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Sortie rando lac de Grangent – 17 novembre 2019

Le barrage de Grangent est une retenue d’eau créée artificiellement sur la Loire ; le lac baigne le port de plaisance de Saint-Victor-sur-Loire, et s’étend sur 21 km depuis Aurec-sur-Loire (Haute-Loire) en amont, jusqu’au barrage en aval. Deux châteaux se situent dans ses environs, tous deux proches du barrage : le château de Grangent sur une île du lac, et le château d’Essalois qui surplombe le lac depuis une colline. La rive droite du lac est protégé par la Réserve naturelle régionale Saint-Étienne – Gorges de la Loire.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est DSCF5248-50-1-1030x687.jpg.

Nous étions 6 kayakistes motivés pour cette sortie hivernale, malgré une météo plutôt maussade, et une température aux alentours de 3 degrés. Heureusement tout le monde est bien équipé : combis intégrales, bonnets, manchons et chaussettes néoprènes ! Sans compter les thermos de café et de thé bien chauds !


Départ du club à 9h15, 1h 15 de route et embarquement à 11h15 à la base nautique de St Victor (commune de Saint Etienne) pour une navigation facile, d’une vingtaine de kilomètres. Direction le nord, à la découverte de l’ile de Grangent et de son château, que nous contournons, jusqu’au barrage. Puis, nous remontons la Loire au nord, jusqu’au pont du Pertuiset. Pique nique rive gauche, avec un timide soleil qui nous réchauffe les os. Jolis paysages, légèrement enneigés, couleurs automnales et grand calme… Les yachts et autres scooter attendent les beaux jours pour sortir et cela nous convient bien ! Le niveau d’eau est toutefois très bas (-5m environ) laissant apparaître d’anciens ponts et autres constructions, habituellement immergés.

Dommage que nos amis du CKLOM aient renoncé à cette ballade, nous espérons que d’autres occasions se présenteront pour naviguer ensemble. Retour au club vers 17h30 fourbus, un peu frigorifiés mais contents ! A quand la prochaine nav hivernale, on aime ça !

Gorges de l’Ardèche – 9 novembre 2019


Après des semaines d’attente fébrile, les aventuriers du CKTSV et du CKDM se sont retrouvés le 9 novembre pour LA descente des gorges, en marge du 35e Marathon International des Gorges de l’Ardèche. Une journée placée sous le signe de la parité sans mixité (dans le camion) et de la relativité spatio-temporelle (des personnes et objets).

Avec, dans les rôles principaux : Christelle, Jérôme, Jacques, Mélanie, David, Sara, Damien, Agathe, le
maillot à fleurs de Sara
Conducteurs : Jacques, David, co-pilotes : David, Christelle, Damien
Figurants : les 900 kayakistes du marathon, 2 goëlands, les serveurs de la buvette, le vendeur de Kayakomania, Special guest : le soleil. Bains : 0
Pertes : 0. L’agitation était à son comble chez les kayakistes intrépides pendant les jours précédant la sortie après une première annonce, puis un 2e appel à participants la veille. A 22h30, les derniers participants ont
confirmé leur présence (mieux vaut tard…) et il a été convenu de se retrouver au CKDM à 7h15 pour un départ à 7h30 (ou presque), avec un passage à la mystérieuse sortie 12 pour retrouver Christelle.
Après discussion, il a été décidé de prendre des kayaks de mer pour aller plus vite dans les passages plats avec moins de courant. Les 8 kayaks ont été chargés sur la remorque efficacement (si, si) avec tout le reste du matériel (certains n’étant venus qu’avec 1 maillot à fleur, il a fallu compléter le kit) et le convoi est parti vers 7h45 pour la fameuse rivière, avec énergie et bonne humeur, redoublées par la distribution de chouquettes de l’amitié/ des coups durs. Notre premier conducteur s’est montré d’une amabilité hors pair avec la responsable du péage en l’attente de classification du véhicule et nous sommes arrivés dans les temps impartis à la sortie 12 (qui est apparemment une succursale officieuse du CKTSV).

Mais là est apparue la première faille spatio-temporelle : Christelle était introuvable et injoignable, malgré le relai téléphonique mis en place. Comble de malchance, il n’y avait plus de chouquettes et Jérôme a fumé au moins une cartouche de cigarettes en partant à la recherche de notre organisatrice perdue dans la brume et la fraîcheur du matin. Après une série d’appels, plusieurs d’entre nous sont sortis du camion par solidarité avec Jérôme quand soudain Christelle est apparue dans le rétroviseur, courant avec ses sacs à chaque bras, poursuivie par Jérôme. Lisant un livre pour patienter, elle n’avait tout simplement pas vu le camion et ses 8 bateaux…
L’équipe au complet est donc repartie joyeusement pour les Gorges. Nous n’avons pas manqué en chemin d’admirer les champs de lavande typiques de la région et ses paysages verdoyants d’automne. Après une discussion sur les ponts de la région, il a été décidé de se mettre à l’eau après Vallon Pont d’Arc, en dessous d’une glissière. Nous avons pu garer le camion facilement alors que les compétiteurs s’échauffaient sans rigoler. Pour ne pas leur faire de l’ombre, nous avons commencé l’installation doucement avec une pause casse-croûte et potins, en ayant décidé de nous arrêter pendant la descente pour pique-niquer. Après une brève explication sur les drossages, nous nous sommes lancés à l’eau sur le coup de 11h30, avec une température fort clémente et un soleil vivifiant. Ici s’arrête la partie commune du compte-rendu, donc je vous invite à interroger l’autre moitié du groupe pour connaître leur expérience de la journée.

Après au moins 15 min de randonnée, le groupe s’est scindé en 2, avec dans le peloton de tête la majorité du groupe, et en voiture-balai Jacques et Jérôme, gentils accompagnateurs d’Agathe, perdue dans une autre faille-temporelle (sans doute le décalage horaire depuis les vacances, ces enseignants…). Les 900 compétiteurs du marathon étant partis avant nous, nous avons pu bénéficier du magnifique paysage, presque en solitaires (si l’on excepte les quelques autres kayakistes en vadrouille, les jeunes en
sortie escalade/ grottes, qui n’ont pas manqué de nous encourager à grands renforts de « il y a un rapide, vous allez tous vous renverser ! » et quelques goëlands).

Le niveau d’eau étant relativement élevé, les passages de rapides n’ont pas vraiment posé de problème, les contres si, en revanche (surtout qu’ils s’attaquent systématiquement aux mêmes personnes, les fourbes !). Tout le monde a donc pu s’entraîner à travailler ses bordures et ses passages de rapides « à moins d’1m de la falaise, on ne la joue pas mi-molle ! ». La descente n’étant pas trop éprouvante (même si Agathe était déjà en PLS depuis longtemps), le groupe a continué sans pause pique-nique mais avec des micro-pauses, pour pouvoir rentrer avant la tombée de la nuit. Chacun a pu admirer la beauté des paysages et les grottes inexplorées en bord de rivière, avec leurs graffitis si typiques du 20e siècle.

Les deux demi-groupes ont enfin débarqué près d’un parking humblement et loin des projecteurs, avec en arrière-plan l’annonce podium du marathon. Il faut souligner qu’il y a eu moins de 30 min d’écart entre
les deux parties du groupe et aucune perte ni bain. Jacques s’est empressé d’enfiler sa tenue de combat pour faire la navette, ce qui s’est révélé être très efficace puisqu’il a été pris en covoiturage par un confrère suisse moins d’un quart d’heure après le début de sa quête. Jérôme a pendant ce temps entamé la sienne puisque ses chaussures étaient parties faire un tour dans le triangle des Bermudes ardéchois. Après un bref ravitaillement, un relai informel s’est mis en place pour garder les kayaks et permettre à tous d’aller visiter les stands et la buvette du marathon. Les filles ont donc pu mettre en œuvre leur stratégie bière/ soldes, qui s’est révélée imparable puisque Mélanie a pu réaliser son rêve : acheter le même casque bleu que celui de Jérôme. Nous en avons profité pour bloquer la voie en nous faisant offrir l’apéro par le vendeur. Jacques est alors revenu avec le camion pour rétablir l’ordre sur la voie publique (et il était temps puisque tous les stands fermaient et nos bateaux commençaient à se sentir seuls). Malgré le terrain difficile, les kayaks ont été chargés tout aussi efficacement et nous avons pu fêter les retrouvailles avec les chaussures de Jérôme autour d’un merveilleux gâteau de Jacques (bien qu’il ne soit pas au yaourt). La dextérité du conducteur nous a permis de déposer Christelle à la fameuse sortie 12, et une proposition a été lancée pour y laisser un camion et des kayaks pour la prochaine sortie.

De retour au club, après un ballet de sacs disparus et retrouvés (quelle idée d’avoir les mêmes sacs, rien de mieux pour embarquer discrètement le portefeuille de quelqu’un d’autre), un dernier sac s’est trouvé en détresse (peut-être avait-il oublié de descendre à la sortie 12?). Bilan : une sortie au top, heureusement que le trajet m’a permis d’apprendre le nom de mes coéquipiers, que je n’ai pas vus sur l’eau. Promis, je m’entraîne dès demain pour le 36e marathon off ! CR rédigé par Agathe

Week-end Randonnée Kayak au lac de Monteynard (en Trièves) le 30 septembre 2019

En ce tout début d’automne, navigation sur le Lac de Monteynard (Barrage de retenue sur le Drac au Sud de Grenoble).

Départ du club à Décines vers 9h le samedi matin : six membres du club : David, Claude, Nadia, Anne Lise, Pierre, Fred. En route donc pour le Sud direction Grenoble et cette belle région du Trièves. Autoroute tout d’abord jusqu’au péage de Voreppe, puis voie rapide de contournement direction Sisteron, Luce la Croix Haute, Monestier de Clermont.  La départementale D75 nous conduit après le tunnel   de Varces juste avant Vif que nous traversons. Montée ensuite direction Monestier ; on quitte la départementale 75 par la gauche après 10 kilometres environ. Direction Treffort ou nous avons réservé au Camping de la Plage pour une nuit.

Samedi
On s’installe, on se restaure, on s’équipe et vers 14h nous voilà en train de descendre avec courage… nos embarcations jusqu’au bord d’un superbe plan d’eau pas complétement rempli (déficit de précipitations, changement climatique ? )Niveau à moins huit mètres du maxi habituel constaté par les traces sur les rochers du bord.)

Cap donc sur le barrage lui-même que nous approcherons dans les limites autorisées par les panneaux.

L’automne n’est pas encore très coloré … ce sera pour un peu plus tard.Tout au long de notre trajet nous croisons sous le vent divers navigateurs : véliplanchiste au long cours, surfeurs en tout genre (foil, wake boarders, paddle), kayaks, voiliers. Pas de problème pour personne le vent est modéré.  Le retour se fait vers 18h avec pour chacun l’espoir d’une encore plus belle journée le lendemain.

Avant la nuit certains partent à la recherche et trouvent un meilleur spot d’embarquement pour le dimanche matin. (On a constaté hier que la marée était très basse !!)

Dimanche matin.
Après une nuit tranquille quoique à peine fraîche on se dirige vers l’embarcadère de Treffort comme les grands…on n ‘est pas les seuls ….   Ni les plus rapides….   On se faufile entre les kites et autres bolides en direction du Sud. Plus avant nous nous glisserons sous la passerelle himalayenne de l’Ebron après avoir longé des falaises abruptes, variations de schistes noirs ou de calcaires dorés d’où surgissent ruisseaux et cascades, merveilles accessibles seulement aux happy few. (Nous entre autres !). Ensuite la recherche d ‘une plage ombragée accessible et de sable fin si possible. Pas la peine !! on va se contenter d’une pente caillouteuse et abrupte pour déguster beaufort, tomates, chips et autres délicatesses. 

Deux petits bains …., un moment de repos, et nous voilà repartis à la découverte de l’autre bras, celui du Drac, surplombé lui aussi d’une passerelle himalayenne.

Le site est magnifique, encaissé par endroit, très apprécié. On aperçoit des randonneurs à pieds et le Mira bateau promenade qui propose une découverte facile des lieux.

Nous rentrons au port de Treffort vers 18h, emportant avec nous des images de bateaux, de voiliers, de falaises, de soleil, de ciel bleu et d’amitié. L’Obiou du haut de ses presque 3000 mètres se colore en rose et nous dit discrètement au revoir.

Avril 2019-Les Calanques

Sortie Méditerranée du 22 au 24 mars 2019 : Marseille – La Ciotat

Participants : Claude, Laurence, David, Denis, François, Stéphane, et Pierre, l’organisateur.

Type de séjour : itinérant

Jour 1 :

Après avoir chargé les bateaux sur la remorque l’avant-veille, le rendez-vous est fixé au club à 6h30 pour un départ à 7h00. Après plusieurs péripéties (problème de feux stop et changement d’une roue de la remorque) nous arrivons vers midi sur le port de Pointe Rouge, à Marseille. Nous garons le camion et la remorque sur le parking du port, gratuit en ce mois de mars. Le soleil est radieux et la chaleur déjà pesante pour la saison. Après un rapide repas et le chargement de toutes nos affaires dans nos kayaks nous embarquons vers 14h30. Nous longeons la cote jusqu’à ile Maïre avec des conditions de navigation presque trop idéales, soleil, vent léger et pratiquement pas de houle. Après avoir fait le tour de l’île, nous traversons en direction de l’île de Jarre que nous longeons puis nous traversons pour rejoindre l’île de Riou. Cette magnifique île située dans le parc national des calanques est une réserve naturelle. Celle-ci est le paradis des oiseaux marins tels que le goéland et le puffin de scopoli mais également des rats noirs (très mignons mais un peu envahissants) !

Jour 2 :

Au petit matin, balade pédestre sur l’île de Riou, puis tour de l’île en kayak et nous prenons la direction de la calanque de Podestat située sur le continent. Le soleil est au rendez-vous et les conditions de navigation sont excellentes. Nous faisons une rapide pause déjeuner dans la calanque (chaleur pesante et beaucoup de monde) pour suivre la côte et visiter les nombreuses calanques telles que Cortiou, Sormiou, Morgiou (avec sa magnifique grotte marine appelée grotte bleue que nous visitons), Sugiton… jusqu’à D’En Vau où nous faisons une petite pause bien méritée.

Nous traversons la baie de Cassis pour rejoindre notre destination. Une longue journée de près de 7 heures de navigation se termine ! Un bon repas (apéro, soupe, pates aux lardons avec oignons et emmental râpé, compote, chocolat) et tout le monde au lit à 9h00 !

Jour 3 :

Levé : 6h00 ! Après une bonne nuit, nous embarquons vers 9h00. Toujours autant de soleil, pas de vent et très peu de houle. Nous longeons les falaises du Cap Canaille, paysage impressionnant et magnifique, pour passer le Cap de l’Aigle et rejoindre l’île Verte au large de la Ciotat. Très belle île où nous faisons notre pause déjeuner. Vers 14h30, nous arrivons à notre point d’arrivé situé dans la calanque du Grand Mugel à la Ciotat.

Une équipe part alors en taxi chercher le camion resté sur le port de la Pointe Rouge à Marseille.

Vers 17h00 nous prenons la route pour arriver au club vers 21h00 après une pause dinatoire.

Bilan de cette sortie : Soleil, chaleur, très belles conditions de navigations, près de 30 miles nautiques en 2,5 jours, paysages grandioses… A refaire !

Tournoi régional kayak polo à Cusset

L’équipe régionale du CKDM a participé à la 1ère journée du championnat régional de kayak polo au centre Etienne Gagnaire de Villeurbanne le dimanche 2 décembre 2018.

Notre équipe était composée de jeunes du club (Arthur, Jules, Julien, Louis et Tanguy) encadrés par 2 joueurs expérimentés (Gilles et Fabien). Cette équipe engagée en tant qu’équipe Open (hors classement) a réalisé un bon tournoi puisqu’elle a remporté 2 match plus un match nul contre Chambery qui évolue dans le championnat de France de Nationale 4.

Bravo à tous !

Sortie du dimanche 11 novembre au lac d’Aiguebelette

9 participants à cette sortie : Jacques, Fred, Max, Brice, Pierre, David, Anne Lise, Claude + un invité qui nous a rejoint sur place, Henri.

 

Le matin à 9 h, rendez-vous au club de Décines pour un départ en direction du lac d’Aiguebelette, situé à 80 km. Une heure d’autoroute (A 43) et vers 11 h la randonnée peut commencer. Le parking et la mise à l’eau des kayaks sont très pratiques car situés tout proche du péage de l’autoroute Lyon Chambéry (Sortie n° 12 nommée  Aiguebelette). Une belle journée de navigation pour ce dimanche où la température est très douce . La température de l’eau ne dépasse pas 13°, en cette saison, rien de plus normal ! Le calme des lieux est vraiment appréciable car aucune navigation bruyante à moteur thermique, n’est autorisée. Seuls les petits bateaux ou barques à petit moteur électrique, les voiliers (très rares car le vent n’est pas le point fort de ce lac) ont droit de cité. Une randonnée donc très paisible, accessible à tous, au milieu d’une nature préservée. Les couleurs de l’automne sont rehaussées par un soleil intermittent. Le repas de midi, tiré du sac (ou plus exactement du kayak) est pris sur la plage du Sougey, où une troupe de kayakiste de « Forum Kayak » nous saluent. Nous reprenons la navigation en remontant sur un peu plus d’1 km le ruisseau du Thiez, avec ses nénuphars, ses roselières, et ses branches en travers !
Retour vers 16h, sans encombres vers notre point de départ : le plan de mise à l’eau de Nances près de la maison du lac.

 

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Lyon-Kayak en kayak de mer

Le CKDM vous offre la possibilité de participer  à la traversée de Lyon dans le cadre de la Lyon Kayak, dimanche 23 septembre, en kayak de mer. Belle occasion, pour ceux qui ne l’ont pas encore fait, de découvrir Lyon depuis la Saône, dans une ambiance festive garantie ! Deux parcours vous sont proposés : le Parcours Découverte, 14 km ou la Chrono, 21 km. Le départ se fera depuis Rochetaillée pour une arrivée à Confluence.

Attention, pour votre inscription, il faudra :

 

– Remplir le doodle du CKDM. Date limite d’inscription mardi 18 septembre minuit !
– Vous inscrire sur le site Lyon Kayak . Le tarif est de 25 euros par personne.

 

Le lac de Grangent en kayak de mer

Nous étions 8 ce dimanche 9 septembre 2018 à 8 heures au CKDM pour une première sortie de rentrée prometteuse compte tenu du temps magnifique annoncé, Véronique, Fred, Max, David, Cyril, Pascale, Pierre et Claude notre organisatrice. Une petite heure pour charger et nous voilà en route pour le lac de Grangent. David est au volant, le GPS est silencieux, lui aussi, concentré sur sa conduite.

A 10h30 : arrivée à la base nautique de st Victor sur Loire : à cette heure, il est encore possible de se garer facilement, nous débarquons le matériel sur la droite, à côté du poste de police et c’est parti. Nous nous dirigeons vers le nord pour aller admirer le château de Grangent sous tous ses angles, au dessus, on aperçoit aussi le château d’Issalois. Le paysage est très joli, des rocs aux formes parfois étranges tombent à pic dans l’eau, les versants boisés sont encore bien verts, les ronces sont chargés de fruits encore rouges ; on ne sent les prémices de l’automne qu’ au niveau de bruyères roses qui mettent quelques tâches de couleur au milieu des feuillus et des pins maritimes.

Puis, ce tour bouclé, les estomacs commençant à crier famine, nous passons sur l’autre rive du lac à la recherche d’un coin pratique pour débarquer. Finalement, nous optons pour une sortie de petite clairière certainement accessible par la route car des familles sont déjà installées à différents endroits. Pique nique ponctué par un café et un délicieux gâteau de Savoie préparé par Pierre. Claude et Pascale enfilent le maillot de bain pour une trempette dans une eau à 20° certes moins transparente que la grande bleue mais ça fait du bien, il commence à faire chaud.

Enfin, avant de rembarquer, nous montons voir la petite chapelle à 100 mètres au dessus, malheureusement, elle est fermée. L’après midi, nous remontons  la Loire très large à cet endroit, jusqu’au pont du Pertuiset, sur la commune d’Unieux. Le coin pourrait être relativement sauvage mais c’est le paradis des jets skis et du ski nautique qui font des allers-retours et nous cassent les oreilles.

On est presque soulagé de revenir dans la zone plus tranquille de la plage de st Victor bondée à cette heure tout comme le parking. IL est 17 heures, Claude nous annonce que nous venons de terminer nos 21 km de navigation

Récapitulatif :

Milieu : lac, aucune difficulté de navigation (si ce n’est la présence de bateaux à moteur et jets ski)
Distance totale de navigation : boucle de 21 km / 4 h de navigation
Embarquement : Club Nautique de Saint-Victor su Loire (Saint-Étienne 42), très accessible
Itinéraire : tour du château de Grangent jusqu’au barrage, puis remontée de la Loire jusqu’au Pont du Pertuiset (Unieux) Pique nique sur la presqu’île du Châtelet (très accessible et mi ombragée).
Bateaux utilisés : kayaks de mer
Météo : très beau temps, chaud
Distance depuis le CKDM : 180 km aller/retour – Retour Décines vers 19h
8 participants
Coût de la sortie  : 7€20 / personne

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Grangent 2018

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3ème journée de Championnat N2 à Grenoble

Le week-end dernier à eu lieu la 3ème journée de Championnat de France N2 de kayak-polo à Grenoble  dans un cadre superbe et une météo idéale pour l’occasion! L’équipe de Décines-Meyzieu a joué 5 matchs sur l’ensemble du week-end, 3 le samedi puis 2 le dimanche. Bilan du samedi : Défaite 6-5 contre l’équipe 2 […]

1ère et 2ème journée de championnat N2 à Corbeil-Essonnes puis Sucé sur Erdre

Après la première journée de championnat à Corbeil-Essonnes qui s’était déroulée le 3 Mars dernier, l’équipe de Décines-Meyzieu s’est rendue cette fois à Sucé sur Erdre pour disputer la seconde journée de championnat de N2 de kayak-polo.

 

Je rappelle les résultats de la 1ère journée :

 

Victoire 6-2 contre Grenoble

Défaite 2-1 contre Acigné 2

Défaite 9-2 contre Avranches 2

Défaite 6-5 contre Lochrist

 

Nous étions déçus de ces deux défaites d’un but de différence, car nous étions au rendez-vous sur ces matchs équilibrés. Les deux fois, ça n’a pas tourné en notre faveur…

La progression de l’équipe et du niveau de jeu est tout de même visible cialis prix malgré quelques erreurs qui nous auront couté cher ! 🙂

 

Maintenant place à la deuxième journée, qui en réalité fût la 3ème. En effet, la compétition qui devait se dérouler à Thury-Harcourt le 17 Mars a été reportée suite à des conditions météo compliquées voire injouables (froid, vent).

 

A Sucé sur Erdre (proche de Nantes), le temps fût bien terne que ce soit pour la météo ou les résultats du collectif. 🙂

 

Défaite 3-2 contre St Nazaire 2

On laisse filer le match à quelques secondes de la fin avec un but encaissé dans les derniers instants.

Encore une défaite d’un but, qui était pourtant plutôt maitrisé. Un match globalement équilibré…

C’est dommage ! 🙂

 

Défaite 10-1 contre Corbeil-Essonnes

Nous avons pourtant bien défendu sur la première mi-temps, mais nous étions dépassés physiquement sur la deuxième période. L’équipe de Corbeil propose un niveau de jeu bien supérieur au nôtre sur ce début de saison.

 

Défaite 8-0 contre Sucé sur Erdre

Là encore nous étions dépassés par le niveau de jeu proposé par l’équipe locale, nous n’avons pas su trouver de solution en attaque pour faire la différence. De plus, l’efficacité remarquable des joueurs de Sucé sur Erdre nous a fait perdre pied tant physiquement que mentalement.

 

Malgré ces deux lourdes défaites notamment, nous ne baissons pas la tête et nous sommes certains d’avoir notre place cette saison en N2. Nous allons redoubler d’efforts à l’entrainement pour combler ces erreurs et trouver des solutions en attaque et solidifier encore et encore cette belle défense. N’oublions pas que le collectif arrive tout juste dans cette nouvelle division. 🙂

 

Prochaine journée à Grenoble le 05 Mai prochain, en attendant on retourne à l’entrainement ! 🙂