3ème journée de Championnat N2 à Grenoble

Le week-end dernier à eu lieu la 3ème journée de Championnat de France N2 de kayak-polo à Grenoble  dans un cadre superbe et une météo idéale pour l’occasion! L’équipe de Décines-Meyzieu a joué 5 matchs sur l’ensemble du week-end, 3 le samedi puis 2 le dimanche. Bilan du samedi : Défaite 6-5 contre l’équipe 2 […]

1ère et 2ème journée de championnat N2 à Corbeil-Essonnes puis Sucé sur Erdre

Après la première journée de championnat à Corbeil-Essonnes qui s’était déroulée le 3 Mars dernier, l’équipe de Décines-Meyzieu s’est rendue cette fois à Sucé sur Erdre pour disputer la seconde journée de championnat de N2 de kayak-polo.

 

Je rappelle les résultats de la 1ère journée :

 

Victoire 6-2 contre Grenoble

Défaite 2-1 contre Acigné 2

Défaite 9-2 contre Avranches 2

Défaite 6-5 contre Lochrist

 

Nous étions déçus de ces deux défaites d’un but de différence, car nous étions au rendez-vous sur ces matchs équilibrés. Les deux fois, ça n’a pas tourné en notre faveur…

La progression de l’équipe et du niveau de jeu est tout de même visible cialis prix malgré quelques erreurs qui nous auront couté cher ! 🙂

 

Maintenant place à la deuxième journée, qui en réalité fût la 3ème. En effet, la compétition qui devait se dérouler à Thury-Harcourt le 17 Mars a été reportée suite à des conditions météo compliquées voire injouables (froid, vent).

 

A Sucé sur Erdre (proche de Nantes), le temps fût bien terne que ce soit pour la météo ou les résultats du collectif. 🙂

 

Défaite 3-2 contre St Nazaire 2

On laisse filer le match à quelques secondes de la fin avec un but encaissé dans les derniers instants.

Encore une défaite d’un but, qui était pourtant plutôt maitrisé. Un match globalement équilibré…

C’est dommage ! 🙂

 

Défaite 10-1 contre Corbeil-Essonnes

Nous avons pourtant bien défendu sur la première mi-temps, mais nous étions dépassés physiquement sur la deuxième période. L’équipe de Corbeil propose un niveau de jeu bien supérieur au nôtre sur ce début de saison.

 

Défaite 8-0 contre Sucé sur Erdre

Là encore nous étions dépassés par le niveau de jeu proposé par l’équipe locale, nous n’avons pas su trouver de solution en attaque pour faire la différence. De plus, l’efficacité remarquable des joueurs de Sucé sur Erdre nous a fait perdre pied tant physiquement que mentalement.

 

Malgré ces deux lourdes défaites notamment, nous ne baissons pas la tête et nous sommes certains d’avoir notre place cette saison en N2. Nous allons redoubler d’efforts à l’entrainement pour combler ces erreurs et trouver des solutions en attaque et solidifier encore et encore cette belle défense. N’oublions pas que le collectif arrive tout juste dans cette nouvelle division. 🙂

 

Prochaine journée à Grenoble le 05 Mai prochain, en attendant on retourne à l’entrainement ! 🙂

 

randonnée en mer La Londe les Maures Giens du 9 au 11 mars 2018

Compte rendu sortie Kayak de randonnée en mer du 09 au 11 Mars 2018 – La Londe les Maures – Giens
La Méditerranée à la bretonne
Ingrédients :
 Une équipe de 9 kayakistes moitié débutant – moitié confirmée, un peu de Breton mais pas trop : David, Fred, François, Jacques, Laurence, Mathieu, Sébastien, Philippe et Rolland
 De la nourriture pour 2 Dîners, 2 Déjeuners et 2 Petit-déjeuners
 Du soleil au début et à la fin du week-end
 De la pluie uniquement la nuit et le matin
 Du vent d’Est variant entre 12 et 25 noeuds entre le jour et la nuit et entre la côte et le large
 Des températures de l’air oscillants entre 8 et 13°C
Recette :
Donnez rendez-vous aux 9 kayakistes au club du CKDM le Vendredi 09/03/2018 à 6h30 et les mettre dans le camion du club avec la remorque chargée 2 jours avant le départ. Ne pas dépasser l’horaire fatidique de 7h pour éviter les bouchons sur la Rocade Est de Lyon.
Sur l’autoroute faites une pause sur l’aire de repos de Mornas pour changer de chauffeur, profitez des toilettes et buvez un café ou un thé tout en parlant kayak, mer et vague !
Arrivez à la zone de mise en eau (fléchée première à gauche avant l’arrivée sur le port) de La Londe les Maures à 12h45 :
Il y a de la place pour garer le camion, la remorque et décharger à sa guise les bateaux.
Ecoutez attentivement les « confirmés » pour préparer votre kayak, pas de précipitation, juste de la méthode et une bonne mémoire pour se souvenir de l’emplacement de chaque chose emballée dans le kayak…
Ne pas oublier un topo sérieux sur la sécurité, un bilan météo (vent d’Est 12 à 15 noeuds) et vous pouvez commencer la randonnée vers 14h45 sous un soleil radieux (trop chaud sous la combinaison néoprène, mais vite tempéré en mer : eau à 11°C et air à 12°C).
Créez des binômes confirmés-débutants afin de bien dresser les mets qui vont suivre.
Remontez le chenal jusqu’à la mer sans omettre de tester les VHF.
Cap sur la pointe du Pellegrin pour se familiariser avec une petite houle de 0.5 m
Longez la côte et passer à proximité de l’îlot de Léoube.
Passez le cap de Léoube en toute quiétude et amusez-vous à traverser les îlots de l’Estagnol si les conditions le permettent. Prenez ensuite le cap sur le fort de Bregançon.
Le cap de Bregançon peut être long à contourner, si le Président de la République est en vacances en ce lieu, car la zone est balisée de bouées « Zone interdite ».
Route sur le Cap Blanc et laissez vous tenter par la Calanque de la Tripe vers 17h30, mi-sable mi-posidonie, pour bivouaquer dans une forêt brulée par les incendies de fin Juillet 2017.
Surtout, pensez bien à nourrir vos kayakistes avec amandes et noix de cajou à l’apéro, soupe pour se réchauffer, saucisses purée pour leur donner des forces et pommes en dessert. Passez une soirée conviviale à discuter dans le noir, tant que le temps est sec !
Pensez à tendre votre tente et reporter vos tests de nouveau sac-bivouac, même si l’on ne vous annonce pas de pluie dans la nuit, car il pleuvra cette nuit-là et la bruine – un vrai temps Breton – vous accueillera au matin.
Au réveil, montez le tarp afin de chauffer l’eau pour le café et régalez-vous d’une succulente semoule aux raisins.
Par chance ou pas, vous pourrez rencontrer le propriétaire d’une grande villa à 150m en contre-haut avec qui vous aurez des échanges cordiaux.
Motivez les troupes pour arriver à quitter le duvet chaud et encore sec au profit d’une combinaison froide et humide, ce qui vous permettra de repartir sur l’eau vers 10h30 toujours sous une pluie fine.
Reprenez le chemin inverse de la veille et aller taquiner du rocher pour les plus aventureux et surfer de petits rouleaux sur la plage de la Mère Dieu, sous un ciel couvert mais clair.
Une pause déjeuner de 45 minutes s’impose sur la très belle plage de l’Estagnol : carotte mayonnaise, cervelas, coulommiers et cocktail énergétique amande-noix de cajou.
Continuez à longer la côte à 14h, passer devant le point de départ de la randonnée pour pagayer le long de la plage des Salins jusqu’au port de Porthuau qui est décoré avec beaucoup de panneaux « Terrain militaire – Défense d’entrer ». Vous pouvez longer ces zones militaires et passer sous une grande vanne en bois qui régule l’arrivée d’eau dans les salins.
Aucun panneau n’interdit l’accès à ces petits canaux mignonets, seul les riverains vous signalent l’interdiction de naviguer dans les salins. Débarquez dans le port vers 17h et découvrez alors un nouveau panneau « Terrain militaire – Défense d’entrer » destinés à ceux qui veulent embarquer …
Créez un groupe de personnes qui souhaitent se détendre les jambes pour remonter la plage des Salins et aller chercher le camion. N’oubliez pas les clés du camion !
Récupérez le véhicule, rejoignez le groupe et chargez les kayaks sur la remorque.
Goutez à la chaleur réconfortante et étouffante d’un camion rempli de 9 kayakistes en direction de la presqu’île de Giens.
Faites confiance à votre bonne étoile ou à celle de Sébastien pour vous dégoter le seul camping ouvert de Février à Novembre et qui est à même de vous accueillir après 19h : le Clair de Lune. Pour moins de 50 €, vous pourrez garer camion, remorque, planter 6 à 7 tentes et redécouvrir le luxe des sanitaires.
Profitez d’une soirée sans pluie pour déguster les meilleurs pates carbonara que vous ayez mangé au camping. Bien sûr redonnez du baume aux coeurs à vos kayakistes avec des tablettes de chocolat à consommer sans modération.
Montez vos tentes encore mouillées, mais peu importe car il pleuvra à nouveau cette nuit-là !
Le lendemain sonnez le clairon à 8h pour quitter les lieux avant 10h, direction la Tour Fondue afin de vous rendre compte de l’état de la mer et de la force du vent. Ne pas s’arrêter là, car il y a peu de place pour se garer et la mise à l’eau semble plus difficile.
Remontez la route en direction de Hyères pour vous garer sur le parking de la Bergerie à côté du centre UCPA. Il y a de la place et vous aurez peut-être tendance à vous étaler, ce n’est pas très sympa pour les autochtones qui viennent en voiture voire la mer et repartent sans sortir de leur véhicule …
Une fois tout le monde en tenue et équipé, mettez-vous à l’eau dans des conditions plus calme que celle rencontrées à la Tour Fondue et longez la côte jusqu’au Cap de l’Estérel.
Au passage du Cap, le vent va se fortifier et la houle s’amplifier. C’est l’occasion de faire des exercices d’esquimautage pour les plus habiles et de remorquage par binôme jusqu’à la Tour fondue.
Sur le retour au Cap de l’Estérel, il faut rester vigilant car le vent et les vagues se mettent à deux pour tenter de vous faire chavirer.
Au Cap de l’Estérel, une légende raconte qu’il est courant de perdre 1 ou 2 kayakistes. Elle s’est avérée être vraie : nous avons perdu Mathieu qui heureusement, après 2 vaillants esquimautages, a été secouru par les experts du groupe.
Après le Cap de l’Estérel, la navigation redeviendra calme et vous pourrez peaufiner vos esquimaux et des remises à flot de votre bateau après avoir dé-juppé.
L’arrivée au point de départ de la Bergerie se fera sans encombre sous le soleil et vous permettra de profiter d’un dernier repas convivial en dégustant des rillettes de thon ou de saumon, tout en faisant sécher votre attirail. Et pour finir en beauté, vous pourrez vous confectionner une banane chocolat chantilly qui ferait des envieux.
Le temps de ranger les affaires et de charger le camion, et notre joyeuse troupe prendra le chemin du retour à 16h, ce qui lui permettra d’arriver au club du CKDM à 20h45.
Conclusion :
Il faut bien 3 jours pour profiter au minimum du coin des îles de Hyères qui semble avoir encore beaucoup de ressources à découvrir. Le temps, même Breton, nous a quand même permis de naviguer. Une randonnée en mer c’est un bon moyen de déconnecter du quotidien et de profiter du bon air.
Un gigantesque merci à François pour avoir organisé et dirigé cette expédition, un énorme merci à Laurence pour avoir gérer toute la logistique, un grand merci aux différents chauffeurs qui se sont relayés, un formidable merci aux « confirmés » pour leurs assistances et conseils avisés et un fabuleux merci à toute l’équipe pour leur enthousiasme et leur convivialité

Randonnée sur la Costa Brava, 22-28 octobre 2017

Lien vers l’album photos complet :

https://www.flickr.com/photos/clubckdm/albums/72157665661510469/page1

Participants : François, Fred L, Jacques, Laurence, Sébastien, Stéphane.

Evolution du Projet :

Le projet initial était d’abord la Corse, mais compte tenu des places restant disponibles sur les ferrys aux dates souhaitées et le tarif assez dissuasif, la destination a évolué vers une randonnée sur la Catalogne « Nord » (Costa Vermella, ou côte Vermeille) côté français et la Costa Brava de la Catalogne « Sud » (en Espagne ?).
Après avoir initialement prévu un départ d’Argelès avec pour objectif les iles Medes, la tramontane nous conduit à partir en sens inverse et partir du golfe de Roses pour remonter vers la France. Les prévisions de la semaine nous permettaient initialement d’envisager le parcours Roses-> Argelès, mais le coup de vent prévu en fin de séjour s’est décalé de deux jours, et nous avons finalement dû écourter le séjour pour nous limiter à la Costa Brava, la tramontane au nord du cap Cerbère étant bien trop rapide pour les kayaks !

Le compte rendu :

Dimanche : le bitume

Départ à 8h36 de Décines après un café croissant pendant que les boulangères préparent notre stock de pain. Essence à 11h30, arrêt à 12h27 pour re-sangler les kayaks, arrivée vers 15h au camping « Laguna » à Roses. Là on aurait pu visiter la gigantesque marina, mais nous préférons nous balader et repérer la petite barre à l’embouchure de la petite rivière qui nous permettra d’embarquer depuis le camping, se baigner (pour les deux plus courageux), préparer les listes, faire les sacs, observer les perroquets-perruches verts et les huppes fasciées, gouter à la pression locale en terrasse, et nous reposer.

Lundi : Mise à l’eau !

La négociation pour laisser notre véhicule la semaine en notre absence est plus compliquée que nous l’avions imaginé. En saison ça semble carrément impossible tant il faut insister et revenir pour avoir la confirmation après consultation du propriétaire du camping. Cela nous a fait perdre un peu de temps, mais bon, nous sommes en vacances, la météo est belle, tout va bien ! Embarquement à 12h10 en direction du Sud, vent de 12 nœuds de Nord, nous poussant vers notre premier objectif, l’Escala. Le vent tombe et la fin de la traversée de la baie de Roses paraît bien longue. Arrêt pique-nique à l’Escala ou nous arrivons à promouvoir la pagaie groenlandaise auprès de kayakistes venus de Bretagne !
Vers 16h (oui, on s’est vite mis au rythme local) départ vers l’Estartit. Le ressac sur la houle d’un mètre anime la navigation. Nous mettons les casques. La côte rocheuse est verticale et percée de grottes, que nous explorons presque toutes jusqu’au https://www.cialissansordonnancefr24.com/cialis-5-mg/ bivouac de Ferrial. Plage de galets sur une vallée de pinède, cela sent la salsepareille.

Mardi : Iles Medes

Départ à 11h30 (bon, on est en vacances, non ?). Rase falaise vers les iles Medes. Décor sauvage, arches et rochers cachant de petites plages que l’on repère comme potentiels bivouacs pour une nouvelle randonnée sur cette zone. La houle s’est un peu calmée. Pour la pause du midi, l’accostage est un peu périlleux, mais le décor est sympa. Après le tour des iles Medes, nous revenons vers Roses par le même itinéraire (pas trop le choix en réalité !) en repassant par les arches et grottes les plus remarquables. La traversée de la baie de Roses nous paraît à nouveau bien longue … deux heures de traversée pour bivouaquer sur la plage à côté de la réserve du Parc Natural dels Aiguamolls de l’Empordà (a proximité d’un camping, fermé). Nuit perchée pour Sébastien en haut du mirador, à la belle étoile. Les autres en tente sur la plage au pied du mirador. A noter, la plage est interdite au printemps durant la période de ponte de tortues marines.

Mercredi : Cap Norfeu, Cadaques, Port Lligat, Cap Creus

Départ à 11h (ça progresse …) en direction du Nord. Nous finissons la traversée du golfe de Roses … enfin ! Sans vent, sous le soleil. Vers le cap Norfeu, nous sommes fascinés par les roches aux formes surprenantes, parfois rangées, parfois en forme de chou fleur, noires, vertes, striées de blanc … Au bout du cap : un petit vent 3-4 Beaufort non prévu. Pique-nique dans une vallée minérale où nous faisons sécher les tentes (la nuit sur la plage a été humide. Embarquement en direction de Cadaquès toujours en longeant la côte rocheuse aux formes étranges que l’on pourrait exposer dans une exposition d’art contemporain. A la sortie de Cadaquès nous sommes surpris que les cormorans soient si peu farouches comparés à ceux que nous croisons sur le Rhône ou en Bretagne. Peut-être est-ce parce qu’il peinent moins à se sécher les ailes dans ce pays ensoleillé et venté ? Un peu de rase cailloux sous les nuées d’étourneaux, puis à Port Lligat nous passons devant la maison de Salvador Dali. On a évoqué l’idée de visiter le musée Dali, mais il est tard et les prévisions météos des prochains jours ne sont pas bonnes. Un coup de vent est annoncé pour Vendredi et les jours suivants. Nous allons devoir rejoindre Portbou jeudi soir pour organiser une navette et récupérer le camion et la remorque. Du coup on sera obligés de revenir ! Sur le moment, on se contente de s’imprégner des lieux qui permettent de percevoir une partie de l’inspiration du peintre. Dans la baie de Port Lligat nous recroisons les kayakistes de Quimper rencontrés lundi à l’Escala ! Cette fois-ci ils se baladent avec leur kayak gonflable. Nous les mettons au courant du coup de vent prévu et repartons vers le Cap Creus en quête d’un lieu de bivouac sympa avant la partie en réserve intégrale. Les roches sont toujours aussi étranges, et commencent à paraitre austères en fin de journée. Le lieu initialement repéré est squatté par un voilier de marins … bretons ! Finalement, après débats et hésitations, on se pose dans une petite crique entre les falaises. Nous devons faire un peu de terrassement pour poser nos tentes sur les galets. L’endroit est sympa, au point que même les moustiques s’y sont installés … C’est dans ces instants que l’on est content de ne pas avoir oublié son répulsif !

Jeudi : Cap Creus -> Portbou

Départ à 10h (vous voyez, ça progresse !). On longe toujours la falaise ou les roches étrangement sculptées de motifs minéraux, organiques et mécaniques. Elles font penser à un autre artiste : H.R Giger. Si, si, vous le connaissez ! C’est le créateur notamment de la créature et des décors d’Alien le 8ème passager, et peut-être de pochettes de Vinyles de votre adolescence rock’n’roll (Emerson Lake and Palmer, Magma, Debbie Harry, The Dead Kennedys, Korn, …). Au passage, tant que l’on est hors sujet, ne manquez pas la visite du musée Giger quand vous passez à Gruyère en Suisse. Nous naviguons au pied du phare dans la réserve intégrale, où tout est interdit sauf de se promener en tenant son chien en laisse. Passé le Cap Creus, les roches changent et varient progressivement. Arrêt pique-nique dans l’anse de ???. La plage est exposée de telle manière qu’elle récupère de nombreux objets divers : beaucoup de bois flotté, des résidus de cordages, des objets en plastique, etc. Ces objets inspirent des « sculpteurs » locaux qui y ont laissé une imposante structure en bois flotté, et des dessins-sculptures de personnages ou d’oiseau au sol. Après un pique-nique où l’on a tenté de finir ce que nous avions prévus pour le restant de la semaine, sieste au soleil ! Nous embarquons sous le soleil, sur une mer d’huile. La méditerranée est décidément imprévisible car sans la consultation du bulletin météo il est inimaginable qu’un coup de vent est prévu pour le lendemain matin. Cap sur Portbou. Pendant que les autres font la course tout le long de la baie de Colera, Laurence et Sébastien observent des puffins et un banc de poisson agitant la surface de l’eau initialement lisse comme un miroir. Une fois regroupés, nous visitons la dernière grotte du séjour à la frontale, puis mettons le cap vers Portbou. Les prévisions météo annoncent toujours du vent NNE 6/7 Beaufort pour le lendemain. Hors de question de naviguer dans ces conditions. Après consultation des horaires de train, on s’organise : Jacques et Sébastien débarquent et prennent le train vers Figueres puis enchainent en taxi vers le camping à Empuriabrava pour récupérer le camion et la remorque, et rentrent sur Portbou dans la soirée. Le tarif de transport est imbattable : 5€ de train pour deux, 31 € de taxi, ne pas s’en priver pour les navettes ! Pendant ce temps, les autres remorquent les kayaks, vont boire un coup (ou plus), et plantent discrètement les tentes sur une plage de Portbou.

Vendredi matin : Merci aux prévisionnistes météo !

Le vent annoncé la veille est bien présent ! Heureusement que nous n’étions pas en bivouac loin d’une solution de repli à terre. Dans la baie de Portbou, au pied de la falaise, le campement est à l’abri du vent, mais dès l’embarquement on sent bien qu’il vaut mieux ne pas être en mer ! Le vent souffle en rafales puissantes. Après avoir navigué un peu le long à la falaise « pour voir » mais sans s’aventurer hors de la baie, nous débarquons au port où le camion était garé. Sur le parking il faut bien orienter les bateaux face au vent sinon ils se font emporter, même chargés. Pour le chargement : deux qui tiennent le bateau pendant que les autres sanglent. Les affaires sèchent rapidement pendant ce temps. Pique-nique entre deux rattrapages de sacs et autres objets volants. Plutôt que rentrer directement à Lyon, nous parcourons en camion la côte que nous viendrons longer en kayak une prochaine fois : Cap Cerbère, Banyuls, Collioure. Nous passons la nuit à Argelès au camping municipal (on ne s’imagine pas une seconde venir à Argelès en pleine saison !!!), puis retour sur Lyon.

Conclusions :

Se méfier de la tramontane !

C’est un beau coin (hors saison en tout cas), un peu capricieux (prendre la météo tous les jours !), mais qui mérite d’être exploré (nombreuses grottes et quelques arches, géologie surprenante). Prévoir l’anti-moustique pour certains bivouacs, même fin octobre !

Il va falloir que l’on revienne pour terminer le parcours !

Magnifique !!!

Après moult rebondissements, le premier bassin de slalom sur le Grand Large AU MONDE a fini par sortir de terre, pour voir le jour et permettre aux slalomeuses et slalomeurs – qu’ils soient expert.e.s ou débutant.e.s – de venir faire des ronds dans l’eau en alliant l’utile au rigolo.
Bien ancrés dans la terre, ces 5 potences s’élèvent dans les airs, offrant leurs corps pour y suspendre – au-dessus de l’eau – ces quelques piquets qui font la joie de nos ami.e.s de la pagaie.

Le club du CKDM – la section slalom mais aussi toutes les autres, qui bénéficieront de ce formidable « outil pédagogique » – peuvent remercier le service des sports de la mairie de Décines et tout particulièrement Guy et François, qui ont su réaliser un travail remarquable en réutilisant des matériaux pour leur donner une nouvelle vie.

Nous remercions également EDF, partenaire de la FFCK, qui a accordé à un club de canoë-kayak l’autorisation d’implanter 5 socles métalliques afin de rendre la pratique d’une de ses disciplines possible.

 

Morale de l’histoire : quand on veut, on peut.

Journée sécurité sur l’Allier sup: samedi 14 octobre

 

Participants : Blaise, Hervé, Philippe, Thérésa, Salma, Nathalie, Baptiste, Mathilde

Lieu : Haut Allier, de l’ancien barrage de St Etienne du Vigan à Pont de Jonchères

 

Ce samedi 14 octobre 20117 a eu lieu la journée sécurité en eau vive en milieu naturel organisée par le Comité Départemental et encadrée par Blaise. Le RDV était initialement fixé à 10h au Chalet du Montal, dans le Morvan, pour naviguer sur La Cure, un lâcher d’eau étant prévu. Mais c’est finalement en Lozère, au barrage de Naussac, que nous nous sommes tous retrouvés pour naviguer sur le Haut Allier, le lâcher d’eau ayant été annulé, et faute de pluie et par manque d’eau dans les rivières un peu partout.

 

Donc, samedi, il nous a quand même fallu nous lever tôt car 3h de route nous attendait pour rejoindre Naussac. Départ de Lyon à 7h. Blaise, Thérésa et Salma sont partis ensemble avec remorque, kayaks, etc. Nathalie, Baptiste et Mathilde covoituraient de leur côté et faisaient connaissance. Nous avons doublé la voiture de Blaise en route, puis on s’est un peu perdus mais on les retrouva quand même à Naussac, ayant fait sauter la pause café de Langogne (tant pis pour le petit déj de Baptiste!). Un petit appel à Hervé, qui était déjà au barrage avec Philippe, et à 10h20, le groupe était au complet, content à l’idée de profiter d’une journée ensoleillée après un trajet «découverte» des magnifiques paysages de la région des puys.

 

Blaise nous présente le contenu de cette journée sécurité : en quoi consiste la sécurité en rivière, les ateliers que nous allons faire, la navigation et la mise en pratique. Tout cela de façon très claire et pédagogique.

Dans le groupe, les niveaux de pratique sont idéaux pour le thème de cette journée et nous serons plusieurs (presque tous) à servir de cobayes. Salma est débutante : c’est sa 1ère fois en kayak. Elle utilisera donc un sit-on-top. De même que Thérésa, pour qui c’est la 2ème navigation aujourd’hui. Toutes deux forment la Team allemande du groupe. Philippe, pratiquant plutôt la randonnée pédestre ces derniers temps, revient au kayak qu’il pratiquait il y a … 45 ans. Nathalie fait un nouveau retour sur l’eau, bien qu’elle ait un genou HS. Mathilde est depuis peu au CKTSV. Hervé et Blaise n’auront aucune difficulté et nous encadreront avec l’aide de Baptiste, qui prépare un BPJEPS.

Ensuite, nous déchargeons tout le matériel, et préparons nos affaires avant de pique-niquer. C’est l’occasion d’une sorte de bourse aux vêtements : «Qui a besoin d’un k-way, d’un gilet moniteur? Tiens prends cette long-john. Les baskets en rivière c’est mieux que les chaussons. J’ai oublié mon blouson (sic!)».

 

 

Le pique-nique au soleil est agréable. La navette est rapide, ce qui plait à Hervé. Nous voilà tous sur l’eau maintenant. On découvre un beau parcours. Blaise met tout le monde en confiance, on veille sur les plus novices. On prend le temps d’observer les rapides, d’écouter les explications de Blaise avant de se lancer, de profiter du paysage et des belles couleurs d’automne, de la douceur du soleil.

Les premiers bains arrivent assez vite mais les récupérations se passent bien. Salma ne se montre pas impressionnée et dit que c’est parce qu’elle nous fait confiance. Nous continuons notre progression, les mises en situations d’apprentissage de la sécurité se multiplient  et sont assez variées; c’est enrichissant pour chacun de nous. Dans les zones plus tranquilles, on prend même le temps d’observer le cincle plongeur et de voir une bergeronnette des ruisseaux, deux oiseaux caractéristiques des cours d’eau, surtout de l’eau courante.

 

Le cincle pratique habilement la plongée, la nage et la marche sous l’eau, dans les cours d’eau vive, les ruisseaux et les torrents pour y chercher sa pitance. Il est facilement reconnaissable à son plumage brun chocolat sombre sur la tête, son dos gris ardoisé foncé, son plastron blanc, son allure trapue et sa queue courte. Nous l’avons vu perché sur un rocher et s’envoler au ras de l’eau. Cet oiseau est un insectivore qui capture des larves et des insectes aquatiques ainsi que des crustacés et des mollusques, des vers et des sangsues sous l’eau, en déplaçant des pierres au besoin. Il y  avait beaucoup de cincles ce samedi le long du parcours.

Il y avait aussi bien d’autres oiseaux samedi autour

 

de l’Allier (on a pu bien voir un héron cendré s’envoler à quelques mètres devant nous), mais il fallait faire attention à la navigation pour la plupart. Pour ma part, l’observation, un court instant, d’un circaète au loin dans le ciel me valu de ne plus fixer vraiment mon attention sur la rivière… Heureusement, Blaise était là pour me sortir de cette contemplation et sa voix m’évita de me retrouver en mauvaise posture… La sécurité en rivière passe aussi par la vigilance et la concentration!

On continue en passant quelques rapides, en récupérant baigneurs et matériel. Un kayak finit en cravate sur un rocher après que Baptiste envoie involontairement Salma en marche arrière dans un rapide. Je ne sais comment, mais un autre kayak s’échoua au milieu de la rivière, plein d’eau, sur un rocher plus bas. Philippe regagne la berge à la nage. Le groupe est un peu dispersé. On se réparti les tâches. Hervé et Blaise se chargent du kayak en cravate, pendant que Philippe et Nathalie aident Baptiste, encordé, à débloquer le kayak plein d’eau. Blaise arrive à notre secours et le tire au passage.

 

Tous ces évènements permettent une session technique très formatrice, et un retour sur les explications données le matin par Blaise.

 

Au final, les ateliers prévus en début de journée par Blaise se sont déroulés pendant la navigation, sauf le lancer de corde car il n’y avait pas d’endroit possible pour cela sur le parcours. Heureusement, l’eau n’était pas très froide et le soleil nous permettait de nous réchauffer.

Le groupe est resté solidaire jusqu’au bout malgré la fatigue. On est arrivé au pont de Jonchères à 19h30, fatigués mais contents de cette belle journée, et d’avoir découvert ce magnifique parcours. Les petits biscuits à l’arrivée sont appréciés de tous, et Philippe se voit déjà dans son duvet, même sans manger. Il faut dire que le lendemain il navigue de nouveau avec Hervé et Blaise et que, ce soir, tous les trois ont choisi de bivouaquer.

Nathalie, Mathilde et Baptiste rentrent ensemble à Lyon, en espérant que la route soit moins longue qu’à l’aller. Quant à Salma et Thérésa : qu’est-il advenu de la team allemande? Je ne sais pas, mais j’espère qu’on les retrouvera bientôt sur l’eau.

En résumé, une journée très agréable et instructive !

 

Nathalie MALOD

Coupe régional de kayak polo

Le 7-8 octobre c’était weekend kayak polo à Virignin. Deux équipes participent sous les couleurs de Décines Meyzieu. La première équipe composée de Ronan, Thibault, Valentin grand gardien et capitaine et les cadets Arthur et Jules. Ces derniers concèderont un nul contre Auxerre et une défaite contre Grenoble à 1 point. L’équipe II avec Loïc, Brice, Florian, Arthur et Jules pour le samedi. Ils ont gagné leur premier match avec un jeu propre face à l’équipe II de Grenoble, mais ils perdent leur deuxième match face à Saint Just Saint Rambert.

Le dimanche arrivée de bonne heure dans le frais pour continuer le tournoi.
L’équipe I avec Ronan, Valentin, Yannick, Damien et Anthony a joué 5 matchs. Première défaite contre Anneçy en poule, puis 3 victoires avant de retrouver Anneçy en finale.
Pour cette finale face à Anneçy, nouveau promu en Nationale 1 (plus haut niveau français), L’équipe perd 5-2 mais obtiennent une belle 2ème place.
L’équipe II avec Loïc, Gilles, Dany, Arthur et Jules, elle perd son 1er match ce qui les oblige a jouer 4 matchs de suite. Dont le 4ème était la demi-finale, où ils se sont inclinés au but en or face à l’équipe II d’Annecy. Mais ils ont réussi à s’imposer au match de classement face à Saint Just sur une contre attaque 10 sec avant la fin. Cela leurs a permis d’obtenir la 3ème place, malgré la fatigue des 6 matchs de suite.

Weekend sportif éprouvant pour tout le monde car beaucoup de match et sans remplaçants, mais satisfaisant en terme de qualité de jeu et d’implication.

En conclusion un très bon weekend sous le soleil pour le Canoë Kayak Décines Meyzieu, avec une 2ème place dans le tournoi 1 et une 3ème place dans le tournoi 2.

 

 

crédit photo : https://www.facebook.com/gaellerobertphoto/

Randonnée sur l’Ain de Pont-de-Chazey à Anthon, dimanche 1er octobre 2017

Dans le groupe de randonneurs, les nouvelles recrues sont désignées d’office volontaires pour rédiger le compte-rendu de leur première sortie. Donc voilà le CR de Nadia !

Album photos : https://www.flickr.com/photos/clubckdm/sets/72157686879381930

Ballade en kayak de mer sur l’Ain – Dimanche 1er Octobre 2017

Première sortie et donc compte rendu à rédiger, c’est la coutume !

Rendez-vous au club à 8 h.
Sont présents : Sébastien qui organise la sortie, Brice, Roland, Jacques, François, Laurence et moi- même Nadia ; nouvelle arrivée au club .

Bon, le temps le matin est brumeux, le Grand Large fume un petit peu. On charge la remorque et le camion, on gare les voitures plus haut, sauf une pour la navette, et c’est parti. Direction Chazay-sur-Ain, 40 km de Lyon. Objectif de la journée : descente de l’Ain jusqu’à la confluence du Rhône. 20 km de rando-kayak.

On pose une voiture à Anthon au point de débarquement. Les premiers arrivés voient une biche traverser à la nage. Nous autres, on se contente de voir des poissons sauter dans l’eau. On reprend la route vers le point d’embarquement. Le ciel se dégage , il est 10 h. Moi c’est ma première sortie en rivière, ce que je crains le plus c’est de chavirer ! Au début, la rivière est calme, pas beaucoup de fond puis petit à petit un peu plus de courant, et de remous. Tout le monde s’amuse, moi je suis dans les apprentissages: bac, stop, contre-courant etc … Lire l’heure en pagayant, rotation du buste, pédalage, gite etc …
Pause déjeuner méritée au soleil, très agréable ; gâteau aux amandes … Hum ! Merci Brice.
14 h , deuxième partie du parcours. D’autres passages techniques, je commence à m’amuser un peu et à intégrer les infos. J’ai du mal à lire la rivière, à anticiper, mais ça passe ! Parfois entre deux cailloux.
Vols de cygnes au dessus de nos têtes, hérons cendrés, aigrettes, canards, couleurs automnales.
Puis dernier passage avant la confluence : du courant, des souches à éviter, un dernier bac … et la journée s’achève à Anthon. C’est pas moi qui ai baigné, je me rappelle plus c’est qui ! … Navette, attente, retour au club à 18 h.

Tout s’est bien passé. Pour ma part j’ai passé une très belle journée. Je me suis sentie bien entourée, bien encadrée. Merci à tous,

Nadia


 

PS: Au cours de la sortie nous avons assisté à la naissance d’une nouvelle discipline sportive : l’accrokayak. Discipline à la fois très sportive et utile également en matière de prévention des risques, puisque nous pouvons observer sur les photos une technique mise au point par Jacques, pour évacuer d’urgence son kayak en cas de lâcher de barrage impromptu. Technique qui devrait à court terme être intégrée dans les enseignements ‘sécurité’ de tous les clubs. (Brice)