Auteur/autrice : NicolasL

EFCK : Remise du label par M. Hohler

Ce samedi a été un grand jour pour notre club. Nous avons eu le plaisir de recevoir M. Vincent Hohler, Président de la Fédération Française de Canoë Kayak, et M. Vincent Blanchet, Président du Conseil Fédéral, pour la remise de notre label Ecole Française de Canoë Kayak.

WP_20151128_11_35_45_ProCette journée a débuté par une visite de nos locaux en la présence de M. Michel Forissier, Sénateur Maire de Meyzieu accompagné de M. Gérard Revellin, adjoint aux sports, ainsi que M. Bertrand Abrial, adjoint délégué aux activités nautiques à Décines. Cette visite avait pour but de leur faire prendre conscience de l’état médiocre de nos locaux et des travaux nécessaires à un accueil décent de nos adhérents et de notre public saisonnier. Les membres du Comité Régional de Canoë Kayak ont souligné dans leur rapport, le décalage important entre les projets du club et son dynamisme d’une part et l’état des locaux d’autre part.

les élus CKDM 030Nous nous sommes ensuite retrouvés dans les locaux mis à disposition par le centre Leo Lagrange de
Décines pour la cérémonie de remise officielle de notre label, en la présence des élus  parmi lesquels Mme Laurence Fautra, Maire de Décines, qui nous a rejoin sur place. Etaient également présents plusieurs partenaire du club ainsi qu’une quarantaine d’adhérents. Après un discours de Valentin Ovieve, notre Président, sur le travail accompli et les projets mis en place permettant accéder à ce label. M. Hohler a placé notre club dans un contexte de mutualisation des moyens entre clubs sportifs. Il a également soutenu notre démarche pour une réhabilitation à court terme de nos locaux. S’en est suivi un discours de Mme Fautra, sur une promesse d’engagement de la mairie aux côtés du club, dans la continuité des recommandations faites par M. Hohler.

La cérémonie s’est achevée par un verre de l’amitié donnant lieu à des échanges informels entre municipalités, milieu associatif et partenaires locaux.

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Lyon Kayak 2013

Le départ a été matinal au club pour les participants à Lyon kayak 2013, un peu tôt pour les lève tard mais largement récompensé par le levée du soleil au Grand Large. Avant la mise à l’eau prévue à 11h30 le programme était en effet chargé : chargement des 2 remorques, dépose des kayaks à Collonges au Mont d’Or, puis parking des camions à Confluence et enfin retour des chauffeurs en navette à Collonges au Mont d’Or ! Heureusement, l’organisation était bien au point et le soleil au rendez-vous.

Sur la ligne de départ ce sont retrouvés environs 1300 embarcations, étalées sur quelques dizaines de mètres et essayant de ne pas franchir la ligne virtuelle avant le top, en s’accrochant aux branches des rives, aux autres embarcations et à tout point pouvant servir d’ancrage.

Au moment du départ c’est donc dans un joyeux bazar encadré par les bénévoles et organisateurs que les kayaks, canoës, planches et autres se sont élancés pour les parcours de 12km jusqu’à Confluence ou de 18km avec une petite boucle en plus, en mode ballade ou course. Quelques collisions à noter et une éraflure sur un K2, mais rien qui n’empêche la suite de la course !

La traversée de Lyon s’est passée dans des conditions idéales, sous le soleil, entre les nouveaux aménagements des quais de Saône, les vues sur Fourvière et le Vieux-Lyon, sans oublier les nombreux passants très encourageants.
A l’arrivée, un pique-nique était organisé à côté du bassin

de Confluence suivi de la remise des prix et d’une sieste bien méritée…
Un grand merci à Didier et Romain pour l’organisation côté CKDM et handisport, aux organisateurs de l’évènement, aux nombreux bénévoles et aux participants !

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Festival Dragon Boat Annecy 2013

Le Canoë Kayak Club d’Annecy accueillera le dimanche 6 Octobre le Festival Dragon Boat Annecy 2013 sur le lac d’Annecy, devant la base nautique des Marquisats, en partenariat avec la ville d’Annecy. Il s’agit du plus gros rassemblement « open » (entreprises, associations…) en France.
Toutes les informations relatives à cet événement sont disponible sur ce lien : http://www.dbannecy.fr/

 

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Raid Littoral 2013

Du 4 au 11 août 2013, nous avons été 7 du club à participer au 19ème Raid Littoral organisé par le CDCK13, de Tarascon à La Ciotat.

Jour 1 (4 août, Décines / Tarascon, par la route) : nous sommes partis de bon matin de Décines, une remorque chargée de deux K2 et trois K1, direction Tarascon, nous insérant dans le flot autoroutier des vacanciers en partance pour le Sud. Nous sommes arrivés pour déjeuner au point de départ du Raid à Tarascon, près d’un bien beau château. La camionnette et la remorque ont été emmenées à La Ciotat avec retour des conducteurs par bus. Pendant ce temps, les participants se sont installés pour la nuit soit dans un gymnase, soit dans leur tente, voire dans un bon coin pour dormir à la belle étoile. Nous avons eu notre premier discours de l’organisateur en chef (par Albert dit  »Bébert »), suivi de celui d’un élu local, dont les écoutes ont été récompensées par un apéro. Nous avons ensuite eu droit à notre premier repas du soir, entrée, plat, fromage et dessert, servis à table, accompagnés de vin, le tout fort bon.

Jour 2 (5 août, Tarascon / Arles, par le Rhône) : levés pour un petit-déjeuner à 7h30, paquetages et valises prêts à nous suivre en bus et ceci chaque jour. Pour une mise en bouches, navigation sur le Rhône entre Tarascon et Arles d’une flotte (65 participants) dominée par les K2. Nous avons découvert sur l’eau l’équipe encadrante, constituée sur le Rhône de deux K1 (pilotés par Paul et Quentin) et deux bateaux pneumatiques à moteur, dont un conduit par Gilbert, notre donneur du top-départ avec un ‘’alleeeeez’’ ponctué d’un coup de petite trompe. Nous avons fait nos premières rencontres d’autres équipes en provenance de Strasbourg, Besançon, Brest, Toulouse, Paris, etc… Côté navigation, cela a été une mise en route d’environ 20 kms, sous le soleil, tranquilles sur le long fleuve.

Débarquement en plein cœur de la ville d’Arles et installation du campement dans une école primaire, en tente ou sous le préau ou dans cour, c’est selon. Premier déjeuner préparé par les jeunes organisateurs : melon, salade composée et tranche de charcute, sans oublier du fromage et un petit dessert (la plupart du temps fruit ou yaourt). L’après-midi a été organisé un Rallye pour découvrir le Musée de l’Arles antique et les multiples beaux sites de la ville. Rebelote le soir : discours de Bébert et de l’élu de service, apéro puis repas préparé et servi par le même traiteur que la veille. Royal.

 

Jour 3 (6 août, Arles / Port Saint-Louis, par le Rhône) : nous nous sommes levés de bonne heure pour aborder une étape sérieuse de 42 kms sur le Rhône, le long du parc naturel régional de Camargue. 19 kms le matin, avec pause-déjeuner chez un viticulteur, de laquelle on aura pu retenir en particulier les débarquements et embarquements sur un petit bout de talus en pente. Les 23 kms de l’après-midi se sont avérés un peu plus difficiles : un bon vent de face ou un peu de côté, quelques vagues, et surtout un timing à respecter pour arriver à temps à l’écluse de Port Saint-Louis et éviter – pour la première fois de l’histoire du Raid ! – un pénible portage. Une vraie entrée en matière pour les muscles et leur endurance. L’effort soutenu ne nous a pas empêchés de profiter d’un Rhône s’élargissant à l’approche de ses bouches, et des paysages le bordant en pleine Camargue. A l’arrivée, installation du campement à la base nautique de Port Saint-Louis (comme d’habitude dehors ou dedans), avec discours de Bébert et les élus, l’apéro et un dîner aussi complet et bon que les deux premiers soirs.

 

Jour 3 (7 août, Port Saint-Louis / Sausset les Pins, en mer) : enfin la mer, mais quelle mer. Nous avons évité la nuit l’orage annoncé, mais pas ce jour un vent force 5, ciel gris, et mer agitée. S’entend une première partie vent et vagues de face, avec des jolis creux, une seconde partie vers Fos-sur-mer avec vent de côté, nos bateaux principalement ballotés par une belle houle, suffisamment haute pour ne plus voir d’un creux ce qui ce passe de l’autre côté. Belles sensations pour cette mise à l’eau salée, avec une arrivée sur la plage de Fos chahutée par de belles vagues. En guise de réconfort, nous avons eu droit aux discours Bébert – élus et apéro, une sorte de trophée du Raid un t-shirt offerts par la municipalité, et le repas du midi en régénération pour poursuivre en ces conditions marines plutôt défavorables. Nous avons bravé les vagues pour quitter Fos, puis tout au long des nombreux kilomètres à couvrir pour atteindre Sausset-les-Pins, et terminer ces 45 kms de mer à ne pas boire dans de telles conditions, cumulant 7h15 de coups de pagaie. On retiendra les belles sensations, la satisfaction de l’effort accompli, un contexte mémorable pour longer ce qui n’est pas la plus belle zone côtière du coin (en raison de la présence de sites pétroliers et du trafic de bateaux cargos ou pétroliers), et toutefois à l’approche de Sausset, un littoral ressemblant bien plus à l’idée que l’on se fait de la côte méditerranéenne à l’approche de Marseille. Le soir, les discours réglementaires, avec toutefois un Bébert fier de notre beau parcours sans le moindre dessalage. Nous, heureux du réconfort apéro – bonne bouffe après l’effort, et de recharger les batteries pour la nuit, tou-te-s dans un gymnase, conditions méteo obligeant.

Jour 4 (8 août, Sausset-les-Pins / Le Frioul, par la mer) : la météo étant incertaine pour le lendemain, nous sommes partis ce jour sans savoir comment nous accosterions le soir les îles du Frioul, juste en face de Marseille. Le soleil nous a accompagnés toute la journée, et nous avons profité le matin d’une belle mer et d’une belle côte, dont on s’est régalées sur l’eau, voire en baignade à l’occasion d’un arrêt sur crique. La beauté du Littoral s’est offerte à nous, la Nature et parfois ce que l’homme y a construit pour en profiter de chez soi. La pause déjeuner à Ensues la Redonne nous a permis de nous en remplir les yeux et la tête. Bien nous a pris de regagner des forces, car le vent s’est levé et la mer s’est déformée, rendant sportive la traversée de 8 kms vers l’archipel du Frioul, belles vagues arrivant de derrière – un peu de côté, sans fournir d’indice pour les aborder, si ce n’est une forme de répétition dans un schéma plutôt chaotique. Au bout les belles îles en mer du Frioul, en face de celle d’If et son château : un bel endroit pour s’évader. Les prévisions de Mistral à 120 km/h pour le lendemain a conduit l’organisation à changer ses plans : après une petite incursion dans un petit port dans Marseille (vallon des Auffes), nous avons filé par mer agitée pour débarquer à la base nautique de Marseille – Mazargues. C’est en bateau – navette que nous sommes finalement allés profiter pour le soir et la nuit de l’île Ratonneau de l’archipel du Frioul, logés et nourris dans le centre Léo Lagrange. Nous sommes allés sur les hauteurs voir l’hôpital Caroline ayant servi de rempart sanitaire au temps de la fièvre jaune, mais surtout admirer de notre point de vue Marseille et ses mille feux éclairant la nuit.

 

Jour 5 (9 août, Le Frioul / Marseille, par la mer et sur terre) : retour sous le soleil vers Marseille en bateau-navette, vers la base nautique de Mazargues. Nous y avons installé notre camp pour une nuit qui s’annonçait sous le coup d’une tempête. Nous avons rechargé les batteries, pour certain-e-s visité Marseille avec le bus officiel du Raid et son chauffeur improvisé guide. Le Mistral a finalement gagné en vigueur comme prévu, ne nous faisant pas regretter de ne pas avoir été en pleine mer. Discours – apéro – dîner, et pour celles et ceux peu gênés par le vent, une bonne nuit avant de braver à nouveau les éléments.

 

Jour 6 (10 août, Marseille / Calanque de Sormiou, par la mer) : compte tenu des conditions météo, le plan a été de se lever tôt, de décamper vite avant que le vent, qui avait eu la bonne idée de faiblir durant la nuit, ne reprenne trop de sa vigueur. Nous n’avons pas traîné pour faire les quelques kilomètres devant nous mettre à l’abri, sur une mer déjà agitée, vagues plus ou moins de côté et de derrière. Le cap de notre bonne espérance initiale passé, nous avons fini la journée plus tranquille, nous concentrant un peu plus sur la beauté du littoral que sur notre technique de navigation par vent fort et mer cabossée. Nous avons accosté les premières calanques et gouté la beauté de leurs roches tapissées de maquis, plongeant dans l’eau bleutée. C’est vers midi que nous avons débarqué à celle de Sormiou, pour profiter sous le soleil un peu de la baignade (eau refroidie à environ 18°C par le vent fort de la veille), beaucoup du paysage. Dernier discours du soir par Bébert, dernier apéro, dernier repas à table. Soirée ponctuée par des chants, comme le veut la tradition du Raid. Ce soir-là, après ces six jours sur mer et terre, tout le monde commençait à bien se connaître, refaisant les journées, partageant des anciennes épopées en kayak, confrontant les impressions,… Nuit dans un bon lit pour certain-e-s, sinon tapis et sac par terre, dehors ou dedans.

Jour 7 (11 août, Calanque de Sormiou / La Ciotat, par la mer ; La Ciotat / Décines, par la route) : enfin une mer qui pense au plaisir de ses petits navigateurs, tout juste calmée pour nous offrir un chemin maritime le long des calanques vers Cassis et enfin La Ciotat, à naviguer sans excès d’efforts. Nous avons savouré cette belle journée avec falaises, grottes, ‘’cathédrales’’ en déclinaison de roches de calanques. La densification du trafic sur l’eau et de présences humaines au bord de l’eau, a confirmé que nous avions abordé la zone protégée mais très visitée du Littoral, faisant partie du parc National des Calanques. Nous avons traîné de la pagaie pour rejoindre la destination finale, sortir une dernière fois de nos kayaks, et reprendre le chemin de la civilisation et sans doute nos occupations habituelles. Mais avant de partir, tout le monde s’est dit au-revoir, et nous avons remercié les organisateurs pour une semaine magnifiquement orchestrée avec chaleur et bonne humeur. Sur le papier nous aurions pagayé 210 kilomètres : on aura plus retenu leur saveur que leur accumulation. Ce sont les yeux et le corps fatigués que nous sommes rentrés, mais la tête bien remplie d’une belle semaine ponctuée de multiples sensations (humaines, maritimes, sportives,…), avec la satisfaction de l’avoir vécue.

Merci à Jacques pour l’organisation, à Didier de nous avoir mis en tête de faire ce Raid, à tou-te-s (Anne-Constance, Véronique, Didier, Emmanuel, Frédéric, Jacques, Rodolphe) de l’avoir partagé (avant, pendant et après). Merci aussi à Cathy, croisée avant sur d’autres rives, avec laquelle nous avons partagé la plupart de ces moments.

 

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Vogalonga 2013

Notre projet Vogalonga à Venise est passé du rêve à la réalité, grâce à vous
Bien sûr il y a eu la volonté des 19 participants de faire

malgré nos séances d’entrainement sous la pluie
malgré le Rhône avec beaucoup d’eau pour se préparer
malgré que Venise c’est loin
malgré que ce déplacer à 19 n’est pas simple

malgré tous ces obstacles il y a vous amis, clubs, comités sportifs, sponsors, médias.

Vous nous avez soutenu, aidé financièrement, fait connaitre, …

Si vous saviez comme votre soutien nous a été important, nous a aidé à mener ensemble et jusqu’au bout ce défi

Tous les détails de cette magnifique aventure sont à découvrir à cette adresse : Vogalonga 2013

Yves

 

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Rando sur l’Allier

CR de la sortie Allier du 7 au 13 mai 2013 entre Moulins et le pont canal de Guétin( Nevers)

ont participé :Nicolas Gauthier à qui nous devons l organisation de ce séjourNicolas Laverdure, Maryvonne, Claude, Olivia, François et Laurence

Départ à 11h30 après un RDV à 9h au  CKDM, 2h30 de chargement pour une première sortie ensemble, nous sommes dans la normalité.Nous arrivons à Moulins vers 14h30 après un picnic vers Charolles.Nous cherchons un embarquement, un lieu ou laisser le camion et la remorque, nous décidons de partir en aval du pont car ça mousse bien entre les piles ( l ‘Allier est passé depuis 2 jours en zone verte sur vigicrue, et la décrue amorcée semble se stabiliser).Nous passons une bonne heure à charger les kayaks avec nos sacs personnels, à se répartir le matériel collectif, et à descendre les bateaux .Nicolas L et François partent poser le camion sur l’aire de camping-car à péage automatique puis nous partons tous ensemble vers 16h.Nous naviguons sans problème, le courant est fort, l’eau couleur terre mais sans objet flottant.C’est sans danger si on regarde bien vers l’aval , il faut éviter les arbres échoués.
Nous bivouaquons sur la rive droite à environ 5 km de Moulins: la berge est surélévée de 2 m, le tapis de labiées( merci Nicolas G pour la diagnose) et de mousse nous fait croire que l’endroit a été préparé spécialement pour nous…Chacun plante sa tente, nous nous apercevons que nous avons oublié le tarp et le gaz mais le tapis de sol surnuméraire de François, les cordes de Nicolas L et Claude nous sauvent la mise car nous essuyons un orage. Le menu prévu par Maryvonne (qui s’est occupée des courses) se transforme en salade de lentilles en boite, comme il ne fait pas froid c’est parfait sauf la 2 ème tournée qui , bien mélangée par Claude, s’avère avoir un petit goût, que dis-je un arrière goût…. là imaginez un ange qui passe, des regards interloqués, qui va parler en premier ?? « Mais il y a du produit vaisselle la dedans » fuse alors et tout le monde de cracher…et voilà l’expérience tourne à la plaisanterie!!


Le lendemain après pliage du bivouac, nous continuons notre descente de l’Allier. La rivière est préservée , nous voyons une héronnière avec au moins 15 nids, nous apercevons des troncs abattus par des castors et voyons nos premières cigognes.Nous décidons de nous arréter au premier pont (à Villeneuve sur Allier) car il faut s’approvisionner en gaz, renseignement pris, nous réembarquons en direction du Veurdre dont l’épicerie s’avérera fermée,nous organisons notre bivouac et grâce aux bougies de Claude, nous faisons un feu sur lequel les meilleurs diots du monde seront cuits accompagnés d’une délicieuse purée , un repas chaud sous notre tarp improvisé, que demander de plus…. Olivia et Nicolas L partent donc en stop  le lendemain matin à Saint Pierre le Moûtier pour faire les courses.Ils nous rapporterons des croissants et du gaz :-))


Nouveau départ au petit matin sur le coup de midi pour la prochaine étape, nous continuons notre navigation au jugé, en passant entre les berges et les petites iles, nous apercevons des toues (barque à fond plat ,à voile de la Loire et de l’Allier).On nous indique alors le barrage des Lorrains à 19 km  » avec une grosse vague à gauche »…Les cigognes se font très présentes, nous apercevons les petits dans les nids.En milieu d’après midi nous débarquons sur une petite ile plate rive droite pour installer le bivouac. Après le montage des tentes, nous repartons jouer dans le courant avec les kayaks vides en s’exerçant au remorquage, aux bacs, à pagayer les yeux fermés…Après ce moment récréatif, une chaussée-aux-moinade nous revigore.

En route pour notre avant dernière journée: au programme ce fameux barrage que nous guettons, nous l’apercevons après avoir passé le très joli village d’Apremont sur Allier, un havre de paix niché au pied d’un château renaissance.Le passage du barrage s’avère impraticable: gros rappel,débit impressionnant , l’équipe se scinde en 2  pour explorer les 2 rives à la recherche d’un point de débarquement pour un portage.
La rive gauche nous permet de débarquer en amont et nous recherchons alors un endroit ou remettre à l’eau. Malheureusement il faut faire 500 mètres à pied !! Mais Laurence a remarqué des jardins donc forcément il y a des brouettes. Et nous voila donc le kayak sur une brouette avec une personne devant, une derrière et une à chaque poignée de la brouette… Nous faisons l’animation….Nous décidons de chercher un bivouac vers Saincaize-gare car le train peut nous ramener le lendemain à Moulins. Malheureusement il n’y a pas de contre courant rive droite et de plus de nombreux arbres empêchent le débarquement. Cette berge inhospitalière nous causera bien des déboires.
Finalement un point de débarquement sera trouvé en aval du pont de chemin de fer, les kayaks restant amarrés à une barque pour la nuit.Ce dernier bivouac nous permet de visiter le pont canal de Guétin qui enjambe l’Allier et de nous apercevoir que le seuil sous le pont rappelle, nous avons donc bien fait de nous arrêter!!

Le lendemain Olivia et Laurence partent en stop récupérer le camion pendant que le reste de l’équipe sort les kayaks de l’eau et les emmène sous le pont canal ou la remorque viendra les prendre puis retour sur Lyon.

Nous retiendrons de cette première rando en rivière pour Olivia,Nicolas L, François et Laurence la nécessité de bien préparer tant le matériel que le parcours: la rivière pouvant être très différente selon la hauteur d’eau.

Laurence

Categories: Randonnée

Randonnée handikayak à Valence le 2 juin

La section canoë kayak de Club Handisport de Valence avec le soutien du Comité Handisport de la Drôme et la Ligue Rhône Alpes Handisport vous propose de découvrir les bords du Rhône en canoë kayak. L’accueil se fait à Glun sur le parking du lac de la Marette, point de départ de la randonnée et qui se terminera au port de l’épervière à Valence .

Celle -ci se veut d’être avant tout familiale, où vous pourrez admirer la nature et des châteaux comme celui de Château Bourg et au loin celui de Crussol.

Documentation et  formulaire d’inscription

 

Categories: handikayak Randonnée

Stage sécurité eau vive

Vous l’attendiez de longue date, alors, aujourd’hui, le voici, le compte rendu du stage sécu, organisé par Didier Algay et le CKDM sous la houlette de Yannick Vericel, notre gourou, et BE.

Qui : Jacques B, Claude B, Yohan B, SeB, Alex, Nico G, Nico L, Frédéric L et Bertrand S

Ou : Sault Brenaz

Quand : Au milieu de la nuit… C’est Didier qui a géré l’heure du rendez-vous, nous sommes arrivés à 8h30 à Sault Brenaz, je ne m’étais jamais levé aussi tôt de ma vie ! Positivons; on profitera mieux de la matinée.

Le programme : assurer activement sa sécurité et celle des autres dans du Classe II.

 

Jour 1 :

8h30, il n’y a pas d’eau, 9h il y a de l’eau,  ha non, toujours pas, le Rhône est énorme, du coup, le niveau est au raz des paquere….heu… des cailloux. La nage en eaux vives vient de quitter le programme.

Pour commencer, descente de l’intégralité de la rivière en groupe, Yannick nous évalue. Il est temps de faire bonne impression. En temps qu’éminent représentant du CKTSV (gentiment invité, et qui tient à remercier son homologue Décinois pour cet honneur), Yohan a à cœur de faire bonne impression et se prend la buche la plus rapide du monde, à un endroit ou on ne savait même pas qu’il était possible de tomber, et hérite, de ce fait, du devoir de réaliser le compte rendu…et… heu… bref… passons.

S’ensuivent, dans le désordre : rappel sur les bateaux, l’équipement, l’attitude à adopter en rivière, un caillou, danger, 2 cailloux, sécurité, un stop toutes les 2h etc

L’après midi : dessalage et esquimau sur pointe, dans des contres, puis dans le « courant », le tout dans une eau claire comme du Nesquick, tout un programme. Je tiens d’ailleurs a féliciter Nicolas L pour son exemplarité, lui qui peut rester une heure sous son bateau, dans un calme olympien, en attendant qu’on vienne le chercher, alors que toute tentative de le sauver se solde inévitablement par une catastrophe (une pagaie cassée, genre), ainsi, pour une sortie réussie et plus sécurisée, pensez à l’abandonner sur une aire d’autoroute !

Petits exercices techniques, puis d’autres trucs que mon cerveau fatigué a sans doute occulté parce que j’ai attendu 8j pour faire le compte rendu.

Fin de journée, repas de kayakiste, donc des pâtes, pour ceux qui aiment ça puis une vidéo très instructive sur le kayak, des techniques de navigation, de récupération, de nage en eaux vives etc. Sur les 12ème coup de minuit, Nico G se fait le porte parole de tout le groupe en proposant d’une voix ensommeillée : « on va ptêt aller se coucher, on ne tient plus debout »

Jour 2 :

le Rhône est descendu d’un hobbit, la rivière revit. échauffements, exercices :
Vidage de bateau… en bateau, dans un contre, dans le courant etc.
Exercices techniques divers, exercice de récupération, petit tour en camion pour récupérer Nico (Je préserve son semi anonymat) a Valence (j’en rajoute un peu).
Lancer de corde :

c’était pour ma part la première fois qu’on me lançait une corde, et j’ai trouvé frustrant qu’elle s’arrête à mi-chemin de moi et du lanceur, voila, je voulais le dire.

Ensuite, encore des exercices que j’ai oublié à cause de ces 8 belles journées passées a reporter au lendemain ce qui aurait dû être fait il y a longtemps.

Retour à la maison.

Conclusion : Force est de constater que nous ne sommes pas tout à fait à jour (bel euphémisme) sur la sécu et qu’on n’en fait pas assez, qu’il ne faut pas hésiter à en faire un petit peu quand nous en avons l’occasion.

 

Bertrand S.

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Journée environnement

Un jour pas comme les autres ce samedi 23 mars pendant lequel les râteaux, balais et marteaux ont remplacé les pagaies, gilets et kayaks.

Toutes les sections du club ont contribué à la réussite de cette activité annuelle dédiée à notre environnement, avec un grand merci aux jeunes pour être venus après leur séance de piscine. Cette journée a vu la participation du service technique de la mairie de Décines avec la mise à disposition d’une benne pour nos déchets végétaux et le prêt de leurs outils. Après le passage d’une tornade sur nos locaux (et surtout à l’atelier), il ne nous restait qu’un tri à faire avant de terminer par un voyage à la déchetterie.

Un grand merci à toutes et à tous pour votre contribution.

 


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