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Randonnée sur la Costa Brava, 22-28 octobre 2017

Lien vers l’album photos complet :

https://www.flickr.com/photos/clubckdm/albums/72157665661510469/page1

Participants : François, Fred L, Jacques, Laurence, Sébastien, Stéphane.

Evolution du Projet :

Le projet initial était d’abord la Corse, mais compte tenu des places restant disponibles sur les ferrys aux dates souhaitées et le tarif assez dissuasif, la destination a évolué vers une randonnée sur la Catalogne « Nord » (Costa Vermella, ou côte Vermeille) côté français et la Costa Brava de la Catalogne « Sud » (en Espagne ?).
Après avoir initialement prévu un départ d’Argelès avec pour objectif les iles Medes, la tramontane nous conduit à partir en sens inverse et partir du golfe de Roses pour remonter vers la France. Les prévisions de la semaine nous permettaient initialement d’envisager le parcours Roses-> Argelès, mais le coup de vent prévu en fin de séjour s’est décalé de deux jours, et nous avons finalement dû écourter le séjour pour nous limiter à la Costa Brava, la tramontane au nord du cap Cerbère étant bien trop rapide pour les kayaks !

Le compte rendu :

Dimanche : le bitume

Départ à 8h36 de Décines après un café croissant pendant que les boulangères préparent notre stock de pain. Essence à 11h30, arrêt à 12h27 pour re-sangler les kayaks, arrivée vers 15h au camping « Laguna » à Roses. Là on aurait pu visiter la gigantesque marina, mais nous préférons nous balader et repérer la petite barre à l’embouchure de la petite rivière qui nous permettra d’embarquer depuis le camping, se baigner (pour les deux plus courageux), préparer les listes, faire les sacs, observer les perroquets-perruches verts et les huppes fasciées, gouter à la pression locale en terrasse, et nous reposer.

Lundi : Mise à l’eau !

La négociation pour laisser notre véhicule la semaine en notre absence est plus compliquée que nous l’avions imaginé. En saison ça semble carrément impossible tant il faut insister et revenir pour avoir la confirmation après consultation du propriétaire du camping. Cela nous a fait perdre un peu de temps, mais bon, nous sommes en vacances, la météo est belle, tout va bien ! Embarquement à 12h10 en direction du Sud, vent de 12 nœuds de Nord, nous poussant vers notre premier objectif, l’Escala. Le vent tombe et la fin de la traversée de la baie de Roses paraît bien longue. Arrêt pique-nique à l’Escala ou nous arrivons à promouvoir la pagaie groenlandaise auprès de kayakistes venus de Bretagne !
Vers 16h (oui, on s’est vite mis au rythme local) départ vers l’Estartit. Le ressac sur la houle d’un mètre anime la navigation. Nous mettons les casques. La côte rocheuse est verticale et percée de grottes, que nous explorons presque toutes jusqu’au bivouac de Ferrial. Plage de galets sur une vallée de pinède, cela sent la salsepareille.

Mardi : Iles Medes

Départ à 11h30 (bon, on est en vacances, non ?). Rase falaise vers les iles Medes. Décor sauvage, arches et rochers cachant de petites plages que l’on repère comme potentiels bivouacs pour une nouvelle randonnée sur cette zone. La houle s’est un peu calmée. Pour la pause du midi, l’accostage est un peu périlleux, mais le décor est sympa. Après le tour des iles Medes, nous revenons vers Roses par le même itinéraire (pas trop le choix en réalité !) en repassant par les arches et grottes les plus remarquables. La traversée de la baie de Roses nous paraît à nouveau bien longue … deux heures de traversée pour bivouaquer sur la plage à côté de la réserve du Parc Natural dels Aiguamolls de l’Empordà (a proximité d’un camping, fermé). Nuit perchée pour Sébastien en haut du mirador, à la belle étoile. Les autres en tente sur la plage au pied du mirador. A noter, la plage est interdite au printemps durant la période de ponte de tortues marines.

Mercredi : Cap Norfeu, Cadaques, Port Lligat, Cap Creus

Départ à 11h (ça progresse …) en direction du Nord. Nous finissons la traversée du golfe de Roses … enfin ! Sans vent, sous le soleil. Vers le cap Norfeu, nous sommes fascinés par les roches aux formes surprenantes, parfois rangées, parfois en forme de chou fleur, noires, vertes, striées de blanc … Au bout du cap : un petit vent 3-4 Beaufort non prévu. Pique-nique dans une vallée minérale où nous faisons sécher les tentes (la nuit sur la plage a été humide. Embarquement en direction de Cadaquès toujours en longeant la côte rocheuse aux formes étranges que l’on pourrait exposer dans une exposition d’art contemporain. A la sortie de Cadaquès nous sommes surpris que les cormorans soient si peu farouches comparés à ceux que nous croisons sur le Rhône ou en Bretagne. Peut-être est-ce parce qu’il peinent moins à se sécher les ailes dans ce pays ensoleillé et venté ? Un peu de rase cailloux sous les nuées d’étourneaux, puis à Port Lligat nous passons devant la maison de Salvador Dali. On a évoqué l’idée de visiter le musée Dali, mais il est tard et les prévisions météos des prochains jours ne sont pas bonnes. Un coup de vent est annoncé pour Vendredi et les jours suivants. Nous allons devoir rejoindre Portbou jeudi soir pour organiser une navette et récupérer le camion et la remorque. Du coup on sera obligés de revenir ! Sur le moment, on se contente de s’imprégner des lieux qui permettent de percevoir une partie de l’inspiration du peintre. Dans la baie de Port Lligat nous recroisons les kayakistes de Quimper rencontrés lundi à l’Escala ! Cette fois-ci ils se baladent avec leur kayak gonflable. Nous les mettons au courant du coup de vent prévu et repartons vers le Cap Creus en quête d’un lieu de bivouac sympa avant la partie en réserve intégrale. Les roches sont toujours aussi étranges, et commencent à paraitre austères en fin de journée. Le lieu initialement repéré est squatté par un voilier de marins … bretons ! Finalement, après débats et hésitations, on se pose dans une petite crique entre les falaises. Nous devons faire un peu de terrassement pour poser nos tentes sur les galets. L’endroit est sympa, au point que même les moustiques s’y sont installés … C’est dans ces instants que l’on est content de ne pas avoir oublié son répulsif !

Jeudi : Cap Creus -> Portbou

Départ à 10h (vous voyez, ça progresse !). On longe toujours la falaise ou les roches étrangement sculptées de motifs minéraux, organiques et mécaniques. Elles font penser à un autre artiste : H.R Giger. Si, si, vous le connaissez ! C’est le créateur notamment de la créature et des décors d’Alien le 8ème passager, et peut-être de pochettes de Vinyles de votre adolescence rock’n’roll (Emerson Lake and Palmer, Magma, Debbie Harry, The Dead Kennedys, Korn, …). Au passage, tant que l’on est hors sujet, ne manquez pas la visite du musée Giger quand vous passez à Gruyère en Suisse. Nous naviguons au pied du phare dans la réserve intégrale, où tout est interdit sauf de se promener en tenant son chien en laisse. Passé le Cap Creus, les roches changent et varient progressivement. Arrêt pique-nique dans l’anse de ???. La plage est exposée de telle manière qu’elle récupère de nombreux objets divers : beaucoup de bois flotté, des résidus de cordages, des objets en plastique, etc. Ces objets inspirent des « sculpteurs » locaux qui y ont laissé une imposante structure en bois flotté, et des dessins-sculptures de personnages ou d’oiseau au sol. Après un pique-nique où l’on a tenté de finir ce que nous avions prévus pour le restant de la semaine, sieste au soleil ! Nous embarquons sous le soleil, sur une mer d’huile. La méditerranée est décidément imprévisible car sans la consultation du bulletin météo il est inimaginable qu’un coup de vent est prévu pour le lendemain matin. Cap sur Portbou. Pendant que les autres font la course tout le long de la baie de Colera, Laurence et Sébastien observent des puffins et un banc de poisson agitant la surface de l’eau initialement lisse comme un miroir. Une fois regroupés, nous visitons la dernière grotte du séjour à la frontale, puis mettons le cap vers Portbou. Les prévisions météo annoncent toujours du vent NNE 6/7 Beaufort pour le lendemain. Hors de question de naviguer dans ces conditions. Après consultation des horaires de train, on s’organise : Jacques et Sébastien débarquent et prennent le train vers Figueres puis enchainent en taxi vers le camping à Empuriabrava pour récupérer le camion et la remorque, et rentrent sur Portbou dans la soirée. Le tarif de transport est imbattable : 5€ de train pour deux, 31 € de taxi, ne pas s’en priver pour les navettes ! Pendant ce temps, les autres remorquent les kayaks, vont boire un coup (ou plus), et plantent discrètement les tentes sur une plage de Portbou.

Vendredi matin : Merci aux prévisionnistes météo !

Le vent annoncé la veille est bien présent ! Heureusement que nous n’étions pas en bivouac loin d’une solution de repli à terre. Dans la baie de Portbou, au pied de la falaise, le campement est à l’abri du vent, mais dès l’embarquement on sent bien qu’il vaut mieux ne pas être en mer ! Le vent souffle en rafales puissantes. Après avoir navigué un peu le long à la falaise « pour voir » mais sans s’aventurer hors de la baie, nous débarquons au port où le camion était garé. Sur le parking il faut bien orienter les bateaux face au vent sinon ils se font emporter, même chargés. Pour le chargement : deux qui tiennent le bateau pendant que les autres sanglent. Les affaires sèchent rapidement pendant ce temps. Pique-nique entre deux rattrapages de sacs et autres objets volants. Plutôt que rentrer directement à Lyon, nous parcourons en camion la côte que nous viendrons longer en kayak une prochaine fois : Cap Cerbère, Banyuls, Collioure. Nous passons la nuit à Argelès au camping municipal (on ne s’imagine pas une seconde venir à Argelès en pleine saison !!!), puis retour sur Lyon.

Conclusions :

Se méfier de la tramontane !

C’est un beau coin (hors saison en tout cas), un peu capricieux (prendre la météo tous les jours !), mais qui mérite d’être exploré (nombreuses grottes et quelques arches, géologie surprenante). Prévoir l’anti-moustique pour certains bivouacs, même fin octobre !

Il va falloir que l’on revienne pour terminer le parcours !

Journée sécurité sur l’Allier sup: samedi 14 octobre

 

Participants : Blaise, Hervé, Philippe, Thérésa, Salma, Nathalie, Baptiste, Mathilde

Lieu : Haut Allier, de l’ancien barrage de St Etienne du Vigan à Pont de Jonchères

 

Ce samedi 14 octobre 20117 a eu lieu la journée sécurité en eau vive en milieu naturel organisée par le Comité Départemental et encadrée par Blaise. Le RDV était initialement fixé à 10h au Chalet du Montal, dans le Morvan, pour naviguer sur La Cure, un lâcher d’eau étant prévu. Mais c’est finalement en Lozère, au barrage de Naussac, que nous nous sommes tous retrouvés pour naviguer sur le Haut Allier, le lâcher d’eau ayant été annulé, et faute de pluie et par manque d’eau dans les rivières un peu partout.

 

Donc, samedi, il nous a quand même fallu nous lever tôt car 3h de route nous attendait pour rejoindre Naussac. Départ de Lyon à 7h. Blaise, Thérésa et Salma sont partis ensemble avec remorque, kayaks, etc. Nathalie, Baptiste et Mathilde covoituraient de leur côté et faisaient connaissance. Nous avons doublé la voiture de Blaise en route, puis on s’est un peu perdus mais on les retrouva quand même à Naussac, ayant fait sauter la pause café de Langogne (tant pis pour le petit déj de Baptiste!). Un petit appel à Hervé, qui était déjà au barrage avec Philippe, et à 10h20, le groupe était au complet, content à l’idée de profiter d’une journée ensoleillée après un trajet «découverte» des magnifiques paysages de la région des puys.

 

Blaise nous présente le contenu de cette journée sécurité : en quoi consiste la sécurité en rivière, les ateliers que nous allons faire, la navigation et la mise en pratique. Tout cela de façon très claire et pédagogique.

Dans le groupe, les niveaux de pratique sont idéaux pour le thème de cette journée et nous serons plusieurs (presque tous) à servir de cobayes. Salma est débutante : c’est sa 1ère fois en kayak. Elle utilisera donc un sit-on-top. De même que Thérésa, pour qui c’est la 2ème navigation aujourd’hui. Toutes deux forment la Team allemande du groupe. Philippe, pratiquant plutôt la randonnée pédestre ces derniers temps, revient au kayak qu’il pratiquait il y a … 45 ans. Nathalie fait un nouveau retour sur l’eau, bien qu’elle ait un genou HS. Mathilde est depuis peu au CKTSV. Hervé et Blaise n’auront aucune difficulté et nous encadreront avec l’aide de Baptiste, qui prépare un BPJEPS.

Ensuite, nous déchargeons tout le matériel, et préparons nos affaires avant de pique-niquer. C’est l’occasion d’une sorte de bourse aux vêtements : «Qui a besoin d’un k-way, d’un gilet moniteur? Tiens prends cette long-john. Les baskets en rivière c’est mieux que les chaussons. J’ai oublié mon blouson (sic!)».

 

 

Le pique-nique au soleil est agréable. La navette est rapide, ce qui plait à Hervé. Nous voilà tous sur l’eau maintenant. On découvre un beau parcours. Blaise met tout le monde en confiance, on veille sur les plus novices. On prend le temps d’observer les rapides, d’écouter les explications de Blaise avant de se lancer, de profiter du paysage et des belles couleurs d’automne, de la douceur du soleil.

Les premiers bains arrivent assez vite mais les récupérations se passent bien. Salma ne se montre pas impressionnée et dit que c’est parce qu’elle nous fait confiance. Nous continuons notre progression, les mises en situations d’apprentissage de la sécurité se multiplient  et sont assez variées; c’est enrichissant pour chacun de nous. Dans les zones plus tranquilles, on prend même le temps d’observer le cincle plongeur et de voir une bergeronnette des ruisseaux, deux oiseaux caractéristiques des cours d’eau, surtout de l’eau courante.

 

Le cincle pratique habilement la plongée, la nage et la marche sous l’eau, dans les cours d’eau vive, les ruisseaux et les torrents pour y chercher sa pitance. Il est facilement reconnaissable à son plumage brun chocolat sombre sur la tête, son dos gris ardoisé foncé, son plastron blanc, son allure trapue et sa queue courte. Nous l’avons vu perché sur un rocher et s’envoler au ras de l’eau. Cet oiseau est un insectivore qui capture des larves et des insectes aquatiques ainsi que des crustacés et des mollusques, des vers et des sangsues sous l’eau, en déplaçant des pierres au besoin. Il y  avait beaucoup de cincles ce samedi le long du parcours.

Il y avait aussi bien d’autres oiseaux samedi autour

 

de l’Allier (on a pu bien voir un héron cendré s’envoler à quelques mètres devant nous), mais il fallait faire attention à la navigation pour la plupart. Pour ma part, l’observation, un court instant, d’un circaète au loin dans le ciel me valu de ne plus fixer vraiment mon attention sur la rivière… Heureusement, Blaise était là pour me sortir de cette contemplation et sa voix m’évita de me retrouver en mauvaise posture… La sécurité en rivière passe aussi par la vigilance et la concentration!

On continue en passant quelques rapides, en récupérant baigneurs et matériel. Un kayak finit en cravate sur un rocher après que Baptiste envoie involontairement Salma en marche arrière dans un rapide. Je ne sais comment, mais un autre kayak s’échoua au milieu de la rivière, plein d’eau, sur un rocher plus bas. Philippe regagne la berge à la nage. Le groupe est un peu dispersé. On se réparti les tâches. Hervé et Blaise se chargent du kayak en cravate, pendant que Philippe et Nathalie aident Baptiste, encordé, à débloquer le kayak plein d’eau. Blaise arrive à notre secours et le tire au passage.

 

Tous ces évènements permettent une session technique très formatrice, et un retour sur les explications données le matin par Blaise.

 

Au final, les ateliers prévus en début de journée par Blaise se sont déroulés pendant la navigation, sauf le lancer de corde car il n’y avait pas d’endroit possible pour cela sur le parcours. Heureusement, l’eau n’était pas très froide et le soleil nous permettait de nous réchauffer.

Le groupe est resté solidaire jusqu’au bout malgré la fatigue. On est arrivé au pont de Jonchères à 19h30, fatigués mais contents de cette belle journée, et d’avoir découvert ce magnifique parcours. Les petits biscuits à l’arrivée sont appréciés de tous, et Philippe se voit déjà dans son duvet, même sans manger. Il faut dire que le lendemain il navigue de nouveau avec Hervé et Blaise et que, ce soir, tous les trois ont choisi de bivouaquer.

Nathalie, Mathilde et Baptiste rentrent ensemble à Lyon, en espérant que la route soit moins longue qu’à l’aller. Quant à Salma et Thérésa : qu’est-il advenu de la team allemande? Je ne sais pas, mais j’espère qu’on les retrouvera bientôt sur l’eau.

En résumé, une journée très agréable et instructive !

 

Nathalie MALOD

Randonnée sur l’Ain de Pont-de-Chazey à Anthon, dimanche 1er octobre 2017

Dans le groupe de randonneurs, les nouvelles recrues sont désignées d’office volontaires pour rédiger le compte-rendu de leur première sortie. Donc voilà le CR de Nadia !

Album photos : https://www.flickr.com/photos/clubckdm/sets/72157686879381930

Ballade en kayak de mer sur l’Ain – Dimanche 1er Octobre 2017

Première sortie et donc compte rendu à rédiger, c’est la coutume !

Rendez-vous au club à 8 h.
Sont présents : Sébastien qui organise la sortie, Brice, Roland, Jacques, François, Laurence et moi- même Nadia ; nouvelle arrivée au club .

Bon, le temps le matin est brumeux, le Grand Large fume un petit peu. On charge la remorque et le camion, on gare les voitures plus haut, sauf une pour la navette, et c’est parti. Direction Chazay-sur-Ain, 40 km de Lyon. Objectif de la journée : descente de l’Ain jusqu’à la confluence du Rhône. 20 km de rando-kayak.

On pose une voiture à Anthon au point de débarquement. Les premiers arrivés voient une biche traverser à la nage. Nous autres, on se contente de voir des poissons sauter dans l’eau. On reprend la route vers le point d’embarquement. Le ciel se dégage , il est 10 h. Moi c’est ma première sortie en rivière, ce que je crains le plus c’est de chavirer ! Au début, la rivière est calme, pas beaucoup de fond puis petit à petit un peu plus de courant, et de remous. Tout le monde s’amuse, moi je suis dans les apprentissages: bac, stop, contre-courant etc … Lire l’heure en pagayant, rotation du buste, pédalage, gite etc …
Pause déjeuner méritée au soleil, très agréable ; gâteau aux amandes … Hum ! Merci Brice.
14 h , deuxième partie du parcours. D’autres passages techniques, je commence à m’amuser un peu et à intégrer les infos. J’ai du mal à lire la rivière, à anticiper, mais ça passe ! Parfois entre deux cailloux.
Vols de cygnes au dessus de nos têtes, hérons cendrés, aigrettes, canards, couleurs automnales.
Puis dernier passage avant la confluence : du courant, des souches à éviter, un dernier bac … et la journée s’achève à Anthon. C’est pas moi qui ai baigné, je me rappelle plus c’est qui ! … Navette, attente, retour au club à 18 h.

Tout s’est bien passé. Pour ma part j’ai passé une très belle journée. Je me suis sentie bien entourée, bien encadrée. Merci à tous,

Nadia


 

PS: Au cours de la sortie nous avons assisté à la naissance d’une nouvelle discipline sportive : l’accrokayak. Discipline à la fois très sportive et utile également en matière de prévention des risques, puisque nous pouvons observer sur les photos une technique mise au point par Jacques, pour évacuer d’urgence son kayak en cas de lâcher de barrage impromptu. Technique qui devrait à court terme être intégrée dans les enseignements ‘sécurité’ de tous les clubs. (Brice)

 

 

 

CR Randonnée en Petite Camargue, 22-24 sept 2017

(Album photos : https://www.flickr.com/photos/clubckdm/albums/72157686374198521 )

Parcours: Saint-Gilles -> Aigues-Mortes (environ 80 km, soit 43 milles nautiques).

Participants: François, Jacques, Laurence, Max, Philippe, Pierre, Rémy, Sébastien, Stéphane

Organisation:

Désignée organisatrice à l’insu de son plein gré, Laurence a préparé cette randonnée : choix du parcours, organisation, réservation du véhicule, inscriptions, réservation du camping, …

Logistique:

Départ de Lyon en début de matinée, arrivée à Saint-Gilles environ 3 heures plus tard.

Nous déchargeons la remorque sous le pont de la D572N au dessus du Petit Rhône, et chargeons les kayaks pour deux bivouacs, puis déposons la remorque au camping « Crin Blanc » à proximité. La navette retour se fera en taxi.

Navigation :

C’est parti pour une première après-midi sur l’eau. Descente du Petit Rhône quasiment sans courant, entourés d’une végétation variée, dense et haute sur les berges. On croise quelques hérons et aigrettes garzettes. La mer encore à une dizaine de kilomètres, nous atterrissons sur une petite plage pour un premier bivouac, entre le fleuve et un champ de riz. Apéro puis repas partagé (préparé par Laurence). Avant de se coucher, observation du ciel étoilé.

Le lendemain matin, départ toujours sans vraiment de courant. On assiste à une scène de pêche (aux insectes ?) d’hirondelles picorant leur petit déjeuner à la surface de l’eau. Certains sont partis en mode sportif, tandis qu’à l’arrière c’est plutôt en mode contemplatif. On observe encore des hérons, aigrettes et bergeronnettes, ainsi que des poissons voltigeurs effectuant des vols paraboliques à 50 cm de la surface avant de replonger. Petit à petit la végétation change sur les rives, de plus en plus basse. Le hérons et bergeronettes laissent la place à quelques goélands, sternes et cormorans. Après un dernier méandre bien sinueux, on arrive à l’embouchure du fleuve, tout simplement, sans courant, ni houle, et sans la barre parfois observée comme indiquée dans le guide de Laurent Demai et Stéphane Paoli (50 itinéraires de kayak en Méditerranée, itinéraire no XX). Arrivés sur la mer, on tourne à droite, et cap à l’ouest. On longe alors une immense plage munie d’épis rocheux tout les 250 mètres. Certaines digues rocheuses abîmées permettent un peu de rase cailloux, ce qui atténue la monotonie de la navigation. Sur les plages, il y a d’étranges constructions en bois flotté. Après des dizaines d’épis on s’arrête pour le pique-nique au soleil. Nous lézardons un petit moment, puis nous reprenons la mer pour quelques milles avant une nouvelle pause à proximité d’étangs où nous observons des flamants roses au cours d’une petite balade à pied. Nous repartons à nouveau pour quelques milles avant de choisir un lieu de bivouac où nous nous éparpillons de la plage aux creux des dunes. Apéro, puis repas collectif préparé par Jacques et dégusté au crépuscule. Max ayant décidé de rester sur la plage à quelques mètres de la mer, on lui construit un enclos protecteur avec les kayaks !

Départ à 9h le lendemain matin dans la brume. Toujours pas de vent ni de mer. Heureusement les vaguelettes déferlant doucement le long de la plage permettent aux surfeurs de s’amuser le long du parcours jusqu’au Grau-du-Roi. Nous entrons alors dans le Grau-du-Roi via le canal en direction d’Aigues-Mortes, notre point d’arrivée. Dès que nous quittons la mer pour le canal, la brume se dissipe et nous terminons le parcours sous le soleil. Max et Sébastien se chargent de la navette en taxi pour aller récupérer le camion et la remorque au camping, laissant le temps aux autres de faire un peu de tourisme. De retour à Aigues-Mortes, chargement des kayaks rapide pour reprendre le chemin du retour. Arrivée dans la soirée sur Lyon.

En résumé :

Un parcours sans difficulté dans ces conditions, parfois un peu monotone pour la navigation, mais qui nous a permis de découvrir des paysages nouveaux. C’était aussi la première  fois que nous organisions une sortie en mer en septembre, et il faut avouer que profiter du soleil de l’arrière saison estivale sans croiser un touriste lors de la navigation est particulièrement agréable.

Soirée festive le long de l’axe du T3 avec Komplex Kapharnaum Vendredi 15 septembre

Vendredi 15 septembre, Komplex Kapharnaum et le CKDM s’associent à nouveau le temps d’une soirée. Nous vous invitons à nous rejoindre sur le site du club à partir de 17H00. Ne venez pas sans maillot de bain et sans quelque chose à faire griller! Au programme, détente, apéro, initiation kayak, débat sur la question de l’eau et barbecue !

S’extraire du flux.
Faire un pas de côté.
Quitter le tracé quotidien.
Regarder ce qu’il y a là, autour de nous.

Pendant 5 jours, KompleX KapharnaüM en complicité avec les Pixel 13 et la compagnie sous X, vous propose de sortir des sentiers battus et de cheminer quelque part entre la gare Part-Dieu et l’aéroport de Saint Exupéry, sur les traces d’un certain Pierre-Louis Gallo, salarié survolté qui un jour décide de tout plaquer…

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Résumé de la première journée mondiale du CKDM

Avec un peu de retard (et il en fallait pour prendre du recul sur cette fameuse journée !!), voici le compte rendu du premier rassemblement mondial du CKDM, première qui sera suivie, on l’espère toutes et tous, de nombreuses rééditions qui nous feront encore découvrir de nouvelles rivières et de nouveaux décors.

Une vingtaine d’adhérent et d’adhérentes du CKDM se retrouvèrent ce dimanche 22 mai, assez tôt, au QG du 60 rue Francisco Ferrer (sur le chemin de Halage).

Après avoir non sans mal chargé tous leurs bateaux et toutes leurs pagaies (ainsi que gilets, jupes, casques, comme vous l’imaginiez…), la belle camaraderie s’est orientée vers la Haute-Savoie, direction Alby-sur-Chéran.

Sous un soleil de plomb et dans une ambiance virevoltée, kayakistes et céistes partagèrent le pique-nique de l’amitié sur le lieu de l’embarquement.

Après avoir bien ri et bien mangé, ces petits aventuriers et petites aventurières des temps modernes attendirent patiemment l’arrivée d’un autre groupe, parti plus tôt explorer d’autres rivières locales.

En pagayant alternativement à gauche puis à droite, (pour les kayakistes, les céistes firent autrement), ils parcoururent la dizaine de kilomètres de folie que le Chéran leur réservait. Au niveau des paysages, nos compères furent gâtés, et les quelques vagues que la rivière nous proposait firent le plus grand bonheur de nos heureux freestyleurs qui se régalèrent de merveilleux 360 et autres. Nicolas faillit verser une larme quand il se rendit compte que sa section (freestyle) multipliait provisoirement son nombre de pratiquants par 10.

Puis, bien trop tôt, ce fut la fin, il fallut débarquer et faire la navette, tourner la page de cette escapade Haute-Savoyarde qui restera à jamais gravé dans nos coeurs comme la première sortie qui aie tant rassemblé le CKDM… Mais bien entendu, il y en aura d’autres !

Pour commencer, vendredi 23 juin à Décines, le CKDM célèbrera la fin d’année.

Et pour la suite : rendez-vous à l’Automne pour un nouveau rassemblement général en eau-vive, des volontaires pour l’organisation ?

p.s : pour les vidéos, c’est ici : https://www.flickr.com/photos/clubckdm/albums/72157684332452016/with/34165476643/

 

 

 

 

 

 

Kajakwochenende in der Haute Savoie 20 -21 Mai 2017 – International CKDM

Le weekend du 20 et 21 mai 2017, l’école de pagaie adulte se rend en Haute Savoie pour 2 journées riches en navigation. Au programme, le Fier, le Giffre et le Chéran. Sur cette dernière, nous serons rejoints par autre groupe du club dans le cadre de la journée club. C’est à 25 personnes que nous descendrons le Chéran! Nous remercions Thérésa pour ce contre rendu du weekend en Allemand! 

Tag 1, Samstag

8 Uhr 30 und ein ganzes Wochenende voller Kajakabenteuer steht vor uns! Die Autos werden geladen, noch schnell fehlendes Material aus den Vereinshallen ergänzt, bevor es mit dem Bus und insgesamt 12 Personen auf die Autobahn diesmal in Richtung Savoie geht. Das erste Ziel ist die Fier, ein Fluss der Voralpen. Ich bin schon ein bisschen nervös, schließlich sitze ich zum ersten Mal alleine in einem Kajak. Trotz anfänglicher Skepsis verliefen erst einmal alle Passagen ohne Stürze, weder bei mir noch bei den Anderen. Leider fehlt der Fier ein bisschen Wasser, weshalb zumindest mein Kajak an einigen Steinen hängen bleibt. Zu langsam das Kajak gesteuert und plumps, ich kippe ins Wasser. Dank meiner tollen Mitfahrer, die mein Kajak und mich gleich mit auffangen, ist es aber auch mal, muss ich sagen, eine schöne Erfahrung die Passage im Wasser zu erleben. Zu kalt ist das Wasser zum Glück nicht. Wir erreichen unseren Ankunftspunkt, eine super, 8 Kilometer lange Kajakstrecke liegt hinter uns, zu empfehlen gerade für Anfänger! Während die Kajakprofis schon die nächsten Pläne für die Strecke am Abend schmieden, beiße ich erstmal in meine Butterstulle, ich weiß, das ist typisch deutsch… Auf jeden Fall geht es mit unserem kleinen Bus weiter zum zweiten Tagesziel: Die Giffre. Für mich erst einmal ein unbekannter Fleck. Ein paar von uns wagen sich noch am späten Abend auf den Fluss. Mit Pascal zusammen breche ich auf, um einen nahegelegenen Stelle zum Campen zu suchen, an der wir unser Lage aufbauen können. Lecker ist das Essen auf jeden Fall! Pascal hat noch am Vortag Huhn mit Reis vorbereitet, das nur noch aufgewärmt werden muss.

Tag 2, Sonntag

sehr früh am Morgen. Nach einer doch kalten Nacht krieche ich aus meinen Zelt und muss feststellen, dass schon Baguette geholt und das Geschirr des Vorabends gewaschen ist. Hammerstark! Bei einem Marmeladenbrot und einer Tasse instant Kaffee erfahre ich, dass wir neben der eigentlich für den Vereinstag geplanten Schlucht, der Cheran, doch noch einmal 5 Kilometer auf der Giffre unterwegs sein werden. Blaise und JS starten schon 1 Kilometer vorher. Ich vertraue bei dieser Einschätzung vollends auf die Anderen. Resultat: Super tolle Natur zum Bestaunen, ich bin drei Mal ins Wasser gekippt, aber wir hatten viel Spaß. Das ist das Wichtigste.

Heute ist Vereinstag! Das heißt, alle Kajakfahrer aus allen Disziplinen kommen für einen gemeinsamen Paddelausflug zusammen.  Wie geplant geht es für uns nach der Giffre weiter zu den Schluchten der Cheran, wo wir auf die restlichen Kajakfahrer treffen. Alle waren mit dabei Kinder und Erwachsene. Auf der 8 Kilometer langen Strecke werden Wasserfälle bestaunt und rasante Abfahrten genossen. Dabei stehlen vor allem die Kinder den Erwachsenen die Show: Mutig und selbstsicher nehmen sie jede Passage in Angriff. Am späten Nachmittag sind wir aber auch mit dieser Strecke fertig. Gemeinsam werden Kajaks verstaut und zurück geht es zur Vereinsbasis nach Décines.

Ein tolles und ereignisreiches Wochenende geht zu Ende. Ein großes Dankeschön an alle Beteiligten, die mit ihrer Lebensfreude und ihrer Erfahrung dieses Kajakwochenende positiv bereichert haben.

Un grand merci à tous les participants qui ont enrichit ce weekend de kayak avec leur enthousiasme pour ce sport et leur expérience. Merci pour cette expérience.

Journée Sécurité à Saint Pierre de boeuf

Dimanche 14 mai 2017 à Saint Pierre de Bœuf

 A la demande du comité départemental Canoë kayak du Rhône, nous avons organisé pour l’ensemble des clubs Rhodaniens une journée sécurité en eau vive au stade d’eau vive de Saint Pierre de Bœuf. Était donc présent pour cette journée, des adhérents des clubs de Décines Meyzieu (CKDM), Villeurbanne (CKTSV), Lyon (CKLOM), Vaulx en Velin (SVVV). Un club du Puy de Dôme s’est également joint à nous pour cette journée de partage et d’échange autour de la sécurité (CN LONGUE).

Le soleil et la chaleur ont également contribué au bon succès de cette journée. Le rendez-vous était fixé à 13h00. 17 participants étaient présents accompagnés par 4 encadrants. Nous avons commencé par un moment d’échange autour de la notion de sécurité en rivière qu’elle soit passive ou active. Nous retiendrons que la sécurité est un des piliers de notre activité et chaque situation a sa propre particularité. La notion d’adaptation est une notion importante qui ressort de nos échanges.  Après cette introduction, nous prenons un temps pour parler de l’équipement et des dangers rencontrés en rivière. Les dangers sont réels, identifiables et éventuellement sécurisables. En revanche, le risque est subjectif et propre à chaque individu.

Après 1 heure d’échange basée sur les diverses expériences des uns et des autres, nous mettons en place 3 ateliers, chacun dirigé par un ou 2 encadrants.

  • Nage et récupération de matériel
  • Utilisation de la corde de sécurité et du couteau
  • Utilisation du gilet moniteur

Pour chaque atelier, au-delà de la simple utilisation technique, nous insistons sur le choix et l’intérêt du bon geste de sécurité à appliquer en fonction de la situation et de l’environnement. Encore une fois, la notion d’adaptation prend tout son sens. Nous expérimentons des lancers de cordes (rangées dans un sac ou lestées, en point fixe ou mobiles). Nous testons des sécurités avec un plongeur encordé. Nous allons plus loin et nous réfléchissons et expérimentons des méthodes alternatives pour sécuriser un rappel et comment intervenir sur un coincement.

Nous apprenons à identifier des dangers et l’importance de les sécuriser efficacement. Cela nous permet de voir ou revoir des méthodes efficaces couramment utilisées en rivière pour sécuriser des dangers, et les méthodes alternatives nous rappellent que la sécurité en rivière n’est pas quelque chose d’immuable. Je vous invite donc à continuer à participer à ces journées sécurités qui sont à chaque fois plus riches en enseignements de par nos expériences.

Nous finissons la journée par une partie navigation, toujours sur le thème de la sécurité. La technique n’est pas au cœur de cette séance et chaque encadrant, avec son groupe, propose diverses organisations de navigation pour descendre la rivière en sécurité en fonction de la nature et des caractéristiques de la rivière et en tenant compte du niveau et de l’expérience de ses pratiquants : Franchissement 1 à 1 de passages difficiles, navigation en cascade, utilisation des signes pour communiquer sur la rivière, importance du serre-file.

Fatigués, nous concluons la journée en remerciant les participants et encadrants. Le prochain rendez-vous est fixé pour octobre mais cette fois nous nous retrouverons en milieu naturel et non artificiel pour mettre en pratique ce que nous avons vu sur le bassin aujourd’hui. Il sera intéressant d’expérimenter nos techniques de sécurité sur une rivière naturelle, buy-trusted-tablets.com probablement en Bourgogne sur la Cure.

 

4 ENCADRANTS :

– Blaise Fontanilles (DEJEPS CK eau vive),

– Nicolas Fournials (MFPC et CQP)

– Stéphane Ureta (MFPC)

– Elie Couder (AMFPC)

 

17 PARTICIPANTS :

SVVV : Marc

CKDM : Christian H, Jacques B, Nicolas G

CKTSV : Sarah Z, Hervé R, Anna B, Pascale D

CKLOM : Gilles R, Clément N, Bertrand C, Pierre B

CN LONGUE : Pierre B, Ugo D, Judith E, Maurice E, Arnaud B

A suivre …

Cinéma en plein air au CKDM le mardi 23 mai

Prochainement, le mardi 23 mai, le CKDM est partenaire d’un événement sur notre site de pratique. Avec les associations « Komplex Kapharnaum » et « Météorites », nous organisons la diffusion d’un film en plein air, « un chef d’oeuvre Polonais »  d’après mes sources!
Plus qu’une simple diffusion, cet événement s’installe dans un projet développé par l’association Komplex Kapharnaum qui propose des actions culturelles dans des lieux atypiques le long de la ligne de tramway T3 afin de faire découvrir des espaces sur l’agglomération et favoriser la rencontre entre différents publics de différents territoires.
La soirée commence vers 19h30 avec des initiations kayak au CKDM. Le film sera diffusé vers 21h30, à la tombée de la nuit. Komplex Kapharnaum propose un rendez vous à la sortie du tramway Décines Grand large et amenera les participants sur notre site.
Je vous invite donc à participer à cette belle soirée atypique sur notre site de pratique. Une décoratrice devrait aménager notre site le temps d’une soirée. Rendez vous, à la station de tramway du Grand Large à 19h00 pour vous laisser guider d’une manière théâtrale jusqu’au site ou bien rendez vous directement au club. Nous vous invitons à venir sans voiture puisque le site du club sera occupé par le cinéma en plein air et une petite buvette!