florian]
… Quand la sécurité devient un art ! [avec Roland]

***

Ensuite nous avons fait une pause déjeuner, bien méritée pour tous.
L’après-midi, nous sommes restés tous ensembles pour mettre en application le sauvetage
d’un nageur par un plongeur encordé – dans la « machine à laver ».
Blaise a commencé par donner les instructions avant la mise en pratique.
[Nicolas, Yamina, Mylène et Blaise]
[Préparation psychologique avant de se jeter à l’eau]
Là encore, nous avons partagé des éclats de rire : petites maladresses des plongeurs, posture
atypique sur les photos,…
[Sauvetage de Guillaume par Yamina]
[Blaise et Marine C.]
[Sauvetage de Yamina par Florian]
[Sauvetage d’Élie par Marine C.]
[Anne Lise et Élie comme assureurs du plongeur encordé]

***

L’exercice suivant consistait à embarquer, dessaler, récupérer le matériel (bateau et pagaie),
prendre le kayak par la bosse (et non pas par l’hiloire) et regagner la berge.
À l’aide des kayakistes les plus assidus, nous avons placé une sécu’ sur l’eau pour venir en
aide, en cas de problème.
[Marine C.]
[Cyril]
[Guillaume] [Florian]

***
Par la suite, avec ceux qui le souhaitaient, nous avons navigué sur l’intégralité du bassin en
nous amusant dans les rouleaux et vagues à surf.
Nous avons eu droit à quelques bains nous permettant d’appliquer les techniques abordées au
court de cette journée.
[Une belle chandelle pour Florian dans la « machine à laver »] [Julien dans la « machine à laver »]
[Mylène dans la « machine à laver »] [Marine B. dans la « machine à laver »]
[Roland à l’entrée de la « vague à surf »]
[Julien dans la « vague à surf »] [Élie dans la « vague à surf »]
[Blaise dans la « vague à surf »] [Mylène dans la « vague à surf »]
[Blaise dans la dernière « vague à surf », avec Florian]
Photos diverses
[Guillaume et Florian] [Julien]
[Éric] [Yamina]
[Marine C.]

***
Du fait de conditions météo, qu’on aurait préféré être un poil meilleures pour ce type de
journée (nuageux et températures fraîches avoisinant les 8°), nous avons dû nous adapter et
revoir le programme initial à la légère.
Mais on a trop peu souvent l’occasion de participer à ce genre de formation, que ce n’est pas
le froid qui nous aura découragé !
Enfin, nous avons terminé par un pot de fin de journée ; et nous sommes rentrés dans nos
clubs respectifs.
Je conclurais ce compte rendu avec la citation du jour de Yamina, justement sur le trajet du
retour : « avec Mylène au volant du vieux trafic, ils (dans le deuxième camion) n’ont aucune
chance de nous rattraper » 😉
Remerciements :
– À Blaise pour avoir proposé cette journée qui fut appréciée par tout le monde (à
refaire !)
– À Nicolas, Julien, ma mère et Chrystopher pour les photos
– À l’ensemble des participants pour avoir contribué au bon déroulement de cette
journée, dans la bonne humeur !
À bientôt !
Mylène

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Randonnée Décines – Confluence – le 12 mars 2016

Randonnée Décines – Confluence – le 12 mars 2016

Participants : Stéphane, Cyril, Pierre, Spooky, Anne-Lise

Quatre novices du club ont décidé de se lancer dans la traditionnelle descente du Rhône de Décines jusqu’à Confluence cette année, encadrés par un valeureux randonneur expérimenté auquel ils ne laisseront pas de répit en lui donnant bien du fil à retordre par de nombreux tests de ses compétences d’encadrant tout au long de la navigation.
L’embarquement se fait au club; navigation sans encombres sous les ponts de Décines et Vaulx-en-Velin pour arriver jusqu’au premier obstacle que constitue le barrage de Cusset. Les débutants goutent donc aux joies du portage, en partie facilité par les chariots. Jusques là tout va bien…

Une fois les kayaks transportés, les débutants observent avec appréhension les remous qui se forment en aval du barrage et prennent peur à l’idée de faire un bac ! Tentative de reprise de courant sans le bac, donc, sans écouter les suggestions du chef de troupe. Mal nous en a pris… Deux débutants s’en sortent et partent attendre quelques mètres en contrebas. Les deux autres, quant à eux, se sont entre temps coincés dans des arbres sur la berge. Première tentative de s’en sortir… une pagaie part dans le courant, ce qui nous permettra de vérifier la capacité de notre encadrant à la récupérer et la ramener à son propriétaire (1ère compétence validée). Succès à la deuxième tentative de se dégager pour ce premier pagayeur qui va rejoindre ses camarades en contrebas.

Pendant ce temps, la dernière novice (pas de chance, la seule pagayeuse du jour donc qui sera forcément identifiée !) se cramponne aux branches. Tentative suivante de se désemmêler des branches ; malheureusement pour moi, celle-ci sera infructueuse, et c’est donc bien à contrecœur que je testerai la température du Rhône en mars (pour ceux qui se posent la question ; elle est froide!!!). Le seul avantage de baigner à l’embarquement est que la berge est proche ; je me réfugie donc sur le bord et constate que notre encadrant sait aussi dégager deux kayaks coincés dans les arbres. (2ème compétence validée)

Cette fois-ci, embarquement pointe vers l’amont (j’ai compris la leçon), nous récupérons enfin au passage les autres pagayeurs qui devaient commencer à se demander si nous étions partis rejoindre les camarades qui arrivaient à la séance de piscine du samedi. Nous poursuivons jusqu’à la Feyssine, en ayant au passage la surprise de voir courir quelques sangliers sur la berge opposée. Arrivée l’heure du pique-nique, nous hésitons entre l’île et le parc pour nous arrêter ; ce dernier l’emportera, pour un débarquement non sans quelques déboires dus à la boue qui recouvre tout le bord et nous complique bien les choses !

Nouveau portage puis pause bien méritée pour nous restaurer. Pas de chance, le soleil s’est caché, il fait froid pour moi qui suis trempée ! Au moment de repartir, surprise : une pagaie manque à l’appel… décidément, ces débutants auront vraiment tout fait pour pousser à bout le capitaine ! Un aller-retour à l’endroit de départ du portage permettra heureusement de récupérer l’objet en question.
Nous réembarquons en profitant du calme de l’écluse, pendant ce temps le seul pagayeur expérimenté va tâter les vagues d’« Hawaii sur Rhône ». Toujours vigilants pour ne pas se faire piéger par les tourbillons et contre-courants, nous repartons en direction de Confluence et côtoyons diverses péniches pendant la dernière étape de notre sortie. RAS pour celle-ci, au grand soulagement de tous ; le nouveau pont et musée se profilent au loin, ouf ! Débarquement, chargement de la remorque, et retour au club.

Ce fut une sortie plus mouvementée que prévue, mais il faut croire que les débutants n’ont pas été traumatisés par cette aventure puisqu’ils ont signé pour de nouvelles sorties printanières ! Félicitations au passage au seul débutant qui n’a pas fait de bêtises, et bien sûr à Stéphane qui a su gérer tout ça avec calme et sang-froid pour 0% de pertes humaines et matérielles au final !

Texte original : Anne-Lise

Reprise de l’eau vive à Sault Brenaz

Dimanche 13 mars: direction Sault Brenaz pour une reprise de l’eau vive pour certains et une heureuse découverte pour d’autres! Le départ est un peu long puisque nous ferons quelques détours dans les villages pittoresques de l’Isère avant d’arriver sur le bassin de Sault. Nous retiendrons l’excuse du GPS plutôt que le manque d’attention du conducteur! Et comme on dit, nous sommes passés par là parce que c’est JOLI …  Les températures fraîches ne nous font pas peur ….

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Pour quelques pratiquants, c’est le grand bain de l’eau vive ! Evidemment, dans tous les sens du terme… Je pense que tous les débutants ont eu droit à leur passage à l’eau. Des kayakistes plus expérimentés ont pu essayer la partie haute du bassin.

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Pour d’autres, ce fut un plaisir de s’amuser dans les rouleaux de Sault. Dans tous les cas, bonne humeur et belle mise en bouche pour lancer la saison 2016. Prochain rendez vous prévu dans la Drôme !

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