Relatif à la section eau-vive

CR de la sortie Chéran du 18/03/2012

Départ : Alby
Arrivée : Rumilly
Niveau d’eau : moyen bas ~ 11m3 (Min à 8 m3)
difficulté : II (3-)

L’éternel dilemme, qu’est ce qu’on fait? Le haut ou le bas. La météo un peu frisquette nous incita à pencher pour le bas. Plus tranquille, sans bain ni de portage. Il ne reste plus qu’à se changer, siroter un godet de Rouge pour se réchauffer, faire la navette et dans une 1/2 h , on est à l’eau.

C’était sans compter la navette !! 3 cerveaux, 4 tentatives et 1h30 de bagnole avant de trouver le bon débarquement de Rumilly pour poser les voitures. D’abord le parking Intermarché, très bien mais la rivière se trouve 200 m en contrebas et pas d’autre solution que de remonter sur corde fixe. La voie sans issue, mieux, plus proche de l’eau mais 2-3 bornes en aval du barrage. Le lac, parfait à deux pas de l’eau. Détail le Chéran ne se jette pas dans le lac en question. Enfin, la piste de karting. Pas de doute, c’est bien ici . Le Chéran coule à 100 m et l’on se trouve bien en amont du barrage. Il ne reste plus alors qu’à remonter retrouver le reste du groupe qui se la coule douce au lavoir d’Alby en nous attendant, balayé par un vent à 6°.

Ses petites péripéties n’entamèrent pas l’enthousiasme des troupes pour qui c’était la 1er rivière de l’année. Dans une ambiance tropicale ……. mais sans la chaleur. Humide, isolée, cerné par des parois lisses qui font place au dessus à de la forêt. Un cadre vraiment sympa

Participants : Alessandra, Benoit, Christelle, Anja, Sebastian, Marion, Mathieu, Jérôme

CR sortie Isère Doron de Bozel 10-11 Sept 2011

D’après le compte rendu de Clément J.

Participants: Nicolas Ri., Brigitte, Clement J., Nicolas Re.,Christelle, Christophe, Marc, Colas, Jerôme, Clément S., Allessandra

Voir les photos de la sortie sur le picassa du CKTSV

 

Samedi 10 septembre

Rendez-vous fixé à 8h30, un organisateur qui arrive à 9h15 – « j’ai cherché mes clés partout, elles étaient dans ma trousse de toilette ».

Arrivée au camping de Landry vers 12-13h, pique-nique dans l’herbe, déjà un petit peu de bonheur.

L’embarquement sur l’Isère s’organise, le point de départ est à 500m en aval du camping. Les bateaux partent en camion, les kayakistes suivent d’une façon ou d’une autre. Le niveau d’eau est moyen – les estimations tournent entre 18 et 25 m3 par seconde, en passant par le « on s’en fout bordel » de JG.

On commence par quelques kms de classe II-III, échauffement pour certains, montée en pression pour d’autres. Les rapides d’Aime. Ça se passe globalement bien, quelques bains féminins dans les rapides d’Aime que ma galanterie incontestée m’interdit de détailler. Un indice tout de même : l’esquimautage d’Alessandra est à l’épreuve des balles. Arrivée à Centron sans encombre, Marc nous paie un coup à boire au café du parking qui ferme le soir même.

Le soir, repas bien au chaud dans la pièce commune du camping. Spaghettis avec leur sauce exquise, viande rouge au barbecue. Encore un petit peu plus de bonheur.


Dimanche 11 septembre

Lever 8h, le programme est ambitieux. Isère le matin – du camping jusqu’aux rapides d’Aime inclus -, Doron de Bozel l’après-midi – s’il y a de l’eau. La journée est planifiée à la minute près. Nous accuserons un retard de 8 minutes à la fin de la journée – un point à améliorer, peut-être un outil statistique à développer, appel aux bonnes volontés.

Nous descendons l’Isère avec la grâce et la souplesse qui caractérise le style « CKTSV » – ceci étant facilité par la décision du seul membre du CKDM, célèbre pour son style « Vautré dans mon Fauteuil », de faire la navette-girl grincheuse. Arrivée sous le soleil – il sera resté présent tout le week-end.

A cet instant de la journée, nous n’accusons aucun retard.

Pique-nique à l’arrivée du Doron de Bozel. Salade de pâtes et autres mets raffinés. A la fin du repas, nous accusons 7 minutes de retard sans vraiment savoir pourquoi – les hypothèses vont bon train mais restent purement spéculatives. Sur une idée de Brigitte et Christelle, nous abandonnons tous nos déchets sur place pour gagner 3 minutes. « Le vent fera le ménage à notre place », disent-elles. Soit. On remonte en voiture direction le point de départ. Petit arrêt à Brides-les-Bains pour repérer avec attention le rapide le plus difficile de la rivière – à ce moment-là, nous ignorons encore que nous ne voyons qu’une portion du rapide. Le niveau d’eau est bon – niveau moyen aux dires des experts, « plus que la dernière fois » aux dires des amateurs. Comme à son habitude, Jérôme estime soigneusement le niveau d’eau et planifie sa trajectoire au millimètre près pendant que les autres sont déjà remontés dans le camion depuis 10 minutes et trépignent d’impatience. Nous avions prévu ce contre-temps, mais de manière trop optimiste – 2 minutes de retard supplémentaires. L’embarquement près de l’usine EDF est délicat, chacun y va de sa petite technique, violant un nombre variable de lois et d’arrêtés préfectoraux au passage. Nous nous en tirons avec une minute seulement de retard supplémentaire. Nous arrivons rapidement au rapide classe IV objet d’une vendetta goyenne (cf. compte-rendu de la sortie précédente sur cette rivière). On repère, on estime, on planifie, on passe. Avec brio. Un amour propre restauré, quelques âmes grandies, nous reprenons notre petit bonhomme de chemin. Encore quelques rapides et nous approchons de Brides. Quelques centaines de mètres avant le passage redouté, je repère en rive gauche trois kayakistes arrêtés – ils scrutent l’aval avec inquiétude. Qu’à cela ne tienne, nous enchaînons, sereins et confiants. Quelques fractions de secondes suffisent pour comprendre que le rapide de Brides comporte un prélude qui n’a rien d’amoureux. Un gros rouleau, un gros pleureur, d’autres rouleaux… à vrai dire je ne me rappelle plus très bien. Nous avions prévu un placement précis à l’entrée du rapide sous le pont de Brides – centre de gravité à 1056mm de la rive gauche, une incidence droite de Pi/4, une gîte aval de Pi/12. Ceci est compromis, chacun réévalue la marge de tolérance qu’il s’était fixé : « plus ou moins 1500mm, plus ou moins Pi/3, ouais ». Lecteur sadique, je perçois la lueur qui brille au fond de tes yeux. J’ai honte pour toi. Et je suis heureux de t’asséner cet anaphore :
L’instinct prit le relais,
L’instinct fit ça bien,
L’instinct se rit des marges d’erreur,
L’instinct se gausse des incertitudes,
L’instinct se repaît des trajectoires approximatives,
L’instinct sait placer l’appui qui convient,
L’instinct prend plaisir à réagir in extremis,
L’instinct jouit quand tu te retrouves en marche arrière,
L’instinct jouit d’autant plus si ça se passe au milieu d’un rapide de classe IV,
L’instinct gémit fort quand tu sautes un pleureur sans vitesse et en travers,
L’instinct aime l’écume blanche qui percute ta poitrine…
L’instinct nous épargne un jeu de mot minable et facile sur Brides-les-Bains.

Du bonheur en veux-tu en voilà. Après ça, le reste ne fut qu’une formalité. Un seuil à repérer un peu plus loin, quelques rapides gentillets pour réapprendre les grands principes du cycle inspiration-expiration.

On se change, on grignote, on s’hydrate, on charge les bateaux, on envoie des bisoux au Doron et on s’en retourne vers nos vies citadines mornes et inconséquentes.

That’s all Folks!

PS : Les comptables et les maniaques de la calculatrice objecterons qu’il manque une minute de retard dans ce récit. Effectivement, 7 – 3 + 2 + 1 = 7 et non 8. Je répondrai qu’en dépit des rumeurs insistantes à ce sujet, les mathématiques ne sont pas une science exacte. La preuve.

sortie Cévennes 29 octobre au 1er novembre 2011

Participants

Lionel, Marc, Aurélie, Denis, Nadia, Clément, Eddy,Annabelle, Alessandra, Nicolas G., Nicolas Ri., Laurent, Julien

Samedi 29 octobre 2011

Rendez-vous au club à 8h30. Au CKTSV, les problèmes de réveil n’ont pas droit de cité – à 9h30 nous étions sur la route. Quatre heures de voyage, avec comme fil rouge la recherche de l’eau – coups de fil, analyse des topos, théories et conjonctures plus ou moins fallacieuses, tous les moyens sont bons. Le Tarn, la Tarnon, la Mimente – il manque toujours quelques centimètres à l’échelle. Nous apprenons par la même occasion que le camping dans lequel nous avons réservé les bungalows pour trois nuits fermera le 31 octobre. Suspense pour la dernière nuit, donc.

Le choix se porte sur le Gardon de St Jean, où quelques m3/s sont au rendez-vous – pas beaucoup plus que le minimum.
Deux autochtones s’arrêtent à notre niveau. Ils sont kayakistes. Ils sont beaux. Ils sont jeunes. Ils tentent de nous appâter avec le parcours dit du Canyon de Soucy. « Il y a quatre rapides c’est l’affaire d’une demie-heure, tout passe sans problème. »

Une petite moitié de notre groupe se laisse embobiner. Ils embarquent.
Premier rapide – ils portent.
Deuxième rapide – ils portent (à l’exception des autochtones qui font preuve d’une grâce de danseuse étoile dans leur trajectoire).
Troisième rapide – ils passent. Alléluia.
Quatrième rapide – ils passent, c’est du classe III+ (le « + » étant là pour éviter tout procès en diffamation). Amen.
Bilan : la demie-heure annoncée a pris ses aises, une rumeur insistante se répand dans les rangs des navette boys’n’girls – « il est trop tard, on va pas embarquer, le soleil se couche tôt en cette saison ma petite dame ». Que nenni. On se change, on se recoiffe, on enfile les casques et tout le groupe s’engage dans les 9 km qui suivent – le Haut Gardon de Saint-Jean. Du plat ponctué de rapides allant de « très sains » à « très scabreux ». Des coups de pagaie nets et précis ; des appels médiocres ; des appuis instables et précipités ; des esquimautages ; des bains et des castors. The Full Monty.

On débarque. Cinq minutes plus tard, la nuit tombe. Dix minutes plus tard, on n’y voit plus rien. Rien d’étonnant à tout cela, le CKTSV est tombé dans une marmite de quartz liquide quand il était petit. On a tout de même du mal à faire taire la seconde rumeur qui parcourt les rangs :
— On l’avait bien dit que le soleil se couchait tôt en cette saison il était moins une je vous le dis…
— Viens plutôt charger les bateaux sur la remorque.
— … n’empêche que si on n’avait eu plus de bains je sais pas comment qu’on aurait fait hein parce que c’est dangereux de finir…
— Tiens-moi cet élastique et tire fort dessus.
— … dans la nuit heureusement que Nicolas il avait sa frontale parce qu’autrement je sais pas si je l’aurais fait…
— Tire plus fort.
— … et imagine si quelqu’un avait cassé sa pagaie surtout qu’on n’avait même pas pris la pagaie de secours alors que justement elle est faite pour ça la pagaie de secours…
— File-moi cet E-LAS-TI-QUE.
— … de toute façon on est parti trop tard ce matin MPFFFFFF MPFFF MPFFFFFFFFFFFF !?!!
— VOILA, C’EST COMME CA QU’ON SERT UN ELASTIQUE ! CAPICCE ?

On se change, on se recoiffe – qu’est-ce que ça peut décoiffer le kayak -, on enfile nos tenues de soirée. Direction la Fête de la Soupe à Florac où nous espérons dénicher un petit bol de liquide végétal en guise d’apéro. Mais les stocks sont épuisés, et les troupes affamées. Annabelle rackette un bol à une petite vieille, qui résiste et lui refourgue un verre en plastique à la place – Annabelle est contente quand même -, Eddy trouve un bol par terre. Ils les lavent en amoureux dans une fontaine. Tout cela nous tirerait presque des larmes si nous n’avions pas l’esprit focalisé sur la garbure de Marc qui nous attend au camping. Eddy finit par se faire servir la seule soupe disponible à cette heure – il s’avère qu’il s’agit de l’eau chaude qui a servi à rincer la marmite, heureusement que les hippies n’utilisent pas de produit-vaisselle-plein-de-produits-chimiques-et-de-conservateurs.

Bungalow. Garbure. Miam miam. Joie. Plénitude. Dodo.

Dimanche 30 octobre 2011

Pas de pluie, pas de miracle, le Tarn est au trente-sixième dessous. Le Dourbie concentre les excitations, la Dourbie alimente les fantasmes.

Ils sont six. Ils partent sous le regard humide de leurs compagnes. Elles agitent leur mouchoir en guise d’au revoir. Elles suivent des yeux la silhouette du trafic-neuf-places-rallongé-avec-sa-remorque jusqu’à ce qu’il disparaisse dans le brouillard matinal.
Très vite, elles oublient leurs hommes partis au front et se tournent vers les quelques hommes – réformés – qui restent au camp. Ces derniers ne le regretteront pas – connectez-vous sur la section adulte du site web pour plus de détails.

Bref, kayak pour les uns, randonnée pour les autres.
Le soir, nous assistons à un véritable battle entre les deux camps. Et chacun de vanter ses prises de risque, ses exploits et ses conquêtes. A l’applaudimètre, les randonneurs mènent largement la danse. Les kayakistes font l’objet de la risée générale à l’évocation de leurs bains-douches et autres bazars-à-bulles. Sans parler des pagaies cassées et de la plaque du caisson perdue (oubliée ?).
De vraies gonzesses.

Les spaghetti d’Alessandra font taire les derniers relents haineux des dourbiistes – il était temps.
Buona notte.

Lundi 31 octobre 2011

[Nous remercions ici le Seigneur d’avoir mis 31 jours au mois d’octobre, sans quoi notre séjour n’aurait duré que trois jours]

Petit-déjeuner, ménage, recherche de gîte pour le soir, analyse des niveaux d’eau sur internet. Direction la vallée de l’Hérault.
Hésitations entre la Vis et l’Hérault.
Les infos glanées à propos de la Vis auprès d’un Docteur ès Vis qui souhaite garder l’anonymat la disqualifient – pas assez d’eau. Ce qui s’avérera faux par la suite, mais ainsi va la vie. (NDLR : songer tout de même à châtier l’apprenti Deep Throat – pour l’exemple).
Hautes eaux pour l’Hérault, nous décidons de faire la partie « touristique » : Aval de Ganges (Le Mazet) => Pont de la D1.
Nous profitons de l’embarquement pour faire agréablement connaissance avec les habitants – fraternité et amour de son prochain.
Nous avions espéré une navigation « volume », des trains de vagues monstrueux et des rouleaux tumultueux. Nous avons rencontré un navigation de classe I à II, quelques vagues et un cadre idyllique pour nous consoler. Un petit air de marathon de l’Ardèche. La rumeur – encore elle – veut que le parcours fasse 25 km. Oh my god.
Après enquête, je suis en mesure d’affirmer que n’avons pas fait plus d’une quinzaine de kilomètres. Seul Nicolas G., habitué aux parcours de plus de quarante kilomètres de par sa pratique du kayak de mer, regrette la brièveté de cette descente et la faiblesse de notre VO2max.

Nuit en gîte. D’une accessibilité exemplaire pour un trafic-neuf-places-rallongé-avec-sa-remorque via la D122. Neuf garçons, quatre filles, treize saucisses à la châtaigne, une purée DIY, une douche, un lavabo, treize lits simples. Assez peu de combinaisons, somme toute.

Mardi 1er novembre 2011

[Nous remercions ici le Seigneur d’avoir créé les Saints, sans quoi il n’y aurait pas de Toussaint, sans quoi notre séjour n’aurait duré que deux jours, car qui aurait posé son lundi si le mardi n’était pas férié ? Je vous le demande.]

Pluie, brouillard et Gorge de Saint Guilhem Le Désert.
Le niveau d’eau tourne autour de 30 m3/s, soit le maximum conseillé sur eauxvives.org (valeur qui ne fait pas l’unanimité sur le forum).
La principale difficulté du parcours se nomme Fer à Cheval – seuls quelques-uns le passent, les autres portent. Le reste de la rivière est magnifique et marmiteux. Entre deux parois siphonnantes, il suffit de rester au centre pour éviter les ennuis.
Nous passons sous un rideau d’eau tiède massant. Un petit peu de bonheur.
Arrivée dans un lac sous une pluie battante – ambiance brumeuse et humide, compromis parfait entre kayak et film noir américain des années 70. Le .357 Magnum de Nico est à l’honneur.

Rentrée à Lyon sous le déluge.
Cette nuit-là, le niveau d’eau monte à 450 m3/s sur l’Hérault. Et deux nuits plus tard, 1600 m3/s.

CR – Sortie sur La Bonne le 8 octobre 2011

 

D’après le CR de Jérôme:

Le parcours:

La Bonne : Pont du Prêtre à la retenue EDF
~ 6 Km de classe III avec un portage
niveau d’eau : bas
durée : 3h00

 

 

Avant le départ :

Cette sortie commença par un gros malentendu. La rumeur voulut que Nicolas G soit de la sortie. Ce qui entraina Maryvonne dans son sillage. Sébastien émit juste un vague intérêt pour la sortie et se retrouva inscrit d’office. Les deux se retournèrent contre le principal intéressé qui prit alors connaissance de son inscription et ne put qu’acquiescer.

Forcément après un tel lobbying, nous nous retrouvions 11 au départ du CKTSV … ou presque. Un malencontreux oubli de bouffe, puis d’affaire de kayak, puis de confusion de bateau, puis de récupération d’un maître nageur nécessita de repasser par le CKDM.

 

La navigation :

Au final, donc 11 au départ du Pont du Prêtre.

 

Nous n’allons pas tarder à débloquer notre compteur de la journée. Dès le 1er rapide. Non pas l’Étroit du Prêtre, le 1er rapide, celui en amont du pont. Tu embarques, tu fais ta reprise, tu es dedans. En décravatant le bateau de Maryvonne, le décravateur envoya la pointe de celui-ci directement dans Christelle qui passait malencontreusement à ce moment là. Comme aux quilles, sur le toit, un vague « je ne t’avais pas vu » en guise d’excuse. 1[bain] / 0[esquimau].

 

200 m plus bas, 3/0 comptabilisé à la sortie de l’Étroit du Prêtre. Et il en était ainsi tout au long du 1er kilomètre, une petite brasse par ci, un petit esquimautage par là. Chacun son tour.

 

Le pire nous attendait. Sournoisement tapis sous forme d’un petit seuil.  50 cm de haut dirait la science, un véritable trou diront d’autres.

 

De l’amont, on trouvait bien que les bateaux mettaient un certain temps à sortir. Alessandra aurait – elle envie de jouer avec son playboat ? Ah ben Thibo, aussi. Tiens c’est Nico qui s’y colle maintenant. De loin, on ne voyait pas tout. Le bateau en travers, dans un sens dans l’autre, sur la gite… Voyant les premiers mijoter, les derniers mirent un peu plus de conviction dans le franchissement.

 

Tous se regroupèrent dans le petit contre où certains avaient perdu leurs pompes, d’autres leur bateau, d’autres un peu de fierté.

 

Le rapide suivant se présentait sous forme d’une glissière un poil drossante rive gauche et qui se terminait dans une étroiture. Lionel ouvrit, sortit en légère chandelle. Un autre – confiant à la technique précise et au bateau dernier cri – se lança dans une subtile analyse vectorielle de la trajectoire. Tu rentres à gauche, incidence droite pour compenser le drossage, de la vitesse pour compenser le courant, et tu sors dans l’axe tranquille. Démonstration. A gauche, vitesse, incidente droite. Là cela se dérégla un peu. A fond dans le mur de droite, arrêt buffet, v=0, soleil, brasse. Commentaire de Sébastien « Mais il y voit bien !?! ».

 

« On porte » tonna un moniteur les bras en croix sur la berge. « Ah !! non non, moi je porte pas » se firent entendre les voix féminines de Christelle et Anja. « C’est tout droit ». En haut, au milieu, en bas. Bilan, pas un pet de jeu, bateau à plat, le cheveu sec à la sortie (ahr !!!).

 

Maryvonne nous abandonna au viaduc. On la retrouvera 2 h plus tard, en train de faire du footing en combinaison néoprène autour de son rond-point. Juste à temps. Les routiers et autres chasseurs s’étaient donnés le mot. Une file ininterrompue de 38 tonnes convergeait déjà vers le spot.

 

Nicolas nous démontra une fois de plus la validité de la théorie de Haeckel. Il reproduisit en accéléré toute son évolution de kayakiste depuis les origines jusqu’à aujourd’hui. Oubli de ses affaires, reprises tremblotantes dans du I, gite approximative, cravates dans du II…, pour finalement se retrouver en aval du viaduc, serein, gonflé à bloc,  à la limite d’ouvrir tous les passages III de la Bonne.

 

 

Au final, 1.6363….

Ce n’est pas le taux de fécondité du groupe mais celui de renversement  de notre équipée de bras cassés ce samedi 08. 12 / 6, seuls Anja et Lionel n’entrèrent pas dans les stat.

 

Participants (CKDM & CKTSV) :

Nicolas R, Mickael N., Sebastien O., Nicolas G, Christelle, Lionel, Alessandra, Maryvonne, Thibo, Anja, Jérôme « à la technique précise et au bateau dernier cri ».

Les Photos d’Alessandra :

 

 

 

Sortie Eau-Vive 24-25/09/2011 – Bonne & Vénéon

Descriptif de la sortie:

Samedi 24/09

  • L’incontournable en automne   » La Bonne ».  Magnifique rivière du dauphiné au lit creusé dans la roche avec des passages étroits, voir très étroits(<2m) Classe III IV. Débit d’étiage à cette période de l’année
  • Embarquement: pont du prêtre
  • Débarquement: pont haut N85
  • Temps de la descente: 1h30 environ
  • Trajet aller:1h45
  • Prévoir: casse croute pour samedi midi
  • Matos:bateau avec gonfles; bonne combi car il fait froid au fond de la gorge; coudières & mentonnière si vous avez.

Dimanche 25/09

  • Un extra pour les plus aguerris  » Le Véneon »: Classe IV-V. Parcours à définir selon les connaisseurs…
  • Prévoir: casse croute pour dimanche midi
  • Moyen de transport : voiture perso avec galerie
  • Rendez-vous au CKTSV à 9h00

Réponse souhaitée pour le mercredi 21/09 en particulier pour ceux qui viendraient sur le Vénéon(kayak ou balade) afin de réserver un endroit pour dormir.

Contact :

Si vous avez des questions n’hésitez pas.

Nicolas RICHARD (CKTSV)

[email protected]

06 82 83 88 66

CR week-end 2-3 juillet à Briançon

LE CR du we Briançon du 2-3 Juillet 2011 par Jérôme

Participants (CKDM, CKTSV, CKLOM, et … ?): Mikael, Marc, Aurélie, Benoit, Pierre, Capucine, Colas, Pascal (ext.), Jean Claude (ext.) , Loulou (ext.), Jérôme.

  • Basse Guisanne

Départ : Chantemerle au niveau de la base de Raft
Arrivée : Au pont dans Briançon avant la confluence avec la Durance
Classe : III / III+
Niveau d’eau : moyen
Durée : ~ 1h30

Le premier bain survint dans le premier rapide de la première rivière. Le petit seuil sous le pont de la piste de ski, à prendre bien à droite. On s’est tous dit que la descente allait être longue. Pas tant que ça.

Le second bain intervint simplement sur le dernier gros passage. En cherchant le stop à gauche à l’entrée du rapide pour reprendre son souffle, Aurélie se compliqua singulièrement la tache. La reprise te conduisait directement vers 3 blocs qui barraient la trajectoire. La seule solution consistait à bien choisir le bloc sur lequel on allait cravater pour pouvoir passer. Manifestement, mauvais choix. Capucine eut l’idée généreuse de leasher le bateau d’Aurélie pour le ramener au bord. Qques dizaines de mètre plus loin, on la retrouva pendue à son leach. Le bateau d’Aurélie plein d’eau d’un coté, elle de l’autre – en bateau, puis à pied – , le leash entouré autour d’un rocher. Une main secourable intervint pour couper le leash et libérer Capucine. Commentaire de Pascal en catimini « moi, je veux bien leasher un bateau …… mais sur un lac » .

Ben voulu ensuite absolument prendre une bière devant le Malafosse, un gros passage d’ ~1 km sur la Durance en amont de Briançon. Niveau d’eau idéal. 2 ou 3 bières plus loin et moultes tergiversations autour d’un seuil mal pavé, nous conduisirent à opter plutôt pour un Gyr. Vers 17h. Tout est dans le 17h.

  • Le Gyr

Départ : Pelvoux
Arrivée : Vallouise
Classe : IV (4+)
Niveau d’eau : fin d’après midi, plutôt gros.
Durée : ~ 2h

Le Gyr, c’est comme le sexe. Il y a ceux qui l’on fait et se pavanent et ceux qui veulent le faire. Un doux mélange d’appréhension et d’excitation et forcément la 1er fois, ça ne se passe pas toujours bien. Certains renoncent à s’y jeter, d’autres se retirent avant la fin et s’enfuient en courant vers la sortie ou finissent complètement dépouillé sans bateau ni pagaie….. .Mais au final tout le monde a envie de recommencer…. mais pas tout de suite.

Bribes de discussion surprises à l’embarquement:

– Alors le Gyr c’est comment ?
– Y a de l’eau
– Alors, c’est comment?
– Ben, y a un gros rapide
– Et …. on peut le voir?
– Ben, y fait 4 bornes
– Alors comment on fait ?
– C’est chacun pour soi

Les 500 premiers mètres se sont bien passés mais après la 1er passerelle, les trajectoires sont devenues plus floues, les appuis plus profonds. Puis un rouleau ou un rocher ou les deux, retourna un bateau vert, puis un bateau rouge. Esquimautages pour les 2. Puis un rouleau ou rocher ou les deux retourna un bateau vert puis un bateau rouge. Et c’est ici que les premières divergences sont apparues dans le groupe.

Les 2 bateaux doublèrent toute la flottille. On arrêta le bateau rouge au bout de 500 m avant le gros passage du milieu, celui à prendre à droite. Un valeureux kayakiste de 80 Kg dans son Sonic bleu tenta bien d’arrêter le bateau vert, mais avant qu’il ait pu constater son erreur, il se retrouva embarqué dans le passage, + ou – en marche arrière, + ou – sans vitesse, + ou – au mauvais endroit et avec un bateau plein d’eau à ses cotés. On retrouva le bateau bleu échoué sur le ventre 300 m plus bas. Le kayakiste ayant choisi lui de faire 200 m de plus.
Le bateau vert poursuivit son petit bonhomme de chemin et franchit la ligne d’arrivée, une bonne 1/2 h avant son propriétaire à pied et une bonne heure avant le pelleton.

Entre ceux qui franchissaient le rapide à la poursuite cette fois du bateau bleu – vous suivez toujours ? -, ceux qui courraient sur la berge, ceux qui regardaient, ceux qui cherchaient une pagaie ou un bateau, ceux qui vidaient, ceux qui ont fait tout cela … bref, le temps de se regrouper en aval nous pris une petite heure.

Le reste de la descente se passa ensuite sans trop d’encombre hormis pour le sous marin bleu qui resta scotché en travers dans un rouleau à 500 m de l’arrivée. Là encore, le bateau franchit la ligne d’arrivée nettement en tête. Rendons hommage à son courageux propriétaire qui a fait le Gyr en sous-marin à 18h, sans trop savoir où il mettait les pieds d’ailleurs

Le soir, camping sauvage sur les bords de la Byaisse, du coté de Fréssinières. Et bien sur, discussions philosophiques autour d’un feu de camp arrosées par du Houblon et du Rosé. Les plus philosophes et les plus arrosés du soir – ce sont souvent les mêmes – l’ont également été le lendemain sur le Guil

  • Le Guil

Départ : Chateau Queyras
Arrivée : Maison du Roy
Classe : IV (5) + 1 X
Niveau d’eau : 55 à l’échelle, le top
Durée : ~ 4h / 5h

Une partie embarqua à Chateau Queyras, l’autre en dessous de la Combe. La différence : 500 m de long / 2 m de large. Avec au milieu un bon bourrelet en travers de la Combe à prendre avec une incidence gauche sous peine d’aller embrasser la falaise et se faire retourner. Pascal en profita pour se rafraîchir et la mémoire et l’esquimau.

Tout le monde enchaîna ensuite dans la 2ieme Combe, celle de l’Ange Gardien. Une succession de rapides à faire globalement à vue ou après un petit coup d’oeil de l’un d’entre nous.

Bien sur certains rapides sont plus farceurs que d’autres et revendiquent un ratio esquimau / non esquimau avoisinant les 40 % mais au final, ils sont tous très sains.

Hormis le Zébulon, tenté ……… et réussit par le jeune Colas. Ce qui tombait plutôt bien. On l’avait prévenu que s’il foirait, personne n’irait le chercher. Un 1er seuil amène à un dévaloir qui conduit droit sous un énorme bloc siphonnant. Le drossage étant assez fermé et quasi impossible à sécuriser.

Le dernier rapide de la Combe nécessite également un portage. Le Guil passe dans une chatière grosse comme une roue de camion et obstruée par un tronc.
Il eu encore un petit sketch après l’embarquement. Marc s’y reprit à 3 fois pour esquimauter dans un seuil en 2+ et Pierro y laissa ses dernières forces et un peu d’honneur.

Sortie de la Combe de l’Ange Gardien

La gros drossage et autres branches peu engageantes nous convainquirent de porter le Millénium.

Puis vint le Triple Chute. Remercions, caméraman/woman, le monteur Colas et bien sur l’ensemble des acteurs pour ce sympathique spectacle. Et encore, spectacle un peu palot par rapport à l’équipe précédente.

Bercés par 3 – 4 Km de classe II/III, la Grille ou mini Gyr nous surprit dans une phase de somnolence. Ce fut le sauve-qui-peut général.

Un bateau orange, puis un bateau vert, puis un bateau rouge prirent leur autonomie dès le 1er seuil. Les cordes volèrent. Un autre bateau rouge ne dépassa pas le second seuil. Lancée à la poursuite des pagaies, Capucine se retrouva en sortie de seuil, le bateau plaqué à la verticale contre le gros bloc du milieu, entourée par 2 troncs d’arbres. Soleil, esquimau, elle enchaîna comme si de rien n’était et poursuivit sa pêche aux pagaies. On aurait dit Tao Berman.

Puis le Tunnel. Rien de particulier hormis Loulou bien sûr.

Et retour sur Lyon à 22h.

Assurément, l’endroit où il fallait être ce we du 2-3 Juillet. 30 ° degrés à l’ombre, des niveaux d’eaux idéals, une eau turquoise.

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Jérôme

Stage d’été Eau-Vive 2011 (30 Juillet – 7 Août)

Sortez vos pagaies, l’heure des inscriptions pour le stage d’été eau vive a sonné !!!

merci de vous pré-inscrire avant le vendredi 24 juin en envoyant un courrier électronique à Marion

Contact : Marion < mar.leborgne ‘at’ gmail.com  > (‘at’[email protected])

Dates: Du samedi 30 juillet au dimanche 7 Août 2011

Au menu : les rivières des Hautes Alpes : Guil, Durance, Guisanne, Gyr… ( Voir le compte-rendu de la dernière sortie dans les Hautes-Alpes )

Public : Adhérents adultes CKDM ou CKTSV

Niveau : Accessible à tous. La plupart des rivières présentent des parcours faciles et des parcours plus difficiles, donc de quoi satisfaire tout le monde.

Hébergement : Camping aux Vigneaux, près de Briançon (La préinscription avant le 24/06 est nécessaire pour réserver le camping !)

Preuves de tolérance :

  • On accepte aussi les cordes d’escalades, les voiles de parapente, les bâtons de rando…
  • Pour ceux qui ne sont pas disponibles tout le stage mais qui veulent nous rejoindre quelques jours, le week-end, c’est aussi possible !

stage 2010, Autriche

 

18 Juin 2011: Journée environnement eau-vive, randonnée et … autres volontaires

le samedi 18 juin, de 10 heures à 16h30 – Journée environnement – Sections Rando & Eau-vive

Attention, il y a pas mal de choses à faire et nous risquons de ne pas être assez nombreux. Donc toutes les bonnes volontés sont les bienvenues sur tout ou partie de la journée en fonction des disponibilités de chacun.

Pour le nettoyage des abords du club toute participation est bienvenue

Les utilisateurs des bateaux de rivière sont bienvenus pour participer à l’inspection et à la réparation des bateaux


Au programme, les tâches suivantes :

  • nettoyer les pontons,
  • désherber les abords du club,
  • nettoyer le hangar des bateaux de rivière,
  • trier et nettoyer le matériel de camping,
  • et pour finir, s’il nous reste du souffle, remettre les nouvelles gonfles dans les kayaks de rivière.

A PRÉVOIR : outils de jardin, (sécateur, gants, râteau, fourche, etc…), outils de bricolage, chiffon, balais, …

pique-nique de midi pour ceux qui resteront toute la journée

28 Mai 2011: Bonne – Malsanne

    CR de la sortie Bonne / Malsanne du 28 Mai 2011 par Jérôme

La Malsanne se jette dans la Bonne au niveau de Entraigue. Mais il vaut mieux être un peu sourcier pour repérer ses 2 m3 planqués en contrebas. Elle se navigue sur les 2 bornes en amont de Entraigue.

Le mieux est de laisser la bagnole à l’arrivée et de faire la navette à pied par le sentier qui remonte. D’une part, c’est très bon pour la peau de se taper 1/4h de marche en combinaison néoprène par 30° à l’ombre avec 20 Kg sur l’épaule. Et d’autre part, cela permet de repérer la petite gorge finale avec son seuil exotique en entrée et l’enchaînement du départ. Difficile à classer avec sa succession de petits seuils, d’étroitures, d’angles droits, de branche …etc etc.

Forcément en ouvrant la sortie aux slalomeurs ou autres moniteurs de l’école de pagaie, il faut s’attendre à devoir gérer des pb d’ados pré-pubères. Genre, Colas qui trouva plus utile pour aller naviguer de prendre son ordinateur portable, son disque externe, son mp3, son appareil étanche …etc etc que ses affaires de kayak. Le voilà au départ parti à mendier un bout de néoprène par ci, un vieux lycra par là,….. . Pathétique, le type. Sur l’eau rien à dire, propre les Colas, les Alexandre, quoique un peu maniéré, limite danseuse, mais bon a priori ça le fait. Dans un autre genre, Didier, le père de Benoit, 2 combinaisons néoprène et encore il en avait oublié une, un style de 1/2 de mélé, plus dans la tradition eau vive.

Le seuil de départ a été l’objet d’une profonde interrogation. Un tirage de courte-paille permit de trancher qui passerait en premier. Anja perdit. On ne sait pas trop quelle tractation a bien pu avoir lieu en catimini mais au final c’est Benoit qui nous ouvrit le passage. Bientôt suivit par Anja puis Didier…….. qui nous confirma qu’il y avait du fond.

Le seuil de la gorge finale permit à Ben de réviser sa droite de sa gauche. 1er tentative à gauche…. puis les bras bien devant pour rejoindre la berge. 2ieme tentative, l’autre gauche, nikel.

On casse une petite graine puis on file sur la Bonne ( classe III/IV). Le départ de la partie classique (depuis le Pont du Prêtre) se situe à 15 bornes en aval.

Arrivée devant l’Ex-infran – S constitué par 2 petits couloirs assez pentus de 5-6 m de long et 1 de large avec une zone de récup entre les deux -, tout le monde débarque.

Colas tente le passage……bien penché sur l’oreille droite ( Qd je vous disais qu’il était un peu maniéré). Ben glisse plus qu’il ne saute sur le bateau du pauvre Colas qui n’avait rien demandé et dans l’intention de ramener tout le monde au bord avant la seconde étroiture. Mais bon, vous savez ce que sait, l’eau ça glisse, les bateaux ronds, les mains dans les poches…etc etc, bref, c’est raté. Faut dire que ce n’était pas facile, on n’était à bien 50 cm du bord. Colas enchaine donc la seconde étroiture, penché cette fois sur ces 2 oreilles suivi de peu par Ben. A cet instant une lueur est passée dans l’oeil de Pierre – un peu aidé par la gueulante de Ben – et qu’il s’est dit  » C’est peut être à moi d’intervenir ». Il tira finalement sur la corde et ramena le Ben au bord avant la seconde étroiture.

Je saute dans mon bateau placé à la fin du rapide et me lance à la poursuite. Je commence par rattraper le père à Ben, tranquillement dans son petit-contre et qui me fait signe « c’est par là!! » (Comme si il y avait le choix sur une rivière et surtout la Bonne). Puis je rattrape le Colas arrêté sur le bord avec sa pagaie dans la main, genre je fais du Stop (Qd je vous dis qu’il est pathétique). Et puis là, tout s’embrouille, ce n’est pas 1 mais 2 bateaux que je vois à l’envers avec un Marc au milieu.
En arrêtant le bateau de Colas et embarqué par son leach, il se retrouva entraîne dans le courant à la nage, un pied dans son play boat, un bateau dans chaque main. Cet amas flottant finit par s’arrêter dans un contre, bientôt rejoint par le Colas, les pieds bien devant, la rame dans la main.

Voilà, un pure journée de navigation à réitérer plus souvent

Participants : Anja, Benoit, Didier, Colas, Alexandre, Marc, Pierre, moi