Relatif à la section Randonée

Lyon-Kayak en kayak de mer

Le CKDM vous offre la possibilité de participer  à la traversée de Lyon dans le cadre de la Lyon Kayak, dimanche 23 septembre, en kayak de mer. Belle occasion, pour ceux qui ne l’ont pas encore fait, de découvrir Lyon depuis la Saône, dans une ambiance festive garantie ! Deux parcours vous sont proposés : le Parcours Découverte, 14 km ou la Chrono, 21 km. Le départ se fera depuis Rochetaillée pour une arrivée à Confluence.

Attention, pour votre inscription, il faudra :

 

– Remplir le doodle du CKDM. Date limite d’inscription mardi 18 septembre minuit !
– Vous inscrire sur le site Lyon Kayak . Le tarif est de 25 euros par personne.

 

Le lac de Grangent en kayak de mer

Nous étions 8 ce dimanche 9 septembre 2018 à 8 heures au CKDM pour une première sortie de rentrée prometteuse compte tenu du temps magnifique annoncé, Véronique, Fred, Max, David, Cyril, Pascale, Pierre et Claude notre organisatrice. Une petite heure pour charger et nous voilà en route pour le lac de Grangent. David est au volant, le GPS est silencieux, lui aussi, concentré sur sa conduite.

A 10h30 : arrivée à la base nautique de st Victor sur Loire : à cette heure, il est encore possible de se garer facilement, nous débarquons le matériel sur la droite, à côté du poste de police et c’est parti. Nous nous dirigeons vers le nord pour aller admirer le château de Grangent sous tous ses angles, au dessus, on aperçoit aussi le château d’Issalois. Le paysage est très joli, des rocs aux formes parfois étranges tombent à pic dans l’eau, les versants boisés sont encore bien verts, les ronces sont chargés de fruits encore rouges ; on ne sent les prémices de l’automne qu’ au niveau de bruyères roses qui mettent quelques tâches de couleur au milieu des feuillus et des pins maritimes.

Puis, ce tour bouclé, les estomacs commençant à crier famine, nous passons sur l’autre rive du lac à la recherche d’un coin pratique pour débarquer. Finalement, nous optons pour une sortie de petite clairière certainement accessible par la route car des familles sont déjà installées à différents endroits. Pique nique ponctué par un café et un délicieux gâteau de Savoie préparé par Pierre. Claude et Pascale enfilent le maillot de bain pour une trempette dans une eau à 20° certes moins transparente que la grande bleue mais ça fait du bien, il commence à faire chaud.

Enfin, avant de rembarquer, nous montons voir la petite chapelle à 100 mètres au dessus, malheureusement, elle est fermée. L’après midi, nous remontons  la Loire très large à cet endroit, jusqu’au pont du Pertuiset, sur la commune d’Unieux. Le coin pourrait être relativement sauvage mais c’est le paradis des jets skis et du ski nautique qui font des allers-retours et nous cassent les oreilles.

On est presque soulagé de revenir dans la zone plus tranquille de la plage de st Victor bondée à cette heure tout comme le parking. IL est 17 heures, Claude nous annonce que nous venons de terminer nos 21 km de navigation

Récapitulatif :

Milieu : lac, aucune difficulté de navigation (si ce n’est la présence de bateaux à moteur et jets ski)
Distance totale de navigation : boucle de 21 km / 4 h de navigation
Embarquement : Club Nautique de Saint-Victor su Loire (Saint-Étienne 42), très accessible
Itinéraire : tour du château de Grangent jusqu’au barrage, puis remontée de la Loire jusqu’au Pont du Pertuiset (Unieux) Pique nique sur la presqu’île du Châtelet (très accessible et mi ombragée).
Bateaux utilisés : kayaks de mer
Météo : très beau temps, chaud
Distance depuis le CKDM : 180 km aller/retour – Retour Décines vers 19h
8 participants
Coût de la sortie  : 7€20 / personne

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Grangent 2018

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

randonnée en mer La Londe les Maures Giens du 9 au 11 mars 2018

Compte rendu sortie Kayak de randonnée en mer du 09 au 11 Mars 2018 – La Londe les Maures – Giens
La Méditerranée à la bretonne
Ingrédients :
 Une équipe de 9 kayakistes moitié débutant – moitié confirmée, un peu de Breton mais pas trop : David, Fred, François, Jacques, Laurence, Mathieu, Sébastien, Philippe et Rolland
 De la nourriture pour 2 Dîners, 2 Déjeuners et 2 Petit-déjeuners
 Du soleil au début et à la fin du week-end
 De la pluie uniquement la nuit et le matin
 Du vent d’Est variant entre 12 et 25 noeuds entre le jour et la nuit et entre la côte et le large
 Des températures de l’air oscillants entre 8 et 13°C
Recette :
Donnez rendez-vous aux 9 kayakistes au club du CKDM le Vendredi 09/03/2018 à 6h30 et les mettre dans le camion du club avec la remorque chargée 2 jours avant le départ. Ne pas dépasser l’horaire fatidique de 7h pour éviter les bouchons sur la Rocade Est de Lyon.
Sur l’autoroute faites une pause sur l’aire de repos de Mornas pour changer de chauffeur, profitez des toilettes et buvez un café ou un thé tout en parlant kayak, mer et vague !
Arrivez à la zone de mise en eau (fléchée première à gauche avant l’arrivée sur le port) de La Londe les Maures à 12h45 :
Il y a de la place pour garer le camion, la remorque et décharger à sa guise les bateaux.
Ecoutez attentivement les « confirmés » pour préparer votre kayak, pas de précipitation, juste de la méthode et une bonne mémoire pour se souvenir de l’emplacement de chaque chose emballée dans le kayak…
Ne pas oublier un topo sérieux sur la sécurité, un bilan météo (vent d’Est 12 à 15 noeuds) et vous pouvez commencer la randonnée vers 14h45 sous un soleil radieux (trop chaud sous la combinaison néoprène, mais vite tempéré en mer : eau à 11°C et air à 12°C).
Créez des binômes confirmés-débutants afin de bien dresser les mets qui vont suivre.
Remontez le chenal jusqu’à la mer sans omettre de tester les VHF.
Cap sur la pointe du Pellegrin pour se familiariser avec une petite houle de 0.5 m
Longez la côte et passer à proximité de l’îlot de Léoube.
Passez le cap de Léoube en toute quiétude et amusez-vous à traverser les îlots de l’Estagnol si les conditions le permettent. Prenez ensuite le cap sur le fort de Bregançon.
Le cap de Bregançon peut être long à contourner, si le Président de la République est en vacances en ce lieu, car la zone est balisée de bouées « Zone interdite ».
Route sur le Cap Blanc et laissez vous tenter par la Calanque de la Tripe vers 17h30, mi-sable mi-posidonie, pour bivouaquer dans une forêt brulée par les incendies de fin Juillet 2017.
Surtout, pensez bien à nourrir vos kayakistes avec amandes et noix de cajou à l’apéro, soupe pour se réchauffer, saucisses purée pour leur donner des forces et pommes en dessert. Passez une soirée conviviale à discuter dans le noir, tant que le temps est sec !
Pensez à tendre votre tente et reporter vos tests de nouveau sac-bivouac, même si l’on ne vous annonce pas de pluie dans la nuit, car il pleuvra cette nuit-là et la bruine – un vrai temps Breton – vous accueillera au matin.
Au réveil, montez le tarp afin de chauffer l’eau pour le café et régalez-vous d’une succulente semoule aux raisins.
Par chance ou pas, vous pourrez rencontrer le propriétaire d’une grande villa à 150m en contre-haut avec qui vous aurez des échanges cordiaux.
Motivez les troupes pour arriver à quitter le duvet chaud et encore sec au profit d’une combinaison froide et humide, ce qui vous permettra de repartir sur l’eau vers 10h30 toujours sous une pluie fine.
Reprenez le chemin inverse de la veille et aller taquiner du rocher pour les plus aventureux et surfer de petits rouleaux sur la plage de la Mère Dieu, sous un ciel couvert mais clair.
Une pause déjeuner de 45 minutes s’impose sur la très belle plage de l’Estagnol : carotte mayonnaise, cervelas, coulommiers et cocktail énergétique amande-noix de cajou.
Continuez à longer la côte à 14h, passer devant le point de départ de la randonnée pour pagayer le long de la plage des Salins jusqu’au port de Porthuau qui est décoré avec beaucoup de panneaux « Terrain militaire – Défense d’entrer ». Vous pouvez longer ces zones militaires et passer sous une grande vanne en bois qui régule l’arrivée d’eau dans les salins.
Aucun panneau n’interdit l’accès à ces petits canaux mignonets, seul les riverains vous signalent l’interdiction de naviguer dans les salins. Débarquez dans le port vers 17h et découvrez alors un nouveau panneau « Terrain militaire – Défense d’entrer » destinés à ceux qui veulent embarquer …
Créez un groupe de personnes qui souhaitent se détendre les jambes pour remonter la plage des Salins et aller chercher le camion. N’oubliez pas les clés du camion !
Récupérez le véhicule, rejoignez le groupe et chargez les kayaks sur la remorque.
Goutez à la chaleur réconfortante et étouffante d’un camion rempli de 9 kayakistes en direction de la presqu’île de Giens.
Faites confiance à votre bonne étoile ou à celle de Sébastien pour vous dégoter le seul camping ouvert de Février à Novembre et qui est à même de vous accueillir après 19h : le Clair de Lune. Pour moins de 50 €, vous pourrez garer camion, remorque, planter 6 à 7 tentes et redécouvrir le luxe des sanitaires.
Profitez d’une soirée sans pluie pour déguster les meilleurs pates carbonara que vous ayez mangé au camping. Bien sûr redonnez du baume aux coeurs à vos kayakistes avec des tablettes de chocolat à consommer sans modération.
Montez vos tentes encore mouillées, mais peu importe car il pleuvra à nouveau cette nuit-là !
Le lendemain sonnez le clairon à 8h pour quitter les lieux avant 10h, direction la Tour Fondue afin de vous rendre compte de l’état de la mer et de la force du vent. Ne pas s’arrêter là, car il y a peu de place pour se garer et la mise à l’eau semble plus difficile.
Remontez la route en direction de Hyères pour vous garer sur le parking de la Bergerie à côté du centre UCPA. Il y a de la place et vous aurez peut-être tendance à vous étaler, ce n’est pas très sympa pour les autochtones qui viennent en voiture voire la mer et repartent sans sortir de leur véhicule …
Une fois tout le monde en tenue et équipé, mettez-vous à l’eau dans des conditions plus calme que celle rencontrées à la Tour Fondue et longez la côte jusqu’au Cap de l’Estérel.
Au passage du Cap, le vent va se fortifier et la houle s’amplifier. C’est l’occasion de faire des exercices d’esquimautage pour les plus habiles et de remorquage par binôme jusqu’à la Tour fondue.
Sur le retour au Cap de l’Estérel, il faut rester vigilant car le vent et les vagues se mettent à deux pour tenter de vous faire chavirer.
Au Cap de l’Estérel, une légende raconte qu’il est courant de perdre 1 ou 2 kayakistes. Elle s’est avérée être vraie : nous avons perdu Mathieu qui heureusement, après 2 vaillants esquimautages, a été secouru par les experts du groupe.
Après le Cap de l’Estérel, la navigation redeviendra calme et vous pourrez peaufiner vos esquimaux et des remises à flot de votre bateau après avoir dé-juppé.
L’arrivée au point de départ de la Bergerie se fera sans encombre sous le soleil et vous permettra de profiter d’un dernier repas convivial en dégustant des rillettes de thon ou de saumon, tout en faisant sécher votre attirail. Et pour finir en beauté, vous pourrez vous confectionner une banane chocolat chantilly qui ferait des envieux.
Le temps de ranger les affaires et de charger le camion, et notre joyeuse troupe prendra le chemin du retour à 16h, ce qui lui permettra d’arriver au club du CKDM à 20h45.
Conclusion :
Il faut bien 3 jours pour profiter au minimum du coin des îles de Hyères qui semble avoir encore beaucoup de ressources à découvrir. Le temps, même Breton, nous a quand même permis de naviguer. Une randonnée en mer c’est un bon moyen de déconnecter du quotidien et de profiter du bon air.
Un gigantesque merci à François pour avoir organisé et dirigé cette expédition, un énorme merci à Laurence pour avoir gérer toute la logistique, un grand merci aux différents chauffeurs qui se sont relayés, un formidable merci aux « confirmés » pour leurs assistances et conseils avisés et un fabuleux merci à toute l’équipe pour leur enthousiasme et leur convivialité

Randonnée sur la Costa Brava, 22-28 octobre 2017

Lien vers l’album photos complet :

https://www.flickr.com/photos/clubckdm/albums/72157665661510469/page1

Participants : François, Fred L, Jacques, Laurence, Sébastien, Stéphane.

Evolution du Projet :

Le projet initial était d’abord la Corse, mais compte tenu des places restant disponibles sur les ferrys aux dates souhaitées et le tarif assez dissuasif, la destination a évolué vers une randonnée sur la Catalogne « Nord » (Costa Vermella, ou côte Vermeille) côté français et la Costa Brava de la Catalogne « Sud » (en Espagne ?).
Après avoir initialement prévu un départ d’Argelès avec pour objectif les iles Medes, la tramontane nous conduit à partir en sens inverse et partir du golfe de Roses pour remonter vers la France. Les prévisions de la semaine nous permettaient initialement d’envisager le parcours Roses-> Argelès, mais le coup de vent prévu en fin de séjour s’est décalé de deux jours, et nous avons finalement dû écourter le séjour pour nous limiter à la Costa Brava, la tramontane au nord du cap Cerbère étant bien trop rapide pour les kayaks !

Le compte rendu :

Dimanche : le bitume

Départ à 8h36 de Décines après un café croissant pendant que les boulangères préparent notre stock de pain. Essence à 11h30, arrêt à 12h27 pour re-sangler les kayaks, arrivée vers 15h au camping « Laguna » à Roses. Là on aurait pu visiter la gigantesque marina, mais nous préférons nous balader et repérer la petite barre à l’embouchure de la petite rivière qui nous permettra d’embarquer depuis le camping, se baigner (pour les deux plus courageux), préparer les listes, faire les sacs, observer les perroquets-perruches verts et les huppes fasciées, gouter à la pression locale en terrasse, et nous reposer.

Lundi : Mise à l’eau !

La négociation pour laisser notre véhicule la semaine en notre absence est plus compliquée que nous l’avions imaginé. En saison ça semble carrément impossible tant il faut insister et revenir pour avoir la confirmation après consultation du propriétaire du camping. Cela nous a fait perdre un peu de temps, mais bon, nous sommes en vacances, la météo est belle, tout va bien ! Embarquement à 12h10 en direction du Sud, vent de 12 nœuds de Nord, nous poussant vers notre premier objectif, l’Escala. Le vent tombe et la fin de la traversée de la baie de Roses paraît bien longue. Arrêt pique-nique à l’Escala ou nous arrivons à promouvoir la pagaie groenlandaise auprès de kayakistes venus de Bretagne !
Vers 16h (oui, on s’est vite mis au rythme local) départ vers l’Estartit. Le ressac sur la houle d’un mètre anime la navigation. Nous mettons les casques. La côte rocheuse est verticale et percée de grottes, que nous explorons presque toutes jusqu’au https://www.cialissansordonnancefr24.com/cialis-5-mg/ bivouac de Ferrial. Plage de galets sur une vallée de pinède, cela sent la salsepareille.

Mardi : Iles Medes

Départ à 11h30 (bon, on est en vacances, non ?). Rase falaise vers les iles Medes. Décor sauvage, arches et rochers cachant de petites plages que l’on repère comme potentiels bivouacs pour une nouvelle randonnée sur cette zone. La houle s’est un peu calmée. Pour la pause du midi, l’accostage est un peu périlleux, mais le décor est sympa. Après le tour des iles Medes, nous revenons vers Roses par le même itinéraire (pas trop le choix en réalité !) en repassant par les arches et grottes les plus remarquables. La traversée de la baie de Roses nous paraît à nouveau bien longue … deux heures de traversée pour bivouaquer sur la plage à côté de la réserve du Parc Natural dels Aiguamolls de l’Empordà (a proximité d’un camping, fermé). Nuit perchée pour Sébastien en haut du mirador, à la belle étoile. Les autres en tente sur la plage au pied du mirador. A noter, la plage est interdite au printemps durant la période de ponte de tortues marines.

Mercredi : Cap Norfeu, Cadaques, Port Lligat, Cap Creus

Départ à 11h (ça progresse …) en direction du Nord. Nous finissons la traversée du golfe de Roses … enfin ! Sans vent, sous le soleil. Vers le cap Norfeu, nous sommes fascinés par les roches aux formes surprenantes, parfois rangées, parfois en forme de chou fleur, noires, vertes, striées de blanc … Au bout du cap : un petit vent 3-4 Beaufort non prévu. Pique-nique dans une vallée minérale où nous faisons sécher les tentes (la nuit sur la plage a été humide. Embarquement en direction de Cadaquès toujours en longeant la côte rocheuse aux formes étranges que l’on pourrait exposer dans une exposition d’art contemporain. A la sortie de Cadaquès nous sommes surpris que les cormorans soient si peu farouches comparés à ceux que nous croisons sur le Rhône ou en Bretagne. Peut-être est-ce parce qu’il peinent moins à se sécher les ailes dans ce pays ensoleillé et venté ? Un peu de rase cailloux sous les nuées d’étourneaux, puis à Port Lligat nous passons devant la maison de Salvador Dali. On a évoqué l’idée de visiter le musée Dali, mais il est tard et les prévisions météos des prochains jours ne sont pas bonnes. Un coup de vent est annoncé pour Vendredi et les jours suivants. Nous allons devoir rejoindre Portbou jeudi soir pour organiser une navette et récupérer le camion et la remorque. Du coup on sera obligés de revenir ! Sur le moment, on se contente de s’imprégner des lieux qui permettent de percevoir une partie de l’inspiration du peintre. Dans la baie de Port Lligat nous recroisons les kayakistes de Quimper rencontrés lundi à l’Escala ! Cette fois-ci ils se baladent avec leur kayak gonflable. Nous les mettons au courant du coup de vent prévu et repartons vers le Cap Creus en quête d’un lieu de bivouac sympa avant la partie en réserve intégrale. Les roches sont toujours aussi étranges, et commencent à paraitre austères en fin de journée. Le lieu initialement repéré est squatté par un voilier de marins … bretons ! Finalement, après débats et hésitations, on se pose dans une petite crique entre les falaises. Nous devons faire un peu de terrassement pour poser nos tentes sur les galets. L’endroit est sympa, au point que même les moustiques s’y sont installés … C’est dans ces instants que l’on est content de ne pas avoir oublié son répulsif !

Jeudi : Cap Creus -> Portbou

Départ à 10h (vous voyez, ça progresse !). On longe toujours la falaise ou les roches étrangement sculptées de motifs minéraux, organiques et mécaniques. Elles font penser à un autre artiste : H.R Giger. Si, si, vous le connaissez ! C’est le créateur notamment de la créature et des décors d’Alien le 8ème passager, et peut-être de pochettes de Vinyles de votre adolescence rock’n’roll (Emerson Lake and Palmer, Magma, Debbie Harry, The Dead Kennedys, Korn, …). Au passage, tant que l’on est hors sujet, ne manquez pas la visite du musée Giger quand vous passez à Gruyère en Suisse. Nous naviguons au pied du phare dans la réserve intégrale, où tout est interdit sauf de se promener en tenant son chien en laisse. Passé le Cap Creus, les roches changent et varient progressivement. Arrêt pique-nique dans l’anse de ???. La plage est exposée de telle manière qu’elle récupère de nombreux objets divers : beaucoup de bois flotté, des résidus de cordages, des objets en plastique, etc. Ces objets inspirent des « sculpteurs » locaux qui y ont laissé une imposante structure en bois flotté, et des dessins-sculptures de personnages ou d’oiseau au sol. Après un pique-nique où l’on a tenté de finir ce que nous avions prévus pour le restant de la semaine, sieste au soleil ! Nous embarquons sous le soleil, sur une mer d’huile. La méditerranée est décidément imprévisible car sans la consultation du bulletin météo il est inimaginable qu’un coup de vent est prévu pour le lendemain matin. Cap sur Portbou. Pendant que les autres font la course tout le long de la baie de Colera, Laurence et Sébastien observent des puffins et un banc de poisson agitant la surface de l’eau initialement lisse comme un miroir. Une fois regroupés, nous visitons la dernière grotte du séjour à la frontale, puis mettons le cap vers Portbou. Les prévisions météo annoncent toujours du vent NNE 6/7 Beaufort pour le lendemain. Hors de question de naviguer dans ces conditions. Après consultation des horaires de train, on s’organise : Jacques et Sébastien débarquent et prennent le train vers Figueres puis enchainent en taxi vers le camping à Empuriabrava pour récupérer le camion et la remorque, et rentrent sur Portbou dans la soirée. Le tarif de transport est imbattable : 5€ de train pour deux, 31 € de taxi, ne pas s’en priver pour les navettes ! Pendant ce temps, les autres remorquent les kayaks, vont boire un coup (ou plus), et plantent discrètement les tentes sur une plage de Portbou.

Vendredi matin : Merci aux prévisionnistes météo !

Le vent annoncé la veille est bien présent ! Heureusement que nous n’étions pas en bivouac loin d’une solution de repli à terre. Dans la baie de Portbou, au pied de la falaise, le campement est à l’abri du vent, mais dès l’embarquement on sent bien qu’il vaut mieux ne pas être en mer ! Le vent souffle en rafales puissantes. Après avoir navigué un peu le long à la falaise « pour voir » mais sans s’aventurer hors de la baie, nous débarquons au port où le camion était garé. Sur le parking il faut bien orienter les bateaux face au vent sinon ils se font emporter, même chargés. Pour le chargement : deux qui tiennent le bateau pendant que les autres sanglent. Les affaires sèchent rapidement pendant ce temps. Pique-nique entre deux rattrapages de sacs et autres objets volants. Plutôt que rentrer directement à Lyon, nous parcourons en camion la côte que nous viendrons longer en kayak une prochaine fois : Cap Cerbère, Banyuls, Collioure. Nous passons la nuit à Argelès au camping municipal (on ne s’imagine pas une seconde venir à Argelès en pleine saison !!!), puis retour sur Lyon.

Conclusions :

Se méfier de la tramontane !

C’est un beau coin (hors saison en tout cas), un peu capricieux (prendre la météo tous les jours !), mais qui mérite d’être exploré (nombreuses grottes et quelques arches, géologie surprenante). Prévoir l’anti-moustique pour certains bivouacs, même fin octobre !

Il va falloir que l’on revienne pour terminer le parcours !

Randonnée sur l’Ain de Pont-de-Chazey à Anthon, dimanche 1er octobre 2017

Dans le groupe de randonneurs, les nouvelles recrues sont désignées d’office volontaires pour rédiger le compte-rendu de leur première sortie. Donc voilà le CR de Nadia !

Album photos : https://www.flickr.com/photos/clubckdm/sets/72157686879381930

Ballade en kayak de mer sur l’Ain – Dimanche 1er Octobre 2017

Première sortie et donc compte rendu à rédiger, c’est la coutume !

Rendez-vous au club à 8 h.
Sont présents : Sébastien qui organise la sortie, Brice, Roland, Jacques, François, Laurence et moi- même Nadia ; nouvelle arrivée au club .

Bon, le temps le matin est brumeux, le Grand Large fume un petit peu. On charge la remorque et le camion, on gare les voitures plus haut, sauf une pour la navette, et c’est parti. Direction Chazay-sur-Ain, 40 km de Lyon. Objectif de la journée : descente de l’Ain jusqu’à la confluence du Rhône. 20 km de rando-kayak.

On pose une voiture à Anthon au point de débarquement. Les premiers arrivés voient une biche traverser à la nage. Nous autres, on se contente de voir des poissons sauter dans l’eau. On reprend la route vers le point d’embarquement. Le ciel se dégage , il est 10 h. Moi c’est ma première sortie en rivière, ce que je crains le plus c’est de chavirer ! Au début, la rivière est calme, pas beaucoup de fond puis petit à petit un peu plus de courant, et de remous. Tout le monde s’amuse, moi je suis dans les apprentissages: bac, stop, contre-courant etc … Lire l’heure en pagayant, rotation du buste, pédalage, gite etc …
Pause déjeuner méritée au soleil, très agréable ; gâteau aux amandes … Hum ! Merci Brice.
14 h , deuxième partie du parcours. D’autres passages techniques, je commence à m’amuser un peu et à intégrer les infos. J’ai du mal à lire la rivière, à anticiper, mais ça passe ! Parfois entre deux cailloux.
Vols de cygnes au dessus de nos têtes, hérons cendrés, aigrettes, canards, couleurs automnales.
Puis dernier passage avant la confluence : du courant, des souches à éviter, un dernier bac … et la journée s’achève à Anthon. C’est pas moi qui ai baigné, je me rappelle plus c’est qui ! … Navette, attente, retour au club à 18 h.

Tout s’est bien passé. Pour ma part j’ai passé une très belle journée. Je me suis sentie bien entourée, bien encadrée. Merci à tous,

Nadia


 

PS: Au cours de la sortie nous avons assisté à la naissance d’une nouvelle discipline sportive : l’accrokayak. Discipline à la fois très sportive et utile également en matière de prévention des risques, puisque nous pouvons observer sur les photos une technique mise au point par Jacques, pour évacuer d’urgence son kayak en cas de lâcher de barrage impromptu. Technique qui devrait à court terme être intégrée dans les enseignements ‘sécurité’ de tous les clubs. (Brice)

 

 

 

CR Randonnée en Petite Camargue, 22-24 sept 2017

(Album photos : https://www.flickr.com/photos/clubckdm/albums/72157686374198521 )

Parcours: Saint-Gilles -> Aigues-Mortes (environ 80 km, soit 43 milles nautiques).

Participants: François, Jacques, Laurence, Max, Philippe, Pierre, Rémy, Sébastien, Stéphane

Organisation:

Désignée organisatrice à l’insu de son plein gré, Laurence a préparé cette randonnée : choix du parcours, organisation, réservation du véhicule, inscriptions, réservation du camping, …

Logistique:

Départ de Lyon en début de matinée, arrivée à Saint-Gilles environ 3 heures plus tard.

Nous déchargeons la remorque sous le pont de la D572N au dessus du Petit Rhône, et chargeons les kayaks pour deux bivouacs, puis déposons la remorque au camping « Crin Blanc » à proximité. La navette retour se fera en taxi.

Navigation :

C’est parti pour une première après-midi sur l’eau. Descente du Petit Rhône quasiment sans courant, entourés d’une végétation variée, dense et haute sur les berges. On croise quelques hérons et aigrettes garzettes. La mer encore à une dizaine de kilomètres, nous atterrissons sur une petite plage pour un premier bivouac, entre le fleuve et un champ de riz. Apéro puis repas partagé (préparé par Laurence). Avant de se coucher, observation du ciel étoilé.

Le lendemain matin, départ toujours sans vraiment de courant. On assiste à une scène de pêche (aux insectes ?) d’hirondelles picorant leur petit déjeuner à la surface de l’eau. Certains sont partis en mode sportif, tandis qu’à l’arrière c’est plutôt en mode contemplatif. On observe encore des hérons, aigrettes et bergeronnettes, ainsi que des poissons voltigeurs effectuant des vols paraboliques à 50 cm de la surface avant de replonger. Petit à petit la végétation change sur les rives, de plus en plus basse. Le hérons et bergeronettes laissent la place à quelques goélands, sternes et cormorans. Après un dernier méandre bien sinueux, on arrive à l’embouchure du fleuve, tout simplement, sans courant, ni houle, et sans la barre parfois observée comme indiquée dans le guide de Laurent Demai et Stéphane Paoli (50 itinéraires de kayak en Méditerranée, itinéraire no XX). Arrivés sur la mer, on tourne à droite, et cap à l’ouest. On longe alors une immense plage munie d’épis rocheux tout les 250 mètres. Certaines digues rocheuses abîmées permettent un peu de rase cailloux, ce qui atténue la monotonie de la navigation. Sur les plages, il y a d’étranges constructions en bois flotté. Après des dizaines d’épis on s’arrête pour le pique-nique au soleil. Nous lézardons un petit moment, puis nous reprenons la mer pour quelques milles avant une nouvelle pause à proximité d’étangs où nous observons des flamants roses au cours d’une petite balade à pied. Nous repartons à nouveau pour quelques milles avant de choisir un lieu de bivouac où nous nous éparpillons de la plage aux creux des dunes. Apéro, puis repas collectif préparé par Jacques et dégusté au crépuscule. Max ayant décidé de rester sur la plage à quelques mètres de la mer, on lui construit un enclos protecteur avec les kayaks !

Départ à 9h le lendemain matin dans la brume. Toujours pas de vent ni de mer. Heureusement les vaguelettes déferlant doucement le long de la plage permettent aux surfeurs de s’amuser le long du parcours jusqu’au Grau-du-Roi. Nous entrons alors dans le Grau-du-Roi via le canal en direction d’Aigues-Mortes, notre point d’arrivée. Dès que nous quittons la mer pour le canal, la brume se dissipe et nous terminons le parcours sous le soleil. Max et Sébastien se chargent de la navette en taxi pour aller récupérer le camion et la remorque au camping, laissant le temps aux autres de faire un peu de tourisme. De retour à Aigues-Mortes, chargement des kayaks rapide pour reprendre le chemin du retour. Arrivée dans la soirée sur Lyon.

En résumé :

Un parcours sans difficulté dans ces conditions, parfois un peu monotone pour la navigation, mais qui nous a permis de découvrir des paysages nouveaux. C’était aussi la première  fois que nous organisions une sortie en mer en septembre, et il faut avouer que profiter du soleil de l’arrière saison estivale sans croiser un touriste lors de la navigation est particulièrement agréable.

24 – 25 juin 2017 – EDP adultes dans les Hautes Alpes

Une double proposition pour ce beau week-end

– un petit groupe de 4 personnes (Fred, Samuel, Maud, Pascale) avec Blaise pour de la   navigation en classe 3

– un deuxième groupe pour du plus gros bouillon avec Jérôme (Christelle, Anna, Nicolas R, un autre Nicolas, Raphael)

Comme les deux groupes n’ont pas les mêmes ambitions, il a été convenu qu’on se retrouverait sur un bivouac le samedi soir pour manger ensemble.

Pour le groupe de Blaise, départ du CKDM un peu plus tard que prévu initialement (le camion est plein à craquer car il y a le vélo de Blaise pour les navettes et même le transat de Maud. Oui ce n’est pas interdit d’aimer un peu de confort !

Résignés, alors qu’on s’apprêtait à planter tant bien que mal les tentes dans la nuit à l’arrivée, Blaise nous annonce que nous sommes attendus chez une copine vers Embrun pour y loger la nuit (il en a partout, c’est formidable !)

Super copine. On est quand même arrivé tard aux alentours des 23 h 30 et là, nous sommes accueillis chaleureusement avec le sourire, une bière fraiche pour certains, une tisane pour d’autres) logés au calme dans un quartier tranquille de Baratier qui domine le joli lac d’Embrun.

Le lendemain matin, petit déjeuner sur la terrasse avec un excellent café et des croissants)

Merci encore Mélanie, tu es prête pour avoir un gite sans aucun doute !

Du coup on a pu démarrer la journée de navigation assez tôt par un premier départ légèrement au dessus de la vague du Rabioux (qui a bien changé et perdu un peu de son côté mythique) jusqu’à Embrun, parfait pour se mettre en bras, un peu Walibi (personnellement j’aime bien) puis l’après-midi, un parcours sur le Guil d’Aiguille à Château Queyras, quelques passages « sportifs » en tous cas bien assez pour Fred et moi.

Heureusement, de temps en temps, un stop est possible pour permette d’admirer cette très belle rivière.

Le soir comme prévu, réunion des 2 groupes autour d’un bon plat de pâtes reconstituant préparé par Anna et Samuel (arrosé bien entendu) puis soirée sous les étoiles, un groupe au tarot et Maud a la guitare.

On avait juste oublié que l’orage n’était pas loin, pendant la nuit un vrai feu d’artifice, il a fallu sortir en hâte ranger quelques affaires.

Le lendemain séparation des troupes, l’équipe de Jérôme part sur du niveau 4/5, le soleil est de retour.

Nous, on retourne sur le Guil pour une autre partie où Alexandra nous rejoins, Fred n’est pas chaud pour rebaigner, il préfère s’abstenir, Pascale démarre mais s’arrête rapidement, pas en forme du tout.  Les autres continuent, les filles s’arrêteront à la mini grille. Samuël et Blaise continueront jusqu’au lac. Fred, grand responsable des navettes assure sans problème.

Petit pique-nique puis direction la Haute Durance où Blaise, Maud et Samuel se lancent sur cette belle aventure musclée sur le parcours des Gorges de Presles. Fred et Pascale démarreront juste à la sortie des gorges pour terminer tous ensemble et sans baigner (même dans le bassin ou ça poussait fort) jusqu’à la Roche de Rame.

Inutile de préciser que nous sommes repartis tard avec un petit arrêt casse-croute en face des splendides sommets du Devoluy.

C’était un week-end vraiment très sympa où chacun a pu se faire plaisir grâce à un encadrement de qualité et une équipe de choc.

Kajakwochenende in der Haute Savoie 20 -21 Mai 2017 – International CKDM

Le weekend du 20 et 21 mai 2017, l’école de pagaie adulte se rend en Haute Savoie pour 2 journées riches en navigation. Au programme, le Fier, le Giffre et le Chéran. Sur cette dernière, nous serons rejoints par autre groupe du club dans le cadre de la journée club. C’est à 25 personnes que nous descendrons le Chéran! Nous remercions Thérésa pour ce contre rendu du weekend en Allemand! 

Tag 1, Samstag

8 Uhr 30 und ein ganzes Wochenende voller Kajakabenteuer steht vor uns! Die Autos werden geladen, noch schnell fehlendes Material aus den Vereinshallen ergänzt, bevor es mit dem Bus und insgesamt 12 Personen auf die Autobahn diesmal in Richtung Savoie geht. Das erste Ziel ist die Fier, ein Fluss der Voralpen. Ich bin schon ein bisschen nervös, schließlich sitze ich zum ersten Mal alleine in einem Kajak. Trotz anfänglicher Skepsis verliefen erst einmal alle Passagen ohne Stürze, weder bei mir noch bei den Anderen. Leider fehlt der Fier ein bisschen Wasser, weshalb zumindest mein Kajak an einigen Steinen hängen bleibt. Zu langsam das Kajak gesteuert und plumps, ich kippe ins Wasser. Dank meiner tollen Mitfahrer, die mein Kajak und mich gleich mit auffangen, ist es aber auch mal, muss ich sagen, eine schöne Erfahrung die Passage im Wasser zu erleben. Zu kalt ist das Wasser zum Glück nicht. Wir erreichen unseren Ankunftspunkt, eine super, 8 Kilometer lange Kajakstrecke liegt hinter uns, zu empfehlen gerade für Anfänger! Während die Kajakprofis schon die nächsten Pläne für die Strecke am Abend schmieden, beiße ich erstmal in meine Butterstulle, ich weiß, das ist typisch deutsch… Auf jeden Fall geht es mit unserem kleinen Bus weiter zum zweiten Tagesziel: Die Giffre. Für mich erst einmal ein unbekannter Fleck. Ein paar von uns wagen sich noch am späten Abend auf den Fluss. Mit Pascal zusammen breche ich auf, um einen nahegelegenen Stelle zum Campen zu suchen, an der wir unser Lage aufbauen können. Lecker ist das Essen auf jeden Fall! Pascal hat noch am Vortag Huhn mit Reis vorbereitet, das nur noch aufgewärmt werden muss.

Tag 2, Sonntag

sehr früh am Morgen. Nach einer doch kalten Nacht krieche ich aus meinen Zelt und muss feststellen, dass schon Baguette geholt und das Geschirr des Vorabends gewaschen ist. Hammerstark! Bei einem Marmeladenbrot und einer Tasse instant Kaffee erfahre ich, dass wir neben der eigentlich für den Vereinstag geplanten Schlucht, der Cheran, doch noch einmal 5 Kilometer auf der Giffre unterwegs sein werden. Blaise und JS starten schon 1 Kilometer vorher. Ich vertraue bei dieser Einschätzung vollends auf die Anderen. Resultat: Super tolle Natur zum Bestaunen, ich bin drei Mal ins Wasser gekippt, aber wir hatten viel Spaß. Das ist das Wichtigste.

Heute ist Vereinstag! Das heißt, alle Kajakfahrer aus allen Disziplinen kommen für einen gemeinsamen Paddelausflug zusammen.  Wie geplant geht es für uns nach der Giffre weiter zu den Schluchten der Cheran, wo wir auf die restlichen Kajakfahrer treffen. Alle waren mit dabei Kinder und Erwachsene. Auf der 8 Kilometer langen Strecke werden Wasserfälle bestaunt und rasante Abfahrten genossen. Dabei stehlen vor allem die Kinder den Erwachsenen die Show: Mutig und selbstsicher nehmen sie jede Passage in Angriff. Am späten Nachmittag sind wir aber auch mit dieser Strecke fertig. Gemeinsam werden Kajaks verstaut und zurück geht es zur Vereinsbasis nach Décines.

Ein tolles und ereignisreiches Wochenende geht zu Ende. Ein großes Dankeschön an alle Beteiligten, die mit ihrer Lebensfreude und ihrer Erfahrung dieses Kajakwochenende positiv bereichert haben.

Un grand merci à tous les participants qui ont enrichit ce weekend de kayak avec leur enthousiasme pour ce sport et leur expérience. Merci pour cette expérience.

Ecole de pagaie pour les adultes

NOUVEAUTÉ 2017 !!

En partenariat avec le Club de Villeurbanne, le CKTSV, nous proposons une école de pagaie pour les adultes! Encadré par un moniteur, nous accompagnons les débutants souhaitant progresser en eau vive en proposant des acheterdufrance.com séances régulières en bassin et des sorties adaptées. Retrouvez les dates de ces séances sur notre calendrier 2017 ou en visitant la page de l’école de pagaie adulte. 

Les beaux jours sont là et notre école de pagaie est lancée! Débutant ou initié, poloïste ou randonneur, nous vous invitons à participer à des séances en bassin artificiel et rivière naturelle le weekend et à découvrir ou vous perfectionner dans d’autres supports le mardi soir et quelques mercredi soir. Au programme, de l’initiation et du perfectionnement à Saint Pierre de Boeuf, des rivières écoles dans les Alpes et Bourgogne, du bateau de descente sur le Grand Large, et ses alentours, de l’initiation au slalom et au freestyle en eau calme, 2 séances d’esquimautage et un atelier sécurité. Pour y participer, c’est simple, inscription sur le doodle pour les adhérents du club.

Pour toute information complémentaire, contactez Blaise au 06 29 22 64 90