Relatif à la section eau-vive

Prochaines Sorties Eau-Vive

Les sorties Eau-Vive sont organisées en commun CKDM/CKTSV 

Pour participer aux sorties eau-vive, il faut prévenir à l’avance afin de permettre leur organisation dans de bonnes conditions (transport, hébergement, nourriture, choix des rivières et encadrement en fonction du niveau des inscrits …) et être certain d’avoir une place. Dans l’idéal: inscription une semaine à dix jours avant.

Contact: [email protected]

Le calendrier des sorties : CALENDRIER

Archives : sorties Eau-vive CKDM/CKTSV (2011-2012)

 

  • w-e 1-4 Novembre: Tarn (selon niveau d’eau)
  • w-e 27-28 octobre: Agout (niveau pagaie bleue EV)
  • samedi 27 Octobre: Bassin (Saint-Pierre de Boeuf) – Tous niveaux
  • w-e 13-14 octobre: Haute-Loire
  • samedi 6 octobre: Bassin (Sault-Brénaz ou Saint-Pierre de Boeuf)- Tous niveaux
  • samedi 29 septembre: La Bonne
  • w-e 22-23 septembre: sortie sur la Fontaulière
  • samedi 22 septembre: Bassin (Sault-Brénaz ou Saint-Pierre de Boeuf) – Tous niveaux
  • 15-16 Septembre: Haute Isère & Doron de Bozel (pagaie verte ou bleue, parcours classe III & IV)
  • 8-9 Septembre 2012: Vénéon – classe IV (5-5+)
  • 8 Septembre 2012: Saint-Pierre-de-Boeuf (tous niveaux)
  • 21-28 juillet : Alpes du Nord (tous niveaux)
  • 10 juin: Bassin + session Pagaie Couleur
  • 2 juin: Bonne Malsanne
  • 27 Mai : Bassin (Saint-Pierre de Boeuf ou Sault-Brénaz) – tous niveaux
  • 26-28 Mai : Vézère
  • 17-20 Mai: Hautes-Alpes (Briançonnais)
  • 5-6 Mai : Diois  (Archiane + Roanne) – niveau confirmé
  • 5 Mai : sortie en bassin (Sault-Brénaz) – tous niveaux
  • w-e 29 avril – 1er mai: Sorties destinations en fonction des niveaux
  • w-e 21-22 avril: rivière artificielle (St-Pierre de Boeuf ou Sault-Brénaz)
  • Vacances de Pâques: 1 semaine sur les rivières Corses !
  • w-e 7-9 avril: Vagues du Cher
  • Dimanche 1er Avril: Journée en Bassin + Journée sécurité
  • Dimanche 25 Mars: sortie en bassin (Saint-Pierre de Boeuf ou Sault Brénaz)
  • 25 Février: journée ski
  • 18-26 Février: séjour au Portugal

2011

  • 11-13 Novembre 2011: Ardèche
  • 29 Octobre – 1er Novembre 2011: sortie sur le Tarn. Niveau avancé.
  • 9 Octobre 2011: sortie en Bassin (Sault-Brénaz)
  • 8 Octobre 2011: sortie sur la Bonne
  • 24-25 Septembre 2011: Bonne & Vénéon – Renseignements et inscription: Cliquez ICI
  • samedi 17 septembre 2011: entrainement en rivière artificielle
  • 30juillet-07 Août 2011: « Stage d’été » (Autour de Briançon). Plus d’infos ? CLIQUEZ ICI

Contact: randovive.ckdm ‘at’ gmail.com (‘at’[email protected])

 

http://www.ckdm.fr/?p=169

CR sortie Tarn du 1 au 4 Nov 2012

Par Raphaël

Participants:

Bertrand S., Anja, Sebastian, Guilhem, Nico G, Nico Ri, Brigitte, Denis, Émilie, Raphaël, Jérôme, Christelle, Marc, Alessandra ; ce qui nous fait un total de 14 personnes.

7h00 :

Ça c’est l’heure de convocation au local du club le jeudi matin, ça pique un peu les yeux, mais il y a pire. Les affaires et bateaux sont chargés sans problèmes notables. Les caisses de bières sont là, c’est bon on a le principal. L’objectif du départ avant 8h00 est tenu, je descends avec Guilhem jusqu’à Grigny pour partir avec Marc. Jonction du camion avec Christelle en Haute-Loire et pause café, tandis que Marc essaie de rattraper Jérôme jusqu’à Florac alors qu’on l’a doublé depuis la pause café.

Après avoir joué à cache-cache entre le véhicule dans cette mégalopole qu’est Florac tout le monde se retrouve au VVF pour grignoter et décider de la navigation de l’après-midi. Seule solution raisonnable le Moyen-Tarn, pas loin, pas trop dur, pas trop long, PAS D’EAU.

Roger coupe les turbines :

L’embarquement du Moyen-Tarn se fait au niveau d’une petite usine qui restitue l’eau. Enfin l’eau sort des turbines jusqu’au moment où aux premiers coups de pagaie un grand bruit et puis plus rien, à se demander si il n’y a pas un mec qui occupe sa journée à couper les arrivées d’eau quand il voit des kayakistes arriver.

Il faut vraiment pousser pour passer les premières gravières et la trace d’eau sur les bords 10 centimètres plus haut est frustrante, avantage : les vêtements de kayak ne seront pas tout de suite trempés. Les difficultés vont en progressant (ce n’est pas si courant que ça), et le manque d’eau n’est plus trop problématique. La descente est agrémentée d’un nombre respectable de bains (aux environs de 6) répartis entre Bertrand, Nico G et Brigitte et même d’un portage de Bertrand.

L’arrivée se fait à la limite de la nuit, et l’attente de la navette sous une pluie légère. Légère, et donc insuffisante pour faire grimper le niveau d’eau… Le soir bonne fatigue générale et après que le cassoulet de Marc nous ait remis en forme, décision est prise demain c’est Dourbie.

J’ai retrouvé les topos !!

Après un réveil tranquille (8h-8h30), mise en route pour la Dourbie, c’est quand même 1h30 à 2h de route.

Arrivée à Dourbie le village, « Ah mais où sont passés les topos? » Quelques kilomètres nouvel arrêt. « Où est la rivière? Ah là tout en bas au fond. Euuuhhh. Ban de toute façon faute de mieux on va embarquer là. Euuuuhhh. »

Pendant ce temps Anja et Sebastian font la razzia de châtaignes dans les parages. Il faut dire qu’avec l’heure les estomacs commencent à crier famine. Allez hop décision est prise on décharge les bateaux. Et là, à la grande surprise de tout le monde Alessandra retrouve de derrière les fagots les topos. OUFF ça nous évite 5km de IV-V (5+). Vu la précision des cartes dont nous disposons, ça nous dit toujours pas où se trouve le hameau de Tayrac, mais au moins on sait que c’est là-haut l’embarquement. On fini par tomber dessus, le soleil apparaît et les sandwichs au fromage et au saucisson sont un vrai plaisir. Entre le parking et l’embarquement Brigitte s’aventure à entrer en contact avec une autochtone qui vient de voir passer une trentaine de kayakistes devant chez elle. « Vous habitez ici ? Réponse plutôt sèche de la dame « Bah oui pourquoi? » « Toute l’année? » surenchérit Brigitte.

Après un embarquement artistique de Denis depuis la passerelle submersible du départ, le ton de la descente est donné, trois coups de pagaie sans toucher un caillou, ça change de la veille. Le soleil est présent et même éblouissant sur les premières accélérations. L’idée qui ressort des premiers kilomètres est « on ressent bien l’isolement ».

Le premier passage sérieux est le S où il faut un peu manœuvrer et venir mordre un pleureur à gauche pour éviter un drossage à droite. Ça passe pour la plupart, mais arrive un joli enchainement en patrouille constitué de Marc, Alessandra et Christelle. Marc passe trop à gauche et baigne, coût du bain : une paire de lentilles. Alessandra suit et nous offre une des plus belles roustes du week-end, elle fait connaissance avec le rouleau et après un ou deux esquimautages c’est le rouleau qui gagne. Christelle très inspirée par les deux passages précédents et après avoir tapoté dans l’entrée du S, décide de passer la difficulté finale en marche arrière. A la grande surprise de tout le monde et surtout à celle de Nico, ça passe sans soucis. Ce dernier, voulant faire remarquer le côté aléatoire des passes en marche arrière, s’aventure donc dans une remarque peu flatteuse : « Mais tu as un cul, mais tu as un cul ! Comme ça! » s’aidant de l’envergure de ses bras pour accompagner la parole. La descente continue avec des petits seuils et des jolis passages par-ci par-là, un infran et un barrage à porter.

Deuxième passage mémorable. A un virage de la rivière celle-ci reste large mais la cassure est importante. Repérage : deux choix, soit à gauche où la plupart du courant passe avec deux trois pavés mal placés, soit à droite un petit dévaloir assez pentu avec un arbuste en entrée, et un stop au dessus, dont certains ont voulu faire l’impasse, nous le verrons plus bas qu’ils regrettent un peu.

Alessandra qui avait déjà repéré le chemin à travers les roseaux et les ronces suggéra l’idée qu’elle allait porter le passage. Il se trouve que même les navetteurs qui nous observaient à la jumelle depuis la route pourtant lointaine, entendirent la réponse catégorique de Jérôme.

Guilhem choisit comme la plupart la passe de droite mais fait partie de ceux qui négligèrent le stop au dessus. Le passage passe quand même après avoir chatouillé l’arbre, mais la réception surprend un peu et la synchronisation entre esquimautage et respiration est ratée à cause d’un bloc « J’ai bu un litre ! J’ai bu un litre ». Alessandra qui trouve que l’arbre n’a pas eu son compte vient lui donner de ses nouvelles et termine le dévaloir face aux cailloux. Il parait également que Denis aurait compliqué la tache à Marc pour l’esquimautage en lui donnant un bon coup dans l’épaule.

Arrive ensuite un double seuil avec un beau rappel en bas, quelques uns débarquent pour voir si c’est jouable, mais pressé, le bateau de Marc décide de réembarquer sans Marc, et en effet, ça rappelle sur plusieurs mètres. Au final c’est une petite passe sur la gauche qui est choisie avec un angle droit très sympa. La descente se finit quelques centaines de mètres plus bas.

Retour par la même route avec un petit et très rapide détour par l’observatoire météo du Mont Aigoual (le point de vue du site est cependant quelque peu limité à l’arrière d’un trafic embué). Mes voisins Bertrand et Brigitte exténués par la navette arrivent à faire une sieste dans la succession de virages du retour. Le soir c’est pâtes et soupe avec plein de bonnes choses dedans, notamment du soja ou de la sauge, je ne me souviens plus, mais ce que je ne suis pas près d’oublier, c’est qu’il n’y a aucun rapport entre la sauge et le soja malgré la proximité phonétique des deux mots.

En parlant de soupe… Guilhem curieux des coutumes locales décida d’aller à la fête de la soupe à Florac avec un ami. Il semblerait qu’il y avait plus de tireuses à bière que de soupières.

Pendant ce temps, une navigation matinale sur le Haut-Tarn pour les plus motivés fut décidée.

Qu’est-ce qui se passe ?

C’est ce que demanda Guilhem quand je vins réveiller les bungalows à 7h pour ceux qui étaient de la partie du Haut- Tarn. Mais la fête de la soupe c’est dur et ça pique! Petit déjeuner : on se dit, tout de même il va le regretter de ne pas venir ; une demi-heure plus tard sur la route entre Cocurès et Pont-de-Montvert on entrouvre la porte et on est quelques-uns à se dire : «Tout compte fait, il ne va peut-être pas le regretter ».

Ayant décidé de switcher les gros passages V, voir VI, nous nous changeons au départ d’un sentier, le vent est FRAIS , mais heureusement le portage des bateaux va nous réchauffer, le chemin disparaît vite mais il reste encore du dénivelé et la pente s’accentue avant de rejoindre la rivière. Bertrand nous aide dans ce plan sanglier. Pour ceux qui ne connaissent pas la rivière, le passage en amont d’où l’on embarque donne une idée de ce que l’on évite. Mais quelques beaux passages restent à faire…

Première grille et mini-cravate pour ma part, ça commence fort. Les passages deviennent plus impressionnants, enfin pas le temps de cogiter puisque tout est passé à vue, les passages marquants sont : un premier seuil qui nous a un peu tassé le dos à Sebastian et à moi.

Et puis le passage de l’Eléphant (vous savez celui qui trompe énormément). Où j’ai le choix de tirer ou pointer : je pointe. Mauvais choix! J’effectue une figure de style, et surtout un vieux réflexe d’esquimautage latéral, Ouf sorti, et mince voilà le rouleau d’en-dessous qui me fait partir en chandelle. Aless qui, comme on l’a vu sur la Dourbie, est solidaire dès que la personne devant se loupe, fait un passage similaire au mien en évitant le bonus chandelle. Mais on ne sait toujours pas s’il s’agit d’un éléphant d’Afrique ou d’Asie.

Puis vient le passage de l’Empereur, ayant visiblement décidé de profiter des gros passages,  je reste un peu dans le rouleau à la réception. Sebastian (je crois) reste un peu aussi et se fait retirer de justesse par quelqu’un sur le bord et évite les auto-tamponneuses avec Marc.

Puis vient le seuil du Cougnet, il s’agit d’un petit décrochement mal pavé avec des courants bizarres suivi d’un bon petit seuil. Anja esquimaute entre les deux de justesse avant le seuil ; Alessandra qui fait preuve décidément d’empathie effectue la même figure de style.

Après, ça se calme mais ça reste des grilles assez raides où l’on ne voit pas toujours la sortie. On en profite pour une photo de groupe en l’honneur du président qui se devait d’être présent à son mariage. Par la suite, il se trouve que le casque de Jérôme l’a gêné, qu’à cela ne tienne, il suffit de l’enlever…. Interrogation de la plupart d’entre-nous : il est cassé que tu viens de passer un petit III sans ton casque? Vient ensuite un passage où Denis ouvrant avec son bateau long se fait prendre dans un rappel, tentative de chandelle pour en sortir, mais c’est peine perdue, jolie sécu de Jérôme (qui avait tout de même fini par remettre son casque) encordé et tenu par Nicolas Ri.

Le reste de la troupe passe bien, Anja qui tente une diagonale nous gratifie d’un esquimautage et évite le rappel. Le débarquement heureusement est moins sauvage que l’embarquement mais le chemin est bien pentu quand même.

A l’arrivée on croit voir le camion, manque de pot, ce n’est pas le nôtre. Discussion sympa avec les chasseurs du coin qui après avoir tué un sanglier de 80kg l’ont trainé jusque dans le coffre du 4×4. Finalement une barcasse de 20kg, ce n’est pas si lourd. Un peu d’attente pour la navette, et direction l’embarquement du Moyen-Tarn où c’est chou-fleur fromage comme repas de midi. Une fois changé, Marc décide d’en rester là et de reprendre la navette.

Deuxième tentative.

Cette fois pas de blague au niveau de la restitution, l’eau ne se coupe pas à notre arrivée, ça gratte encore mais c’est raisonnable, la grande attraction de la descente c’est le Topoduo.

Avec Émilie et Denis aux manœuvres. Trois moments notables : 100m de navigation et Denis déjà en train de pousser le topoduo dans les gravières ; fort de cette expérience, Émilie a cru comprendre que les seuls moments où il fallait pagayer, c’était pour passer les cailloux.  C’était sans compter les passages où ça bouge. D’où sa surprise lorsque Denis lui a dit de pagayer alors qu’il n’y avait pas de cailloux à l’horizon mais qu’elle a vu arriver un seuil bien bouillonnant. Et enfin elle a pu constater que celui de devant se faisait plus rincer, notamment à Cocurès où une réception se prêtait bien à l’expérience.

Le reste de la rivière s’est révélé plus intéressant que la première fois. Cette fois la plupart des gens choisissent la passe de droite au rapide des Dalles, mais par contre le vent est toujours présent à cet endroit et malgré les couches supplémentaires, ça reste un mois de novembre. Le débarquement cette fois se fait de jour.

La bourrée

Le dernier souper est constitué de soupe et de cassoulet, qui a « évolué » depuis le premier jour mais reste bon (et aucun effet néfaste n’a été relevé). Alessandra cherche désespérément un plan navigation pour le dimanche, mais il n’y a vraiment pas d’eau – nulle part.

Malgré un bon état d’épuisement général, Christelle arrive à motiver quelques personnes pour bouger à la mondialement connue Fête de la Soupe, où dans ses souvenirs brumeux Guilhem se souvient avoir appris à danser la bourrée la veille. Mais malgré notre volonté d’aller apprendre cette magnifique danse, on nous explique que ça se passait le vendredi seulement. Étant donné que la majorité des festivaliers est dans la tendance roots-punkàchien et sous ordonnance de marijuana, nous ne nous aventurons pas à goûter les quelques rares soupes proposées, de peur que celles-ci soient à base de champignons hallucinogènes.

Le lendemain  Christelle est la première à partir, quelques-uns suspectent d’avoir à couler une dalle de béton pour éviter le ménage. La grande salle du VVF où l’on a pu étendre nos affaires est rendue (reste une légère odeur de néoprène et de lycra, comme on les aime). Un coup de ménage dans les gites et même pas d’état des lieux. Enfin, le week-end arrive à sa fin (reste la route pour les conducteurs) ; le camion avec la remorque en profite pour un repérage du gouffre des Meules sur le Haut-Tarn, tandis que le camion de Marc préfère une halte dans une charcuterie du 43.

Pour chaque navigation :

1er Moyen Tarn : Bertrand S., Anja, Sebastian, Guilhem, Nicolas Gauthier, Nicolas Richard, Brigitte, Denis, Raphaël, Jérôme, Christelle, Marc, Alessandra.

temps de navigation : 2h à 2h30

Dourbie : Anja, Sebastian, Guilhem, Nico Richard, Denis, Raphaël, Jérôme, Christelle, Marc, Alessandra.

temps de navigation : 2h

Haut-Tarn (en zappant les vrais passages) : Anja, Sebastian , Nico Richard, Denis, Raphaël, Jérôme, Marc, Alessandra.

temps de navigation environ 2h

2eme Moyen-Tarn : Anja, Sebastian, Nico G, Nico Ri, Brigitte, Denis et Émilie, Christelle, Raphaël, Jérôme, Alessandra.

temps de navigation environ 2h

Raph

CR Semine & Valserine – Samedi 13 Oct 2012

CR Semine – Valserine  du samedi 13 Octobre 2012

La Semine

Départ : Trebillet

Arrivée : Pont de Coz

Longueur : 3 km

Difficulté : III(3+) + 2 portages

Niveau d’eau bas : ~ 13 m3

Topo : http://www.eauxvives.org/fr/rivieres/voir/semine

Pour éviter de se mouiller les pieds, Bernard embarqua rive droite. Le reste du groupe préféra traverser le courant à pied pour embarquer rive gauche, dans un petit contre idéalement placé pour négocier le 1er seuil. Puis d’un coup, il y eut une sorte d’agitation. Ceux qui étaient encore sur le pont du départ se penchèrent par-dessus le parapet, à la recherche d’on ne sait trop quoi. On l’apprit par la suite, ……. c’était Bernard. Il foira son bac au départ, se retrouva embarqué dans le seuil en marche arrière, une sorte de fer à cheval très étroit à cet endroit, coinça la pagaie à l’entrée et barbota à la sortie.

Les autres qui avaient pris l’option de gauche, sautèrent tranquillement le petit seuil et mouillèrent au mieux la jupe.

50 m après le départ, l’affluent se jette dans la Semine. Assez rapidement, on tombe sur le 1er portage, les « marmites de géant ». Mécaniquement ça passe mais le rapide n’est pas très engageant, notamment le second seuil qui ramone un peu et débouche dans une zone de marmites assez malsaines.

Un petit drossage marque la proximité du second portage. La rivière passe ensuite dans un petit goulet d’~ 2 m de large, sans difficulté par bas niveau mais qui doit être assez vicieux avec de l’eau. On débarque tranquillement rive gauche après le goulet, l’infran est juste là. Un enchainement de gros seuils assez biscornus qui débouche sur une étroiture du genre étroit.

Pour le reste, il s’agit d’une succession de passages III assez courts – petit seuil notamment –  et de bassines de récupération.

La Valserine

Départ : Pont de Rouffy

Arrivée : Chezery

Longueur : 3 km

Difficulté : III(4) + 1 portage

Niveau d’eau bas : ~ 8 m3

Topo : http://www.eauxvives.org/fr/rivieres/voir/valserine

Le profil est un peu différent. Plus alpestre, la rivière court régulièrement, tout en sous bois.  Le cadre est assez sympa avec les couleurs d’automne.

Un seuil de 2 m demande d’aller jeter un petit coup d’œil. Les experts ont parlé, la stratégie est arrêtée. A gauche, incidence gauche avec une giclée. Ça passe moyennant  un bon appui en réception. Guilhem se laisse tomber comme une bouse trop à droite. Nickel, pas le moindre déséquilibre « qu’est ce que vous appelez une giclée exactement… ». Vu de l’aval, on pensait qu’Alessandra allait se manger la falaise à droite. Incidence à droite à fond. Commentaire de l’intéressée à l’arrivée : « Pas du tout, j’attendais simplement le moment opportun pour planter ma giclée ».

3ieme portage de la journée pour l’infran de la Valserine.

Les rapides les plus intéressants sont concentrés sur le dernier tiers du parcours. Il s’agit essentiellement de grosses grilles qui manquaient un peu d’eau avec ce niveau. A noter le rapide dit « du Président », qui est quasi obligatoire à passer du fait de sa configuration entre deux falaises. Un IV certainement avec de l’eau.

Il s’agissait de deux nouvelles rivières pour la majorité d’entre nous. Il manquait un peu d’eau mais ce n’était pas plus mal de les découvrir dans ces conditions, notamment avec la présence de trois portages.

Participants : Alessandra, Bertrand V, Benoit, Guilhem, Jérôme, Rémi (St-Etienne), Bernard (St-Etienne), Jean-Claude (St-Etienne).

Sortie La Bonne – 30 sept 2012

par Nicolas R

Participants : Brigite, Bertrand, Alessandra, Eric, Guilhem, Nicolas Re, Ralph

Organisation : RV est pris à 8h30 au club pour une départ vers 9h00 avec 2 voitures et des barres de toit

Rivière connue classée en III/IV avec un ex-infran au milieu.

Niveau : très bas (50 sur l’échelle au pont du prêtre).

Un départ un peu chaotique, quelques problèmes de sanglage (comme quoi cela arrive même aux meilleurs) sous un sale temps lyonnais.

Récupération de Nicolas sur le parking d’Intermarché vers Grenoble sous un rayon de Soleil (l’un des seuls de la journée).

Pause pipi avant La Mure et re-pause à La Mure pour acheter de quoi manger.

Arrivée au départ vers 11h30 – 12h.

On repère rapidement le premier passage très étroit. Petit avertissement d’Eric : «Attention, la pierre est glissante !»

Trop tard, Nicolas vient de glisser et se dirige droit vers l’eau. Mais c’était sans compter sur une racine qui trainait et qu’il attrapa pour se sauver.

Heureusement parce que les cordes sont toujours dans les voitures !!

Tout ça pour dire, qu’un bouchon d’arbre s’est formé donc on embarque en dessous !!!

Première partie se passe sans problème, le groupe fonctionne bien : Bertrand ouvre, les autres suivent et le niveau des participants est suffisant pour ne pas s’arrêter toutes les 5 minutes.

A noter un esquimo de Nicolas à la fin d’une étroiture.

Arrivée juste avant l’ex-infran, tout le monde s’arrête à temps.

Quelqu’un pour le passer ? Personne ? Vous êtes sûr ? Bon ben on continue alors.

Passage un peu délicat (en forme de S avec 1 gros caillou et 2 épis) qui nécessite un repérage.

Heureusement puisqu’il y a un bel arbre en plein milieu. Impossible de le dégager : on porte ! Heu et la falaise qu’il faut descendre ? On fait comment ?

Ben Nicolas descend et récupère les bateaux puis vous aide à descendre et on repart.

Ah non, j’ai oublié l’«accident» de Brigitte : en voulant se mouiller, disons qu’elle a basculé la tête la première dans l’eau. Assez drôle à voir et sans dommages …

Dernière partie de la rivière, pas de difficulté pour la majorité du groupe.

Brigitte nous fait une cravate sur un caillou qui trainait par-là (satané caillou). Tentative d’esquimo ratée à cause d’une branche qui elle aussi trainait par-là (satanée branche ^^).

Fin de la descente : temps estimé 2h30 (très satisfaisant)

Bon groupe de 7

Merci à tous !!

Nicolas

Compte-rendu de la sortie sur la Fontaulière – 22-23 septembre 2012

par Alessandra
 
 
Participants : Marc (samedi), Christelle, Jérôme, Mathieu (dimanche), AlessandraEtant la seule adhérente du CKTSV à pouvoir témoigner des deux jours de ce presque rassemblement de la Fontaulière, j’ai été chargée d’en rédiger le CR, bien que je n’aie pas assisté à tous les sketchs qui se sont produits au cours de ces belles descentes.Une fois n’est pas coutume, c’est EDF qui convie les kayakistes de toute la France à venir profiter de deux lâchers sur la Fontaulière, sur les lieux du célèbre rassemblement d’il y a quelques années.

Le topo : 3 km sur la Fontaulière, du barrage de Veyrières, avec 3 ou 4 barrages à sauter (et quand je dis sauter…) et un dernier gros passage sous le regard sévère du château du Ventadour, qui donne son nom au passage. Ensuite, 3 autres km plus tranquilles sur l’Ardèche, avec un énième barrage à glissière et quelque rapide sympa.

Un soleil radieux accueille une quarantaine de kayakistes à l’embarquement le samedi. On se jette joyeusement dans l’eau agréablement froide et on se lance à la découverte de la rivière. Partie avec les grenoblois (ce qui a quelque peu vexé les villeurbannais, qui n’ont pas manqué de me faire la gueule : enfin, sauf Mathieu, Christelle et Marc), je pensais que tout le monde connaissait la route. Et bien non ! C’était une première pour tous. Pas grave, on naviguait en groupe, tout le monde s’occupait de tout le monde, sécu au top tout le long: une petite expérience de société presque parfaite.

Au premier barrage, on voit un pont en contrebas, ehm, très en contrebas, et de la brume qui se lève sur la rivière… on devine ce qu’il y a par là. Ce qu’on ne devine pas, et qu’on se garde bien de dire aux nouveaux venus, c’est que la glissière (en équerre, très pratique, surtout pour les topoduos !) vous lâche au bout de deux mètres : les trois autres qui restent avant de toucher l’eau sont à votre charge ! Les plus réactifs mirent une petite giclée à l’arrache, pour sauter avec grâce dans le bassin de réception et rejoindre le groupe réuni en masse dans le contre à regarder les sketchs.

D’autres barrages suivent, plus ou moins raides (normalement plus), avec plus ou moins de possibilité d’escamotage. Tout se passe bien, le samedi comme le dimanche, sous un ciel moins clément, mais qui ne nous aura pas gâché la journée.

Les paysages sont magnifiques, on est dans une gorge pas trop encaissée, longée par des colonnes basaltiques et un beau bois qui commence à peine à jaunir.

La bonne humeur nous porte jusqu’au Ventadour, ou une sécu importante se met en place. Pas moins de deux plongeurs (Denis, tu nous a manqué) et un kayak encordé (Martin, who else ?) pour aller chercher d’éventuels originaux qui auraient voulu prendre la passe à droite. Ça passe normalement bien, tout à gauche, presque contre la berge, et une bonne giclée pour atterrir au-delà du rappel. Je ne profiterai pas de ma position de rédactrice de ce CR pour cacher la vérité : le samedi je me suis plantée. A la verticale, un cas d’école : mais le bon Pascal m’a sauté dessus (enfin, sur mon kayak), m’a retournée et sortie du rappel, qui entre-temps m’avait fait déjuper. Mais comme je ne suis pas sortie du bateau, j’ai ‘tranquillement’ rejoint le contre dans ma baignoire sous-marine. Le dimanche par contre, suivant les conseils de Jérôme, j’arrive à mach 3, je me casse le dos pour gicler, j’atterris juste après le rappel, appui, un mec se jette pour me mettre en sécu, mais comme il ne s’agissait pas de mon sauveur attitré, il paraît que je lui aie dit : ‘casse toi, touche pas à mon bateau’, mais j’exclue d’avoir été si catégorique.

La suite est une partie de plaisir, on tchatche aimablement avec les uns et les autres, on se raconte des vacances passées et à venir. Les groupe se resserre ou s’effiloche jusqu’au débarquement où l’on se disperse, après moultes bières, le samedi vers le camping ou direction Lyon (pour Marc), le dimanche sur le chemin du retour pour tous.

Un week-end génial, pour profiter d’une rivière pas souvent navigable. A quand le prochain lâcher

Haute Isère – Doron de Bozel – 15/16 Sept 2012

par Bertrand S

Le samedi 15 semptembre

Alors, personnellement, c’était ma première sortie, donc, je ne sais pas trop, mais il s’est produit un fait apparemment exceptionnel, c’est que le camion était là le premier. Alors, je ne sais pas, c’est mon premier compte rendu, du coup, je le mets dedans, voila, c’est dit.
Du coup, on a chargé le-dit camion, et sa remorque, et on est parti avec presque tout le nécessaire vers Bourg-Saint-Maurice (et on a pas perdu de bateau !). Un reblochon a 10€, un montage de tente au camping-boucherie-superette-boulangerie de Landry, et un ralage de Jérôme plus tard, nous partîmes vers Bourg-Saint-Maurice et son bassin International pour la descente complète de la haute isère, dont voici le détail :

  • P0 : Bassin de Bourg St Maurice : ~ 800 m de classe III/IV
  • P1 : BSM – Bellentre : ~ 8 km de classe II(3)
  • P2 : Bellentre – Aime : ~ 6 km de classe III / IV
  • P3 : Aime – Centron :  ~ 8 km de classe II/III(4)

Jérôme a brillamment fait la navette en courant jusque Bellentre, puis, les grands ont embarqué sur le bassin International si je ne m’abuse, Christelle, sur le bassin national, et moi en bas (mais c’était déjà trop, apparemment, vu que pour ma sortie en rivière, j’ai découvert très vite ce que nage en eaux vives voulait, dire et a quoi sert la position de sécurité).
Après le P1, parcouru sans encombres, j’ai fait la navette pour la suite du parcours, un peu plus difficile. P2 et P3 ont été abattus brillamment sans qu’aucune séance de natation ne soit constatée par mes soins… (par contre, on m’en a rapporté 2, mais je dirais pas qui c’était !)

Soirée tranquille au camping autour d’un plat de pâtes bolo et d’un bon bol de vin, extinction des feux.

Le dimanche 16 septembre

En ce jour du seigneur, point de messe, un bol de café, ou un bol de n’importe quoi d’autre, on lève le camp, on règle prestement le camping (50 minutes, même pas, mais la dame, elle retrouvait plus son facturier… 🙁 ), et en voiture Simone ! Le programme du jour, le Doron de Bozel :

  • P1 : Barrage de Vignotan – Sortie de Brides : ~ 2 Km de classe IV
  • P2 : Sortie de Brides – Moutier / base de Raft : ~ 8 km de classe III

– Repérage du Vélodrome : OK
– Ralliement du point d’embarquement : NOK
– Dételage pour demi tour dans un cul de sac : hmmm… OK
– Ralliement du point d’embarquement : OKKKKKKKKKK !!!
– Embarquement aussi pratique que légal au barrage : OK

Je n’ai pas fait cette partie la, pour des raisons évidentes de niveau (pas d’eau, de moi) mais les gens avaient l’air content, alors j’étais content pour eux, et puis j’ai pu embarquer pour le P2, après un échange de clés de camion avec Jérôme.

Le P2 s’est déroulé, sans encombre ou presque d’après l’avis général, personnellement, je n’ai qu’une vision très courte et très personnelle de cette partie de la rivière… des bains tous les 250m pendant un demi-kilomètre qui m’a paru en faire 100, une séance d’escalade par flemme de traverser le courant sans bateau, un mec en caleçon visiblement surpris de trouver un kayakiste sur sa terrasse, puis des échanges de coup de sifflet inter-Bertrands (quand on vous dit de pas les perdre !) une galère pas possible pour rejoindre le groupe, et un abandon (apparemment justifié) et finalement l’attente de la voiture balai !
Pique-nique, un grand bol (a défaut de gobelets) d’un grand vin (par la boite, au moins) et retour a la maison.

Conclusion

Un bon week end pour tout le monde, de belles rivières, et une bonne expérience pour le débutant !

Les participants

  • Jérôme
  • Christelle
  • Clément
  • Nicolas R
  • Bertrand
  • Bertrand S

 

Vénéon – we du 8-9 Sept 2012

Le Vénéon dévale des Ecrins du cote de La Bérarde (38). Il se navigue essentiellement en Septembre sur fonte des glaciers.

Samedi 8 Septembre

Venéon (partie haute) – La Bérarde – Champhorent

~ 8 Km de III(4) puis IV/IV+ (5+)

niveau d’eau : moyen

durée : 2h30

Ce parcours offre 2 visages. Du III jusqu’ « aux Etages », puis ça se corse vers la mi parcours à partir du rapide du Photographe.

Mister President sortie vainqueur d’une séance de border cross dans une des grilles de la partie haute. Le perdant se tapa un esquimau moitié avec le fond, moitié avec la pointe du bateau de Marc dans l’orbite de l’oeil gauche. Par la suite, nous fûmes à la hauteur. Appliquant à la lettre les préceptes du Bushido  « Devant de grandes difficultés, il ne faut pas chercher les chemins de traverses mais affronter l’épreuve dans sa globalité. »

Bien sur, cela donne lieu à qques improvisations plus ou moins heureuses. Benoit réussit un stop micral dans un des gros passages. Galvanisé, il se lance à l’assaut du 2ieme stop du rapide…. qui n’en est pas un. Trop petit, trop fuyant, … bref le voilà embarqué en marche arrière, en traviole dans un dévaloir sans visibilité. David à pied, a juste le temps de lui gueuler « A gauche, à gauche » pour la sortie un peu scabreuse  Par solidarité, l’équipe enchaine derrière lui et tout le monde se retrouve dans le stop en dessous ………. hormis le Frédo qui confond sa gauche et sa droite.

Le 5+, on porte. Marc hésite pour débarquer, gauche/droite, se décide finalement pour la gauche, rate le stop, se fait dégueuler sur les cailloux, se retrouve en marche arrière dans le courant principal avant de découvrir miraculeusement un stop en contre-bas avant le gros du passage .

Repérage du rapide qui suit. Ca tergiverse, Ben prend les choses en main. Il passe le seuil d’entrée, puis enchaine le rapide à la surprise générale. Un seuil merdique à franchir sur une dalle qui à la bon gout de vous fracasser sur une pavasse à gauche, puis de t’emmener vers un drossage assez fermé, que notre président négocie les doigts dans le nez …… en marche arrière


Dimanche 9

Venéon (gorge moyenne) – Les Clots – St Christophe

~ 5 Km V (5+,X)

niveau d’eau : moyen

durée : 4h

Solide sur les appuis, la testostérone en hausse, le moral au taquet, on est près à en découdre. Décision est prise de se frotter le lendemain à la gorge moyenne. Un cran au dessus et moins connu.

Le samedi soir, on papote avec un groupe qui vient de le faire.

– Le passage obligatoire , il a changé

– « Ah, il a changé ? » ( « nous », une pointe de doute dans la voix)

– Avant tu filais à droite et tu allais te caler dans le stop puis reprise pour contourner la chicane

– Oui, c’est ça.

– Maintenant, tu files à droite mais … trop à droite, tu te tapes le drossage qui te retourne comme une crêpe, pas assez , tu te tapes le siphon de gauche, au milieu , tu te tapes le siphon du milieu

– Ah (la voix carrément étranglée) Comment tu fais alors ?

– Et bien au milieu mais tu te grouilles d’enquiller la chicane avant le siphon.

– Tu peux porter ?

– Certains ont essayé…. faut pas rater le stop qu’on voit au dernier moment

– Et le reste alors ?

– Non mais faîtes le, c’est sympa……..

 

Le moral et la testostérone en prirent en coup, le bushido finalement, c’est des conneries. Le cassoulet avait tout à coup du mal à passer. Le doute s’insinua dans l’équipe qu’on noya dans l’alcool.

Le lendemain Jean Claude réveilla tout le monde à l’aube. L’idée était de faire la gorge avec un minimum d’eau. Dans la bagnole, on entendait les mouches volées. En sortant, on allait tous pisser 3 gouttes avant d’enfiler la combin.
Le début est extra. Du II / III engorgé, les sommets enneigés derrière nous, une myriade de cascade se déverse dans le Vénéon. On pestait  contre ces P#@!!ù$ de cascades qui amènent de l’eau dans la rivière. Au bout de 2 bornes, on tombe sur le passage infran, un éboulis qui obstrue complètement la rivière. On porte et fin du bonheur.

Le S, on passe.
Un seuil contre la falaise , très malsain, on porte
Un long rapide suivi d’un chicane avec un seuil en sortie et un siphon plus loin …….. on porte
Le seuil de l’arbre, ………. . Rappel, bon on porte
Le long rapide , plus facile qu’avant mais 5+ qd même………. ben on porte
Le seuil étroit à prendre à Mach 2. On passe, enfin on tente. 2 écoles s’affrontent. A Mach 2 avec une bonne giclée, ça passe. Ccontre la falaise, le bateau plaquée, la pagaie dans une seule main, on baigne
Le rapide quasi obligatoire en fin de gorge……. on porte. 3 mètres de portage, 1h d’effort
Enfin, la gorge s’ouvre, la rivière devient moins hostile, le moral remonte
Le rapide qui suit, …….. on baigne. Le morale rebaisse
Le grosse grille finale …….. on fait quoi ? on passe, on porte
Le seuil en entrée III. On passe, on porte où on baigne
Le III qui suit, on passe, on baigne.

Bilan de la descente : 2h de portage, 2h de kayak tremblotant, des ampoules au pied pour tout le monde, des démissions en cascade, des bateaux à vendre…  . Une illustration en somme de la notion de plaisir différé. Après qques jours de recul, assurément un parcours à refaire. Le cadre est somptueux, les rapides sains … et tout se porte

Participants : Aurélien, Benoit, Jérôme ,Jean Paul (ext.), David ( ext), Frédo (ext.), et Marc le samedi

Saint Pierre de Boeuf 8 septembre 2012

Une séance inter-clubs CKDM / CKTSV était au programme de ce samedi 8 septembre à St Pierre de Boeuf. Le soleil était radieux, l’eau à bonne température, journée idéale ! Quinze personnes ont répondu présentes et parmi eux, bon nombre de débutants.

Les kayakistes les plus confirmés ont travaillé en semie-autonomie, encadrés par Clément, tandis que les débutants, encadrés par Colas, se sont initiés aux reprises (action qui consiste à faire pénétrer le bateau dans le courant depuis un contre-courant et à le laisser pivoter de 180° pour reprendre la descente au fil du courant) et aux bacs (traversée d’un courant sans se laisser entraîner vers l’aval).

Après le repas pris ensemble, exercices de nage en eaux vives : équipés de nos gilets et de nos casques, nous nous sommes jetés dans les rapides afin de mieux ressentir le courant et surtout de ne plus paniquer en cas d’un éventuel déssalage.  Puis descente de la totalité de la rivière, pour clôturer la journée.

Belle journée, très pédagogique, très utile, car,  que l’on soit pratiquant en eaux vives, ou adepte de kayak de mer, il est très important de pouvoir appréhender toutes situations, même celles qui peuvent paraître un peu délicates.

A renouveler donc, merci à tous ceux qui ont participé à l’organisation de cette séance et merci à Colas !

Journée Portes Ouvertes du CKDM – 1er septembre 2012

Notre journée portes ouvertes aura lieu samedi 1er septembre !

Ce jour-là, tout le monde pourra venir s’initier gratuitement au canoë-kayak sur le Grand Large.

 

Programme :

De 11h à 18h : initiations gratuites, démonstrations kayak-polo et slalom, renseignements, inscriptions au club, etc.

Jusqu’à 17h : inscription pour la sortie conviviale du soir (voir la suite)

18h : apéro sur l’eau en kayak, suivi d’un barbecue au bord de l’eau ! (15€ pour les non-adhérents, 8€ prix adhérent)

 

Les inscriptions pour la sortie apéro-barbecue peuvent se faire sur place ou par téléphone au 06.58.97.44.49.

Ouvert à tous à partir de 7 ans !

 

 

Sortie la Romanche du 01 Juillet 2012

C’est lors de la première journée de pluie depuis des lustres que 6 irréductibles lyonnais décidèrent de braver la route pour se rendre à la Grave dans les hautes Alpes.

Participants : Benoit, Aurélien, Alessandra (la seule fille du groupe), Alexeï, Paul et Nicolas Re.

La route se fit sous la pluie de Lyon à la Grave avec il faut le dire une très légère éclaircie au niveau du barrage du Chambon !!

Le niveau de l’eau est assez haut logique au vu de la chaleur des derniers jours.
L’eau est grise d’où une certaine difficulté à voir les cailloux ce qui valut un certain nombre de frayeurs.

Après un repas frugal dans les voitures au son de la pluie continue sur le toit, tous décidèrent de ne pas se lancer à froid dans la partie classée V dès l’embarquement.

Le début du P1 fut assez mouvementé avec des trous, des vagues et des cailloux.
Arrivé au rapide des Fréaux, un repérage s’impose : parmi les 6 participants, 4 courageux et 2 lâches (dont je tairais les noms mais il y a toujours le même avec son detox rouge et une étrangère dont le pays perdit une certaine finale le soir même !!).

Le rapide fut passé sans encombre pour Paul, un petit esquimau à la toute fin pour Aurélien (forcément, il arrive dans le portefeuille sans vitesse, quelle idée !!). Alexeï quant à lui passe tout et baigne dans le contre- courant où il voulait s’arrêter … Puis après une longue, très longue hésitation, Benoit décide de le passer. Ce qui l’a décidé : Alexeï qui lui dit ‘ : «Moi, j’y vais !!».

Tout le monde réembarque et la fin de la rivière, en tout cas vu de la route, paraissait plus calme, quelques trous par-ci par-là, débarquement au niveau du barrage.

Fin de la navette, pause boisson dans un bar de Bourg d’Oisans . Retour sur Lyon vers 17h30

Ouf assez tôt pour qu’Alessandra puisse voir le match de foot qui comme chacun sait aura vu la domination de l’Espagne.

Nicolas Renvoisé